lundi 29 décembre 2025

De la joie des animateurs TV au génocide de Gaza, cela participe exactement de la même logique

Quand n'importe qui, ou n'importe quel peuple, tue son semblable, c'est barbare, abject, inqualifiable, immonde, monstrueux, bestial, etc. Quand les Israéliens tuent des civils, des femmes et des enfants, ça sent la rose, c'est de la légitime défense. D'ailleurs un jour ma prof de philo à la Sorbonne, Paris I, Sarah Kofman pour ne pas la nommer, paix à son âme elle qui s'est suicidée par pendaison en 1994, m'avait dit : « vous votre existence est un préjugé de faible ! » Elle se référait à Nietzsche, sous-entendu, selon elle, je n'existais pas, et sa critique acerbe et extrêmement cruelle, mais nietzschéenne donc insoupçonnable, s'étendait à tous les chrétiens qu'elle qualifiait de « race de nains rampants ». Puis elle avait ajouté : « nous les Juifs sommes aujourd'hui les guides et les maîtres de l'Europe (États-Unis compris, d'ailleurs sionisés depuis pas mal de temps, puisqu'ils ne sont qu'une extension culturelle et protestante de l'Europe géographique) comme l'avait prophétisé Nietzsche, nous attaquons, et tuons, toujours par derrière ! » Voilà ce que nous apprenions, dans les cours dispensés par certains profs de philo de la Sorbonne, vers le début des années 90, et c'était la même chose depuis le début des années 80, la sortie du film Shoah de Claude Lanzmann en 1985 et 1987 pour sa diffusion à la télévision, le tournant néolibéral puis la chute du mur de Berlin : nous apprenions à respecter nos nouveaux maîtres. Par ailleurs on ne saurait mieux qualifier ce que les rabbins du judaïsme talmudique doivent enseigner à leurs ouailles, à l'ombre de leurs synagogues surprotégées par l'État français, et le sentiment partagé par tous ceux qui se sentent rattachés à cette secte qu'ils nomment tradition judaïque ou judaïsme rabbinique. Ils tuent généralement quand ils savent qu'ils ont le consentement tacite de la loi, et très souvent ce sont eux qui font les lois car ils savent retirer de la laïcité ses meilleurs fruits méritocratiques. 

Ne vous y trompez pas, il ne s'agit ni de mérite, ni d'émancipation — et Marx ne s'y était pas trompé, qui disait dans Sur la question juive, que l'émancipation de l'humanité, et celle des Juifs eux-mêmes, devrait forcément passer par l'émancipation des Juifs du judaïsme : cette religion de marchands et de trafiquants ; il avait vu juste, sauf qu'aujourd'hui cette religion sert de modèle à la bourgeoisie depuis déjà pas mal de temps déjà, mais également aux classes fortunées du monde entier et surtout aux multi-milliardaires qui font la pluie et le beau temps (et suscitent même une forme d'admiration y compris chez les plus démunis : un modèle à suivre ; on peut toujours rêver !) —, ni de désir de bien faire, et encore moins de bienveillance, mais de volonté de nier l'existence d'autrui à travers l'école : cette grande machine à broyer les âmes et à enseigner l'amour propre, ou autrement dit la fierté mal placée qui repose avant tout dans le plaisir de se sentir supérieur et d'écraser autrui. 

Quand vous regardez des émissions de divertissement à la télévision et que vous voyez des animateurs pleins de joie, d'enthousiasme, remplis de la même énergie jour après jour, dites-vous bien que cette énergie vitale, cette vie, que Nietzsche appelait volonté de puissance, ils l'ont volée à d'autres, spoliée, ils l'ont volée au peuple. Parce que nous vivons dans un système où la joie, émotion au départ spontanée et gratuite, venant directement de la nature, est devenue artificielle, culturelle (mais d'une culture dévoyée) et payante, et dont tout ce qui en découle, comme par exemple les sentiments amoureux, l'amitié ou la camaraderie, ou encore le désir d'aller spontanément vers autrui, ont été confisqués par une certaine élite et tous ceux qui la représentent sur les plateaux TV, qui les font payer après en avoir dépossédés les masses beaucoup trop crédules et naïves ; mais surtout bien conditionnées à ne pas réagir à cette spoliation de leurs propres émotions, dont elles ne peuvent plus profiter que par procuration à travers un écran. Les émotions et la vérité qui en découle, sont de l'autre côté du miroir que personne ne peut atteindre, hormis ces élites privilégiées, et tous les autres qui sont du mauvais côté du miroir sont en réalité des dépossédés ; je doute fort qu'aujourd'hui Alice pourrait traverser son écran de télévision pour rejoindre le pays des merveilles... où il n'y a que des sa.lau.ds qui jouent la comédie de la bienveillance et de la sympathie, hormis Blanche Gardin qui paie très cher sa rébellion. 

D'où, des téléspectateurs très nombreux qui regardent l'émission de Nagui, semblant inoffensive et purement anodine alors que c'est du conditionnement, N'oubliez pas les paroles, et aussi des candidats recrutés pour représenter l'image la plus flatteuse, et très petite bourgeoise au sens de mesquine, des téléspectateurs, on pourrait dire : « ils vivent leur vie par procuration, en écoutant (et apprenant par cœur) les chansons de Goldman (qu'il est de bon ton d'apprécier plus que tous les autres chanteurs)... » ; sur l'air🎵de « La vie par procuration » de J.J. Goldman la personnalité préférée des Français depuis des lustres. D'ailleurs la dernière chanson inédite, « On sera là », écrite par Jean-Jacques Goldman en 2025, a pour thème et message central : un hommage aux soldats blessés en service et aux victimes du terrorisme. Sous-entendu le terrorisme islamique bien entendu, alors comment ne pas irrésistiblement penser, dans son hommage, qu'il s'agisse des blessés de guerre israéliens à l'exclusion de toutes les autres victimes du conflit ?

« Mais écoutez, pensent-ils, et à raison, nous ne vous renvoyons que le reflet de votre propre image d'esclaves et de v.eaux, consentant à leur propre servitude volontaire, nous ne sommes que l'image de votre propre désir de servitude et ne sommes pas là pour le décevoir en le critiquant, d'autant plus que c'est manifestement un désir de soumission à notre égard ; par conséquent nous ne saurions le contrarier en vous éduquant à un regard plus critique et distancié. Éducation que semble toutefois s'efforcer d'effectuer Daniel Schneidermann dans ses émissions, mais s'il est toléré c'est sans doute parce qu'on estime qu'il occupe une fonction critique chargée de valider l'ensemble du système dans ce qu'il a de plus aliénant : voyez comme il est démocratique puisqu'en son sein il admet la critique, d'autant mieux que cette critique provient de l'un des nôtres dont nous maîtrisons parfaitement la dialectique, très nian-nian, puisque nous connaissons son mode opératoire de A à Z, il provient de notre propre fabrique, donc parfaitement prévisible dont absolument aucun rouage ne réserve la moindre surprise. »

Qu'il s'agisse de faire rire, de divertir, mais également d'informer, de forger l'opinion publique, de faire soi-disant « réfléchir » ; car même la plus pure réflexion repose au départ sur un sentiment de joie, et l'émotion, y compris, et a fortiori, dans le cas qui nous intéresse, l'émotion de détruire autrui, toujours considéré dans le judaïsme comme un ennemi potentiel qu'il ne faut surtout pas aider à s'en sortir, contrairement à ce que les élites voudraient nous faire croire en brandissant Emmanuel Lévinas (l'Éthique de l'Autre homme), Jankélévitch ou encore Hannah Arendt, voire Spinoza, Freud, Einstein et Woody Allen... et même Jésus ! 

D'où l'enthousiasme, typiquement juif, d'avoir pu neutraliser autrui, parfois même en le tuant, toujours considéré a priori comme un ennemi, et a posteriori mieux vaut pour eux comme un cadavre que comme un vivant. Pour paraphraser le général Custer : un bon goy est un goy mort ! Un être que l'on a complètement dépossédé de ses émotions a l'apparence d'un vivant, mais est en réalité mort psychiquement, ce qui revient exactement au même qu'un cadavre.

Donc quand il semble y avoir de la bienveillance dans ces émissions, dites-vous bien qu'elle est toujours feinte et mal intentionnée. Dites-vous bien aussi que toute cette gaieté, qui n'est pas feinte mais bien réelle, est une joie mauvaise d'exploiteur à exploité, de la provocation et une façon de narguer le public, les téléspectateurs, ainsi que les candidats, et même parfois les coanimateurs étant les sous-fifres servant de faire-valoirs, qui sont comme du bétail, un simple arrière-fond dénué de vie, dont on peut se moquer et pas du tout traités d'égal à égal mais avec mépris et condescendance. Dans tous ces shows à deux balles ce sont les animateurs, généralement millionnaires, les vedettes, et les candidats sont un simple décor toutefois gagnant parfois des peccadilles ; le téléspectateur crédule s'identifie au candidat, se compare à lui et parfois le jalouse, éprouve des émotions humaines, voire inhumaines, à son égard, et considère l'animateur comme un demi-dieu inatteignable, sur le plan matériel et moral, c'est son copain et son complice dans l'idéal, qui suscite son admiration voire sa dévotion, pour se moquer de ses semblables.

vendredi 26 décembre 2025

Robert Blesbois m'a sodomisé, Colette Blesbois (ma mère) s'en foutait, ne voulait pas le savoir, et détournait le regard

 


On me demande ce qui m'a poussé à mener une vie de dissidence, et donc de marginal et d'exclu :

Je n'ai pas eu le choix, j'ai subi la sodomie ou des fellations forcées, ou très certainement les deux, de la part de mon père lorsque j'avais 3/4 ans. Je ne me souviens pratiquement plus de rien mais c'est avéré par plusieurs psys que j'ai consultés, mon corps a juste le souvenir de l'horreur, des ravages, sur le plan émotionnel, que ces abus sexuels ont provoqué : cela a créé une dissociation d'avec mes émotions dont je ne suis jamais parvenu à me débarrasser complètement. Pour ne pas périr de terreur, et de douleur, lorsque mon père me violait, la sidération, un phénomène reconnu et expliqué par les psys, est une défense psychique qui m'a permis de me dissocier de mon corps, et son émotion de terreur (j'ai le très vague souvenir de mon esprit planant au-dessus de la scène du crime), pour en ressentir le moins possible les effets — car on imagine bien la douleur de la pénétration anale, sur un enfant de 3/4 ans, terrorisé, ne comprenant absolument pas ce qui lui arrive —, mais cela entraîne aussi une perte de la mémoire de l'événement (si ce n'est ce très vague souvenir, évoqué plus haut, de voir la scène de l'extérieur), ainsi que des troubles de la mémoire, ou des confusions, pour tout le restant de sa vie. 

Cela a eu des séquelles sur mon développement qui ne s'est pas déroulé tout à fait normalement, et c'est un euphémisme, il y avait comme une bombe à retardement émotionnelle que mon père avait installée en moi. C'est beaucoup plus tard, en consommant malheureusement des psychotropes, que j'ai ravivé cette émotion de terreur que j'avais refoulée ; de toute façon durant toute mon adolescence un réflexe me poussait irrésistiblement à repousser cette limite jusqu'à l'atteindre, et même sans les psychotropes j'y serais sans doute parvenu par un autre moyen — je suis de ceux que les psys définissent comme ayant des comportements à risques, et qui généralement ont été maltraités dans leur enfance (mais à de degrés divers, et je n'imaginais pas que je pouvais représenter le cas le plus extrême de maltraitance physique et psychique).

Comme je suis un être dissocié, entre mon esprit et mes émotions, mais pas schizophrène, j'ai énormément de mal à m'adapter à ce qui ne pose aucun problème à un individu lambda : par exemple je n'ai jamais réussi à pratiquer mon activité d'enseignant tout à fait sereinement, et c'est un euphémisme. En bon pervers, étymologiquement qui retourne tout, dévoye tout, pour notamment prendre par derrière, sodomiser donc, et met la vérité sur la tête, entre autres celle de Freud, étant dans l'ordre des choses, selon laquelle on doit tuer le père pour pouvoir s'épanouir, prendre son propre envol ; mon géniteur ne m'en a pas laissé le temps en décidant de me tuer d'abord en me violant, car il savait bien que cela entraîne une mort psychique. En quelque sorte il a voulu tuer le fils, avant que j'ai eu le temps de tuer le père, c'est littéralement machiavélique, complétement anti-naturel et antéchristique.

Puisque le réel, ou tout du moins la norme dans le réel, ce qui permet d'être considéré par ses pairs comme normal dans la réalité du monde (suivant le principe de réalité de Freud qui vaut comme la morale contemporaine, basée non pas sur un au-delà transcendant qui nous juge mais sur un réel immanent qui nous évalue et sélectionne), c'est-à-dire de fonctionner normalement car c'est ce qu'on demande à un fonctionnaire, est pour moi très problématique : pour résoudre ce problème je suis dans l'obligation, pour ma santé mentale, de remettre constamment en question cette normalité, ou norme dans le réel — cela fait de moi un délinquant du principe de réalité, c'est-à-dire de la morale contemporaine, donc un être immoral, selon l'anthropologie freudienne (ayant donc remplacé l'anthropologie basée sur une morale d'origine religieuse). 

Or qui est au centre de la morale contemporaine, autour de quoi tout tourne, l'attention et l'empathie de la majorité des gens notamment (voire leur admiration et même leur amour), comme un satellite en orbite (peut-être aussi en raison de l'origine du fondateur de cette nouvelle morale pragmatique, immanente et réaliste : le bon docteur Freud, qui en France a trouvé aujourd'hui son successeur reconnu et légitime en la personne du bon docteur Cyrulnik) ? Je vous laisse deviner et je vais y revenir un peu plus loin.

Cette dissociation fait toujours de moi un rebelle, du moins un incompris, le plus souvent malgré moi, même au sein de l'institution — et je peux vous dire qu'un tel comportement est très mal vu par la hiérarchie de l'Éducation nationale, qui demande avant tout à ses fonctionnaires de ne pas faire de vagues. Ce qui peut sembler tout à fait normal aux autres, pour moi ne va pas de soi, est problématique : car ce serait consentir au viol que j'ai subi.

Ainsi on me fait toujours le reproche de me victimiser et d'aller à contre-courant, notamment de l'idéologie dominante ; aujourd'hui l'entière sionisation de la société française, qui pour moi saute aux yeux mais qui est complètement occultée par n'importe quel individu lambda, par une forme d'autocensure qu'il s'impose à lui-même pour ne pas souffrir d'un autre genre de dissociation que la mienne : entre sa conscience conditionnée à percevoir les Juifs comme des victimes, et ce qu'il voit réellement c'est-à-dire leur hégémonie sans partage dans absolument tous les domaines. Et j'ajouterai leur triomphe sans vergogne : comme des singes qui se frappent la poitrine en hurlant (où est passé aujourd'hui le si humble et délicat humour juif ?), ou grotesques gargouilles ricanantes, cyniques et arrogantes, absolument sûres de leur totale impunité, dans tous les médias — on pense à Hanouna, Arthur, Nagui, Reichmann, Michaël Youn ou encore Kev Adams, bouffons patentés, mais également Zemmour, Knafo, Habib, Cohn-Bendit, Goldnadel, Enthoven, Lévy Élisabeth ou Bernard-Henri, bouffons plus officieux mais bouffons quand même, qui sont omniprésents et nous polluent (et j'en oublie un tas que nous impose l'oligarchie).

De plus ce que m'a fait mon père je le considère comme un complot ourdi à mon encontre. Il a même essayé finalement d'effacer ce crime de ma mémoire, en le niant, tout en ne cessant pas d'empêcher sa cicatrisation afin que je reste sous son emprise et que je ne m'épanouisse jamais. Comment voulez-vous dans ces conditions que je n'ai pas des prédispositions naturelles au complotisme ? C'est une prédisposition de ma psyché mais que vient conforter la simple observation des phénomènes depuis pas mal d'années (y compris les phénomènes naturels et pas seulement d'origine humaine, politique, ou seulement indirectement) ; où le complot des élites contre le peuple est comme le nez au milieu de la figure, le roi est nu, et ne fait absolument plus aucun doute, avec une très prolifique littérature, notamment philosophique, ou issue des sciences humaines, ou bien purement littéraire voire même poétique (ou ce qu'il en reste de la poésie !), pour le confirmer, et qu'il suffit de se donner la peine de consulter plutôt que de se laisser conditionner par l'idéologie dominante sous hégémonie culturelle unilatérale — or la réflexion, comme son étymologie l'indique, suppose un minimum de pluralité des points de vue (ce qui n'est absolument plus le cas).

En quelque sorte, comme un enquêteur de police, j'ai dû essayer de reconstituer le puzzle de ma propre psyché éparpillée, pièce après pièce. C'est même pas sûr que j'y parvienne avant ma mort. Une chose est sûre, je sais désormais que mon père m'a violé, sans doute à plusieurs reprises, lorsque j'avais 3/4 ans. Et c'est seulement très récemment que des psys sont venus confirmer mon intuition. Malheureusement pour moi je ne peux plus porter plainte, car il y a prescription, alors que je pourrais désormais bénéficier du diagnostic des psys pour confondre mon père, et le faire condamner devant la justice. J'avais déjà essayé de porter plainte, sans avoir encore toutes ces certitudes, en 2018 devant un fonctionnaire de gendarmerie, mais il y avait déjà prescription m'a-t-il dit.

Il est évident que pour un tel crime il ne devrait jamais y avoir prescription, mon père est toujours en vie et profite paisiblement de sa retraite (anticipée) au Portugal, à Moncarapacho dans le district de Faro, du moins aux dernières nouvelles ; car il n'a jamais cessé de déménager comme pour effacer les traces de ses crimes, et je ne suis pas sa seule victime, il y en a eu au moins une autre. Effectivement il faut ajouter à tout cela que sa plus jeune fille, ma demi-sœur, est handicapée mentale, et vit toujours à 37 ans chez lui sous son emprise, car il a toujours refusé qu'elle soit socialisée dans des institutions, pour son bien-être disait-il, je suis en réalité persuadé qu'il a dû la violer elle aussi ; sans doute encore davantage que moi puisqu'elle est devenue folle et sans aucune chance de s'en sortir — dans les pires cauchemars on peut tout imaginer, y compris qu'il continue à la violer régulièrement. Effectivement le plus atroce étant qu'elle n'a jamais cessé de vivre sous le même toit que son bourreau, sans doute avec la complicité de sa propre mère qui s'est toujours empressée de couvrir tous les crimes de son mari... mon père, ce sinistre personnage dont la société contemporaine a toujours couvert tous les crimes en quelque sorte, et n'a jamais voulu enquêter : privilège de baby-boomers.

Il est à noter que c'est cette génération-là (évidemment je généralise) qui a installé Macron au plus haut sommet de l'État, et dans un processus de plus longue haleine porté le sionisme au pouvoir en France et validé l'hégémonie culturelle juive ; eux qui scandaient dans les manifestations de Mai 68 : « nous sommes tous des Juifs allemands ! » en soutien à Cohn-Bendit.

lundi 22 décembre 2025

De quoi Robert Blesbois est-il le nom ?




De quoi Robert Blesbois est-il le nom ? De la perversion qui touche désormais toutes les strates de la société 

Qui est Robert Blesbois ? C'est mon père, qui vit toujours et profite paisiblement (du moins je ne l'espère pas : paisiblement), à 81 ans, de sa retraite (anticipée) à Moncarapacho, district de Faro, Portugal, mais je ne peux plus le considérer comme tel : car c'est un monstre sans cœur (aujourd'hui on dirait privé d'empathie) doublé d'un pervers sexuel, un type d'homme, au fond cautionné par l'idéologie de Mai 68 derrière quoi on sait pertinemment QUI se cache...

« Notre » président Macron est bien emblématique de toute la génération des baby-boomers, leur gendre idéal, davantage que de leurs enfants et petits-enfants qui existent à peine pour eux, et d'ailleurs il est celui qui représente le mieux leurs intérêts, la seule chose qui compte à leurs yeux, et ils n'ont même pas honte de ce qu'ils lui ont fait subir : un processus d'initiation passant par la pédophilie, voire l'inceste. Exactement comme moi, et comme énormément de ceux de ma génération qui pour beaucoup se sont suicidés. « Notre » président par dérision évidemment, en outre j'ai même rajouté des guillemets. C'est le président des baby-boomers et ils sont très heureux avec lui. C'est non seulement leur fils spirituel, mais il s'est aussi certainement fait sodomiser par l'un des leurs, qui est son père biologique en se faisant passer pour une femme : la première « dame » alias Jean-Michel Trogneux. Un tel salmigondis de perversion sordide, à côté de quoi Néron passerait pour un enfant de chœur, ne pouvait que satisfaire les adeptes du Talmud, qui ont développé un art de l'enfumage et du brouillage des pistes à un degré tel que le commun des mortels ne peut le concevoir tant il est machiavélique, et qui l'ont porté au sommet de l'État à l'aide d'une propagande savamment orchestrée, puisqu'ils ont aujourd'hui entre leurs mains la quasi-totalité des médias officiels, alors qu'il sortait de nulle part et était un quasi-inconnu.

Selon la psychologue que je vois en ce moment j'ai bien été victime de la pédophilie incestueuse de mon père. J'ai certainement subi de la sodomie et des fellations forcées de sa part vers l'âge de 3 ou 4 ans, et je ne m'en souviens pas. Elle dit que ce sont les avancées de la science qui permettent aujourd'hui d'expliquer un tel trauma, liée à la pédophilie, sur des enfants ou des adolescents, et qui se répercute sur leur vie d'adulte comme une bombe à retardement. Elle m'a expliqué que c'est seulement par l'émotion et l'empathie, pour l'enfant abusé sexuellement que j'ai été, que j'aurais éventuellement une chance de m'en sortir. Or je n'arrive pas à ressentir une telle émotion, car j'ai sûrement été l'objet de la sidération et de la dissociation qui se manifestent dans ces cas-là. La sidération étant une forme de transe qui se manifeste par une dissociation de l'esprit, et cette dernière étant une sorte de carapace affective à laquelle l'enfant abusé sexuellement a recours, pour se détacher de lui-même et de ses émotions par rapport à la monstruosité d'un tel acte. Ce qui fait qu'aujourd'hui je suis un handicapé de la vie affective, puisque je suis encore victime de cette dissociation qui me coupe de mes émotions dans la vie de tous les jours. 

Et c'est certainement aussi le cas d'Emmanuel Macron, ce qui est bien plus grave car il est officiellement le président de tous les Français, avec des responsabilités énormes, au plus haut sommet de l'État, qui ont un impact sur la vie de chacun et nos relations avec le reste du monde : sans aucun doute un pervers car il n'a pris aucune distanciation vis-à-vis de son bourreau (contrairement à moi) et reproduit. À quoi doit s'ajouter une totale incapacité émotive et notamment d'empathie, ce qui est aussi le grand mal de toute la génération des baby-boomers, particulièrement vis-à-vis de ses enfants et petits-enfants qu'elle néglige et après moi le déluge !

De plus mon père n'a jamais eu d'amour ni même d'empathie pour sa victime — contrairement aux Grecs étant pratiquement tous bisexuels, qui ne considéraient d'ailleurs pas l'objet de leur convoitise comme une victime mais comme un amant qu'ils invitaient et ne forçaient pas : les femmes pour la procréation et les jeunes amants pour le plaisir et l'amour ; les Celtes préchrétiens, notamment les Gaulois et les Bretons, avaient d'ailleurs les mêmes coutumes (la pédophilie des Juifs, depuis la nuit des temps, me paraît d'une nature différente, moins pédéraste, davantage encore portée sur les enfants que les adolescents, pour en retirer une sorte de jeunesse éternelle conforme à leur indécrottable volonté de persévérer dans l'être qui me fait souvent dire à leur sujet : « errare humanum est, perseverare diabolicum » —, il m'a d'abord considéré comme un objet dont il pouvait faire tout ce qu'il voulait, car c'est un pervers, et ensuite comme un déchet « consommé », « digéré », puis « chié », pour lequel il ne pouvait avoir que du dégoût. En outre ma mère, loin de me soutenir, a tout de suite manifesté du rejet pour la victime de son propre époux. Non pas qu'elle voulait le soutenir dans son crime mais plutôt parce qu'elle tenait à garder ce statut de victime, notamment de femme battue par son mari (car il la battait quelquefois, et moi également, dans des crises de rage qui ressemblaient à celle d'un dément), exclusivement pour elle. 

Comme tant de femmes aujourd'hui, une tendance lourde ayant commencé avec les femmes de la génération des baby-boomers (qui pour beaucoup d'entre elles ont rejeté leurs enfants, considérés comme un fardeau dans la perspective de leur « émancipation »), qui tiennent à jouir de ce statut pour avoir une forme d'ascendant moral sur les hommes et sur la société — aujourd'hui à travers cette propagande incessante sur les violences conjugales. Exactement à l'instar des Juifs, et tout particulièrement des Juifs les plus virulents et généralement sionistes, qui tiennent à garder leur ascendant moral, grâce au rappel incessant lié au souvenir de la Shoah, quasiment aujourd'hui une forme de propagande, un dogme que l'on n'a même plus le droit de questionner, ni encore moins de contester, et de tous les évènements qui lui sont rattachés, pour continuer à tenir la société française entre leurs mains et pouvoir jouir des privilèges qui en découlent. 

Or ce sont aussi des Juifs qui sont le plus généralement impliqués dans les affaires de pédophilie dont ont a vent, c'est-à-dire celles touchant les élites (puisque tout le reste de la société est maintenu sous silence et n'a plus droit à l'expression) et qui fuitent : Epstein, Allen, Polanski, Lang, Berry, Cohn-Bendit... pour ne citer qu'eux. C'est toujours cette fameuse histoire du pompier pyromane, les concernant, à laquelle je fais référence. Ils sèment, d'une certaine façon, le chaos et ils viennent ensuite s'en plaindre, notamment à travers Boris Cyrulnik le maître incontesté de l'empathie (« Le monde sans empathie c'est celui des pervers, on est en train de fabriquer des petits pervers » avait-il déclaré) et de la résilience, au sein de notre société et récompensé par elle. 

Or Dieu se rit des hommes qui chérissent les causes dont ils déplorent les conséquences : car ce sont bien eux, à travers l'idéologie de Mai 68 dont ils étaient les principaux leaders, qui ont tenté, entre autres, de banaliser la pédophilie aux yeux de l'opinion publique. À travers Sartre aussi, complètement et aveuglément converti à leur cause surtout vers la fin de sa vie (également sous l'influence de Benny Levy), ayant lancé une pétition qui avait pour titre « Apprenons l'amour à nos enfants » dans le journal Libération, plaidant en faveur de la légalisation de la pédophilie, au moins une dépénalisation, avec plusieurs compères : dont notamment Matzneff qui en a écrit le texte, Foucault, Deleuze, Derrida, Glucksmann (père), Jack Lang... (si on inclut également la pétition lancée dans le journal Le Monde, exactement à la même époque, 1977, et sur le même thème).

Depuis 1945, l'Holocauste devenu officiellement Shoah plus tard dans les années 80, et le procès de Nuremberg, la communauté élue s'est arrogée le droit, qu'on leur a très largement concédé et sans aucune résistance (y compris de l'Église catholique à travers le concile de Vatican II et Notsra Aetate), de rééduquer l'ensemble de la société occidentale, et particulièrement la société française qui nous concerne. Parce qu'on a estimé que c'était toute une anthropologie occidentale, basée sur des valeurs chrétiennes désormais honnies, qui avait été responsable de l'avènement du « pire » (si l'on excepte tout le reste pouvant être aussi considéré du domaine du pire, mais que la société sous leur tutelle n'évalue pas ainsi, juste du folklore cinégénique, comme le génocide des Amérindiens ou celui des Aborigènes, l'esclavagisme, le colonialisme, le génocide en cours en Palestine, etc.) : à savoir de la Shoah. 

On leur a dit en quelque sorte : « ok les gars vous faites absolument tout ce que vous voulez, on vous remet les clefs de la maison et vous avez carte blanche, nous on ne veut plus être désignés responsables de quoi que ce soit, on se déclare incompétents... », avec les résultats catastrophiques et monstrueux que l'on voit aujourd'hui : qui nous font penser à une rééducation à la Pol Pot, au Cambodge, pas du tout bienveillante ni pleine d'empathie. Le résultat le plus visible et le plus évident sautant immédiatement aux yeux, qui est un réflexe typiquement humain, étant qu'ils se servent et ne laissent absolument rien aux autres... hormis la culpabilité à leur égard, par cupidité.

J'avais écrit il y a plusieurs années un long texte sur un blog, et qui s'y trouve toujours, dont je livre ici un extrait, à vous de voir si vous aurez la curiosité de vous y reporter : 

« Je suis un représentant emblématique des victimes du siècle après-guerre, oui. Il y a un déni total de notre époque par rapport à cette période. J’aurais même préféré que notre époque assume sa pédophilie constitutive de 68 à 83, comme celles des Grecs anciens ou de la Renaissance par exemple. Les adultes ont rejeté leurs propres enfants victimes dans les oubliettes de l’Histoire, au lieu d’assumer leurs actes, en en faisant des victimes monstrueuses plutôt que des initiés, des exceptions alors que c’était la règle. Je me souviens de la joie mauvaise qu’a éprouvé mon père lorsque le battage médiatique s’est orchestré autour de la Shoah, avec le film éponyme de Claude Lanzmann : « Ouf je suis sauvé, le crime — qui aurait pu peut-être ne pas en être un, s’il avait été assumé, à l'instar des Grecs, comme un processus d’initiation et de transmission (encore qu'il s'agit, vers 3 ou 4 ans, de toute autre chose qu'un simple processus d'initiation) — de mon époque va passer sous silence ! » En raison de son faible degré d’évolution et son manque de spiritualité mon père a ressenti de la honte pour son attitude et du dégoût pour sa victime qu’il a rejeté. C’est ça le pire ; ce sentiment de rejet une fois avoir été consommé, digéré, et évacué comme un déchet : au lieu de chercher à élever l'initié, comme le faisaient les Grecs anciens, à travers un processus d’initiation passant par l’érotisme. « Notre » président Macron, lui-même, ne s’est-il pas élevé grâce à l’attitude pédophile de celle qui est devenue sa femme (et qui est sans doute un homme grimée en femme, voire son propre père) ? En cela « notre » président Macron est bien emblématique de toute la génération des baby-boomers, leur gendre idéal, il est d'ailleurs celui qui représente le mieux leurs intérêts et ils n'ont même pas honte de ce qu'ils lui ont fait subir : un processus d'initiation passant par la pédophilie, voire la pédophilie incestueuse. »

Et je rajoute aujourd'hui qu'on fait souvent des choix par le plaisir qu'ils nous procurent. Et malheureusement pour moi j'ai été dressé, davantage qu'élevé, à ressentir le monde à travers l'expérience de la douleur. Ainsi j'ai appris à trouver du plaisir à souffrir, à être battu, persécuté, dénigré, violé, giflé, méprisé, abandonné, pratiquement mis à mort, sans aucune pitié ni tendresse, ni aucune forme de pardon pouvant me racheter aux yeux du monde extérieur qui me meprise. Je sais que c'est un genre de perversion, donc incurable, et que je suis donc forcément fautif en étant une victime. Et que les bourreaux sont totalement dédouanés de toutes leurs fautes, puisque finalement ils ont su les assumer, et même les porter haut avec fierté, dans un monde d'adultes où ils ont su faire des choix, des choix vicieux et « inhumains », comme de me sodomiser lorsque j'avais 3 ou 4 ans de. Le coupable c'est donc moi seul, et Vae Victis ! Je sais bien que c'est exactement dans ce type de monde dans lequel nous vivons, et je n'assume absolument pas, existentiellement, ce type de monde. Car je reste persuadé, et je suis peut-être un indécrottable naïf, que le monde n'a pas toujours été aussi mauvais et vicieux, dans l'encouragement des pires d'entre les hommes, c'est-à-dire des plus pervers et sadiques !

Je me demande sincèrement si on ne m'a pas chié dessus, au sens « propre », si je peux m'exprimer ainsi, ironiquement.

Est-ce que l'état pathologique, confirmé par l'employeur, que fut l'Education nationale, pour justifier mon éviction, et le rejet par mes pairs ainsi qu'une grande partie de ma famille (suivant un processus d'une logique infaillible qui remonte à la toute petite enfance), n'est pas un obstacle à la décision ?

Ou bien est seulement l'expression de la mauvaise foi sartrienne et de la « veulerie » (pour parler comme Élisabeth de Fontenay à mon égard), de l'excuse pour se défausser d'agir et de faire des choix irréversibles ?

Bref le syndrome de Bartleby : « je préfèrerais ne pas... »

Dans le lien ci-dessous vous trouverez un article de blog, sur Blogger, dans lequel se trouve un autre lien, vers la fin de l'article, qui renvoit à un autre blog, explicite sur la façon dont mon père, ce monstre, m'a traité, sur WordPress.

https://sanscouvertures.blogspot.com/2015/04/droit-de-reponse.html?m=1