jeudi 2 avril 2020

Emmanuel Macron est un autocrate à visage bienveillant, les pires !



Macron avance masqué comme les pervers narcissiques. Ce qui sera le mal du nouveau siècle, car ils ont indétectables et extrêmement toxiques. Ce virus en est une belle métaphore... qui nous retombe dessus !

Il paraît bienveillant, mais il ne l'est pas et est même tout le contraire de ce qu'il paraît !

Les artistes en général ont une grande confiance dans le genre humain et dans sa capacité de résilience, c'était le cas notamment de Victor Hugo ou de Charlie Chaplin. C'était le cas des philosophes des Lumières dont la réflexion a engendré la Révolution française, mais ce n'est pas le point de vue de la majorité des gens. La plupart des gens sont conformistes et même favorables à la peine de mort.

Hobbes considérant que les Hommes sont mauvais par nature, n'ayant aucune confiance en eux, privilégiait l'instauration d'un régime absolutiste, afin que la peur d'un souverain surpuissant leur face craindre des représailles s’ils s'en prenaient les uns aux autres. C'est contre une telle vision pessimiste de la nature humaine qui faisait suite aux guerres de religion (le considérant comme un loup pour l'Homme), que se sont dressés des philosophes des Lumières comme Rousseau ou Diderot (qui étaient amis sans que cela empêche des règlements de compte entre eux), avant tout indignés par le caractère absolutiste et arbitraire du pouvoir royal (à sens unique et sans réciprocité), qui abaisse la condition humaine dans ce qu'elle peut avoir de digne.

Je sens poindre chez pas mal de Français une petite nostalgie de ce type de régime autocratique qui nous rappelle les pages les plus glorieuses de l'Histoire de France, avec la monarchie absolue du XVIIème siècle (jamais la France n'a eu autant d'influence dans le monde qu'à cette époque !), tendance que l'on retrouve dans le régime chinois.

Au fond ce régime est peut-être mieux adapté à la nature humaine, puisqu'on ne peut pas en attendre grand-chose selon Hobbes, et à sa suite les penseurs anglo-saxons à l'origine du régime néolibéral actuel ; contrairement à ce que pensaient encore certains artistes comme Pasolini (digne héritier contemporain de Rousseau), et les philosophes des Lumières.

samedi 28 mars 2020

La servitude volontaire



Nous vivons dans une oligarchie où les milliardaires sont les nouveaux aristocrates, libres et sont les premiers de cordée que vante Macron, les dirigeants politiques sont à leur service. Alors que le reste de la population est asservi et aliéné par la publicité, son travail le plus souvent abrutissant, la police qui l'éborgne quand il manifeste, et par son banquier ne lui permettant aucun écart de conduite. C'est un monde pervers et toxique, tout le contraire de ce que la majorité des gens pense ou feint de penser qu'il est : un monde démocratique au service des citoyens et transparent.

Il n'y aura pas d'après meilleur que l'avant, et ce sera même probablement pire. Je ne vois pas en quoi cette crise pourrait remettre en question d'un iota notre anthropologie reposant sur le logiciel de la destruction créatrice, libérale et perverse comme le montre la fuite des bobos vers les campagnes. À moins d'un effondrement, d'une catastrophe au moins équivalente à celle de la seconde guerre mondiale, qui avait permis l'élaboration d'une protection sociale, d'un service public et d'un État providence qui n'ont été réellement prioritaires et efficaces que pendant une quarantaine d'années.
Depuis les années 80, la priorité est l'axiome du néolibéralisme : croissance, baisse des dépenses publiques, innovation. Bref de favoriser l'initiative individuelle au détriment de l'action publique et de l'intérêt général, de ceux qui en ont les moyens et ne prennent en réalité aucun risque au contraire de ce que l'on veut faire croire à l'opinion. Puisque le pouvoir des riches vient en réalité de la crainte qu’ils inspirent au reste de la population, par les moyens de la propagande.
C’est ce qu’on appelle la fabrique du consentement, par les médias, la publicité et surtout la peur du chômage et de se retrouver du jour au lendemain sans rien pour subvenir à ses besoins, alors que jamais le monde n’a été aussi prospère… pour les riches !

Si le logiciel de l'être humain c'est méfiance, compétition, égoïsme, ego, jalousie ; alors le néolibéralisme est le régime le mieux en accord avec sa nature. On peut faire un autre pari sur la nature humaine, c'est ce qu'avaient fait Rousseau puis Marx. Vous me direz : on a vu les conséquences !
Cependant en observant les tribus primitives, les anthropologues y ont constaté que les relations humaines ne reposaient pas sur la compétition et l'égoïsme, mais généralement sur la coopération, la logique du don et du contre/don. Cette logique est une forme de contrat social, basé sur la réciprocité, pour appartenir à une société ; et c’est aussi une logique économique.

Hobbes considérant que les Hommes sont mauvais par nature, n'ayant aucune confiance en eux, privilégiait l'instauration d'un régime absolutiste, afin que la peur d'un souverain surpuissant leur face craindre des représailles s’ils s'en prenaient les uns aux autres. C'est contre une telle vision pessimiste de la nature humaine (le considérant comme un loup pour l'Homme) que se sont dressés les philosophes des Lumières, avant tout indignés par le caractère absolutiste et arbitraire du pouvoir royal (à sens unique et sans réciprocité). Je sens poindre chez pas mal de Français une petite nostalgie de ce type de régime autocratique qui nous rappelle les pages les plus glorieuses de l'Histoire de France, et que l'on retrouve peut-être dans le régime chinois. Au fond ce régime est peut-être mieux adapté à la nature humaine, puisqu'on ne peut pas en attendre grand-chose.

Pour ce qui est de Rousseau, je crois qu'il n'a jamais dit autre chose que son bon sauvage était un mythe et une fiction pour élaborer un contrat social fondé sur la confiance plutôt que sur la crainte. Pourtant les avancées en matière anthropologique montrent que son intuition était bonne et que les tribus primitives n'ont pas besoin d'un souverain absolutiste et autocrate et qu'elles fonctionnent sur le mode de la coopération et de la logique du don et du contre/don. Il me semble que Rousseau a eu cette intuition qui précède l'étude de cas anthropologiques : son contrat social se fonde sur la réciprocité de la relation, contre l'arbitraire de décisions à sens unique qui dépendent du bon plaisir du souverain.

Je suis bien d'accord que la fraternité et le vivre ensemble avec des gens avec qui on n'a rien en commun est très difficile voire impossible. Mais c'est une interprétation très libre du discours de Rousseau. Je ne suis pas sûr qu'il y aurait adhéré, lui qui privilégiait l'empathie pour ses proches et ses voisins, plutôt que pour des peuples éloignés, comme c'était déjà à son époque le vice de bien des intellectuels, qui pour s'abstenir d'aimer leur prochain, vouait leur charité et leur empathie à des gens à l'autre bout du monde qu'ils ne connaissaient pas (un peu comme un Glucksmann ou un BHL aujourd'hui, et tous les humanitaires comme Kouchner).




Macron a-t-il le don d'attiser le complotisme ?



Est-ce que toute tentative de critique du système capitaliste doit être assimilée à de l'antisémitisme ? Alors même qu'à l'origine d'un tel système on trouve Bernard Mandeville et Adam Smith qui n'avaient pas d'ascendance juive. Est-ce que toute critique du système capitalisme et de ses dérives doit être assimilé à du complotisme ? Ce qui me dérange avec la sensibilisation au complotisme, c'est que l'on en oublie qu'il y a effectivement des complots (je ne pense pas que le néolibéralisme soit transparent), étant au départ humains et qui dégénèrent dans la monstruosité en raison du développement des technologies. Autrement dit, la nature humaine complote c'est dans son essence et cela n'a rien de monstrueux, jusqu'à ce que les très considérables progrès technologiques s'en mêlent. Est-ce qu'émettre des hypothèses sur l'origine de cette maladie, autre que purement fortuite, accidentelle et naturelle, est du complotisme ?

Pourquoi n'y aurait-il plus de complots alors que depuis les origines de l'humanité l'Histoire est faite de complots avérés, parce nous vivons en démocratie ? Parce que la nature d'un tel régime serait incompatible avec la notion de complot ? Parce que nos dirigeant ne seraient plus des puissants comme les aristocrates, mais des personnes humbles et probes, juste des représentants du peuple au service de l'intérêt général ? Et comme ils seraient au service de l'intérêt général et non de leur propre intérêt comme des aristocrates ou des oligarques, il serait tout à fait inconcevable qu'ils se livrent à des conflits d'intérêt entre personnes pouvant mener à des complots les uns contre les autres, ou même contre le peuple. Qui peut croire réellement à ces fadaises ? Même s’il faut toujours préférer l'hypothèse de la connerie à celle du complot, car la connerie est courante tandis que le complot exige un esprit rare. Autrement dit l'origine de la maladie pourrait être liée à une action humaine dont les conséquences catastrophiques n'auraient pas été mesurées.

Nous vivons dans une oligarchie où les milliardaires sont les nouveaux aristocrates, libres et sont les premiers de cordée que vante Macron, les dirigeants politiques sont à leur service. Alors que le reste de la population est asservi et aliéné par la publicité, son travail le plus souvent abrutissant, la police qui l'éborgne quand il manifeste, et par son banquier ne lui permettant aucun écart de conduite. C'est un monde pervers et toxique, tout le contraire de ce que la majorité des gens pense ou feint de penser qu'il est : un monde démocratique au service des citoyens et transparent.

Il n'y aura pas d'après meilleur que l'avant, et ce sera même probablement pire. Je ne vois pas en quoi cette crise pourrait remettre en question d'un iota notre anthropologie reposant sur le logiciel de la destruction créatrice, libérale et perverse comme le montre la fuite des bobos vers les campagnes. À moins d'un effondrement, d'une catastrophe au moins équivalente à celle de la seconde guerre mondiale, qui avait permis l'élaboration d'une protection sociale, d'un service public et d'un État providence qui n'ont été réellement prioritaires et efficaces que pendant une quarantaine d'années.
Depuis les années 80, la priorité est l'axiome du néolibéralisme : croissance, baisse des dépenses publiques, innovation. Bref de favoriser l'initiative individuelle au détriment de l'action publique et de l'intérêt général, de ceux qui en ont les moyens et ne prennent en réalité aucun risque au contraire de ce que l'on veut faire croire à l'opinion.

mercredi 25 mars 2020

Le pouvoir exorbitant des riches



Cependant y a aussi une agentivité ou intentionnalité qui leur est propre des technosciences, cela ne fait aucun doute, dépassant le seuil de compréhension d'un être humain normalement constitué. Avant les dictateurs étaient fréquentables, comme Alexandre, César ou Napoléon. Hitler, Mussolini et Staline ne le sont plus, non en raison de leur caractère, mais du pouvoir de nuisance décuplé que leur a fourni le développement des technosciences. L'intention malveillante est peut-être directement dans ce progrès, car la technique n'est pas neutre. Elle décuple de façon monstrueuse les effets d'une intention malveillante humaine, au point que son résultat n'a plus rien d'humain, comme on l'a vu pour les camps d'extermination et la bombe atomique. Il pourrait en être de même pour ce virus.

Ce qui me dérange avec la sensibilisation au complotisme, c'est que l'on en oublie qu'il y a effectivement des complots (je ne pense pas que le néolibéralisme soit transparent), étant au départ humains et qui dégénèrent dans la monstruosité en raison du développement des technosciences. Autrement dit, la nature humaine complote c'est dans son essence, et cela n'a rien de monstrueux, jusqu'à ce que les technosciences s'en mêlent.

Chercher l'intentionnalité dans un crime ou bien un événement malheureux, ça peut aussi être d'essayer de trouver l'origine à une chose, donc la vérité. Mais on peut se tromper, je ne dis pas le contraire. On ne peut plus trop faire confiance aux journalistes dans leur travail d'investigation, car ils sont plus occupés à occulter la vérité qu'à la dévoiler, comme ils le faisaient encore jusqu'au début des années 80. Enfin c'est le progrès des technosciences qui donne aux effets d'un complot, leur caractère monstrueux.

Vous êtes bien d'accord qu'il y a eu un complot nazi contre les Juifs, alors pourquoi nier qu'il puisse y avoir d'autres formes de complots, dont les populations sont les victimes collatérales, dans le jeu de billard à plusieurs bandes que se livrent les puissants du monde ? Comme si les milliardaires avaient des pouvoirs très limités et étaient des citoyens neutres comme les autres dans un monde transparent et parfaitement démocratique ? Vous rêvez !

Nous vivons dans une oligarchie, où les milliardaires sont les nouveaux aristocrates et sont libres, alors que le reste de la population est asservi et aliéné par la publicité, son travail le plus souvent abrutissant, la police qui l'éborgne quand il manifeste, et par son banquier ne lui permettant aucun écart de conduite. C'est un monde pervers et toxique, tout le contraire de ce que vous pensez ou feignez de penser qu'il est.

Quant à l'aristocratie traditionnelle, elle n'existe plus ou bien est complètement décadente et dégénérée.

mardi 24 mars 2020

L’épidémie du coronavirus est-elle un scandale d’État franco-français ?



Il y a un conflit entre Macron/Buzyn/Lévy (le mari de Buzyn qui dirigeait l'INSERM) et Raoult qui dirige l'IHU.

Le conflit peut se résumer ainsi :

Soit on travaille sur des technologies concrètes et anciennes dans l’unité de Didier Raoult et cela coûte peu cher
Soit on dirige la recherche coûteuse et incertaine vers ce fameux CRISPR.
Le CRISPR permet selon François Hirsch, directeur de recherche à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM) de corriger les déficits génétiques ; armer des cellules contre les maladies, dont le cancer et le sida ; éradiquer les animaux « nuisibles », tels que les moustiques responsables de maladies infectieuses en Afrique ou dans les pays du Sud ; modifier les animaux d’élevage ; modifier les micro-organismes et modifier les plantes.

Cependant on est pas encore sûr que le remède de Raoult soit miraculeux. Peut-être que c'est une façon d'attirer l'attention sur le fait que le virus est probablement sorti du laboratoire P4 chinois, établi dans la région de Wuhan, fruit de la collaboration entre le président de l'INSERM, Monsieur Lévy mari d'Agnès Buzin, et le gouvernement chinois.

Les Français, les contaminés par le Coronavirus, sont peut-être en réalité les victimes collatérales du business lucratif français avec la Chine, avec enrichissement de Hauts Fonctionnaires au pouvoir... en l’occurrence Monsieur Yves Levy, mari d'Agnès Buzyn, étant le promoteur du laboratoire P4 de Wuhan (d'où par hypothèse est sorti le Coronavirus tueur) vendu à la Chine par la République française. Agnès Buzyn a opportunément démissionné de son poste de Ministre de la Santé au début de la crise sanitaire pour ne pas avoir à être accusée (à travers son mari) du scandale sanitaire mondial qui va tuer des milliers de gens dans le monde.

Surtout quand ce mari de l'ex Ministre de la Santé était lui-même directeur de l'INSERM jusqu'en janvier 2019, et que ce genre de laboratoire (aux mains des Chinois) sert avant tout à créer des virus pathogènes pour leur future guerre bactériologique.


Les ravages du COVID-19 en France, c'est un peu une espèce de retour de boomerang dans la tête d'Yves Levy et d’Agnès Buzyn, donc d'Emmanuel Macron qui faisait alors partie de ce gouvernement... aux Finances... quand le contrat était géré.

Bien entendu, dans le cas du COVID-19, les personnes incriminées ne sont pas coupables de la dissémination de ces virus dans la nature. À tout le moins d’inconséquence dans la fourniture de matériels à usage militaire à des dictatures dont on connait le peu de cas qu'elles font de la vie humaine.

Les laboratoire P4 et P5 sont notoirement utilisés pour faire de l’ingénierie pour la guerre bactériologique et virale. Quant à la question de créer des virus en laboratoire, bien entendu non, on ne les crée pas ! Mais on sait parfaitement aujourd'hui les faire muter et les combiner avec d'autres pour les rendre encore plus pathogènes... D’autant que la Chine est historiquement le réservoir naturel des virus les plus pathogènes du monde, que la Peste Bubonique du XIVe comme la Grippe Espagnole de 1918 ont pour origine l'Empire du Milieu. Enfin, que la pharmacopée mondiale trouve sa source dans ce pays dantesque n'est évidemment pas le fruit du hasard compte tenu des maladies qui circulent depuis l'aube des temps humains sur ce territoire à la taille continentale.

C'est en tout cas une hypothèse crédible, même si "très légèrement" complotiste, en dehors de toute considération concernant la fiabilité du traitement proposé par le docteur Raoult.


Le biais d'agentivité (agency), est une tendance à surestimer et à donner des explications (non justifiées) basées sur des causes intentionnelles faites par une entité quelconque lors de la survenue d'un évènement. Surtout dans un souci de rendre cohérent un environnement incertain et instable. Autrefois, face à certains évènements, nos ancêtres invoquaient les "esprits », les dieux, des forces invisibles, d’où l’origine des religions. Le biais d'intentionnalité serait par essence une composante naturelle chez l'être humain. C’est l'un des principaux facteurs explicatifs des croyances, des religions, et aussi des théories du complot et du conspirationnisme. Il y a aussi une agentivité des objets auxquels on va attribuer un pouvoir intentionnel.

Cependant y a aussi une agentivité ou intentionnalité qui leur est propre des technosciences, cela ne fait aucun doute, dépassant le seuil de compréhension d'un être humain normalement constitué. Avant les dictateurs étaient fréquentables, comme Alexandre, César ou Napoléon. Hitler, Mussolini et Staline ne le sont plus, non en raison de leur caractère, mais du pouvoir de nuisance décuplé que leur a fourni le développement des technosciences. L'intention malveillante est peut-être directement dans ce progrès, car la technique n'est pas neutre. Elle décuple de façon monstrueuse les effets d'une intention malveillante humaine, au point que son résultat n'a plus rien d'humain, comme on l'a vu pour les camps d'extermination et la bombe atomique. Il pourrait en être de même pour ce virus.  

Ce qui me dérange avec la sensibilisation au complotisme, c'est que l'on en oublie qu'il y a effectivement des complots (je ne pense pas que le néolibéralisme soit transparent), étant au départ humains et qui dégénèrent dans la monstruosité en raison du développement des technosciences. Autrement dit, la nature humaine complote c'est dans son essence, et cela n'a rien de monstrueux, jusqu'à ce que les technosciences s'en mêlent.










Tous des cons, sauf moi !


Le problème n'est pas que les gens soient cons, ou d'essayer de les pousser au suicide si l'on pense qu'ils le sont. Ils le sont, nous le sommes... à différents degrés ! Et mes parents y compris et a fortiori, puisqu'ils ont des circonstances aggravantes en étant des baby-boomers (génération qui avait globalement le choix et qui a choisi le vice inhérent de l'ultralibéralisme en vieillissant).

Le problème est qu'ils n'en ont pas conscience et qu'ils se croient intelligents, par narcissisme.

Si ce que je dis était faux, nous n'en serions pas à la situation dramatique où nous en sommes aujourd'hui par inconscience. Chacun pense avoir sa petite solution individuelle aux maux que suscite la mondialisation. En réalité le libéralisme à l'origine de la mondialisation a des racines tellement profondes qui remontent à Locke et Mandeville, qu'il faudrait déraciner l'arbre que constitue notre civilisation néolibérale pour combattre le mal. Or cet effondrement il semble que le capitalisme va s'en charger lui-même, sans même qu'il y ait besoin d'un appareil critique de nature socialiste et/ou marxiste pour le combattre.
Le problème qui se pose désormais est celui de la reconstruction après l'effondrement du capitalisme, qui arrivera tôt ou tard, victime de ses propres incohérences et de sa volonté de destruction. Il y a une volonté à l'œuvre dans la logique capitaliste : c'est notamment la destruction du vieux, de l'ancien, du traditionnel, pour le remplacer par du neuf ; ce qu’on appelle innovation. Les esthètes si il en existe encore, diraient la destruction du beau pour le remplacer par du laid. La principale victime du capitalisme c'est en réalité l'esprit, et à travers sa destruction progressive ce sont les Hommes en chair et en os qui ne se nourrissent pas que de matière, qui en souffrent, sauf les brutes ! À moins que les "brutes" n'aient été rendues telles que par l'absence d'esprit pour les nourrir.
Jusqu'ici tel un virus, le capitalisme a toujours su muter et se renouveler plus vite que tous ses éventuels ennemis pour ne pas disparaître. Mais il y a un moment où son aspect destructeur inhérent et intrinsèque, étouffera ses facultés d'innovation par asphyxie de l'esprit. Le problème qui reste entier est comment reconstruire un monde, étant de nature technoscientifique, sur d'autres bases que le capitalisme ? Peut-on raisonnablement rompre avec la nature de la civilisation d'origine occidentale, et donc avec la métaphysique de la subjectivité et de l'ego qui remonte à Descartes : Ego cogito, ergo sum ?

Deux étapes :  1) En finir avec une anthropologie de l'ego, où chacun se croit le sauveur de l'humanité (comme le bon docteur Raoult, sans même préjuger de la réelle efficacité de son traitement) et ne cède rien de sa vanité (incapacité de rire de soi-même, donc d'humour !)
                 2) Construire une anthropologie fondée sur le don et la réciprocité, où l'existence de chacun aurait une égale dignité... la tâche sera rude pour chacun !

Charles Darwin n'a jamais recommandé le darwinisme et l'adaptation comme principe de relation entre les Hommes, il a sévèrement critiqué le darwinisme social qui naquit de son vivant chez un philosophe comme Spencer. La société n'était pas un organisme vivant pour Darwin, et sa théorie de l'adaptation des espèces ne pouvait pas s'y appliquer. Il recommandait effectivement la sympathie, aujourd'hui on dirait l'empathie et la résilience, comme principe de morale sociale. Je n'ai pas dit que le virus était l'Homme, j'ai dit que le virus était son idéologie mortifère qui est le capitalisme à l'échelle mondiale, révélant les aspects les plus néfastes de l'espèce. Pour moi cela ne constitue pas un exemple d'adaptation réussie, mais une erreur d'interprétation du darwinisme en voulant en tirer la "morale" (bien triste éthique !) que constitue le darwinisme social... Avec notamment la destruction du système de santé et du service public en général !

Le darwinisme social a été acté sous un régime libéral par la majorité des gens (comme mon père notamment), comme principe des relations sociales ; ou alors vous n'êtes jamais sorti de chez vous et n'avez jamais observé et entendu les gens ! Dans ces conditions on peut parler de l'Homme comme d'un virus. Et je ne pense pas que c'était en lui comme un destin depuis ses origines préhistoriques, mais qu'il s'agit d'une construction, qui peut tout aussi bien être déconstruite. Mais on est assez mal barré pour en sortir avec notre métaphysique de la subjectivité, donc de l'ego, depuis Descartes !

Mais un sceptique de mon scepticisme sur le capitalisme m'a répondu que : « Bah ce n'est pas cette petite "crisounette" qui ne touche que des pépés et des mémés qui aura raison du capitalisme. Ah ah ah, le capitalisme est invulnérable ! Tout juste une égratignure qui permettra de se débarrasser de quelques bouches qui coûtent trop cher à nourrir, le capitalisme va juste faire peau neuve. Tout sera oublié demain, et on fera payer aux classes laborieuses le coût exorbitant de leurs soins et de la crise qu'ils ont provoqué en voulant se soigner plutôt que de continuer leur activité... »








lundi 23 mars 2020

Sommes-nous des porcs victimes d'un juste châtiment ?



Mon idiotie n’est peut-être pas trop contaminante, mais nous sommes tous contaminés par une idéologie mortifère. Nous le voyons aujourd’hui avec force à travers l’épidémie du coronavirus qui s’est mondialisée. Le virus c'est l'Homme, ce que met en évidence la mondialisation ce sont les aspects les plus néfastes de l'espèce et de son idéologie mortifère que constitue le libéralisme.

"Une vie normale, digne de l'être humain" ça n'a jamais existé. "Revenir dans un monde juste, honnête et humain", si cela avait existé on ne l'aurait jamais quitté. Il y a juste eu après la catastrophe de la seconde guerre mondiale, une période de reconstruction et de redistribution, puis d'abondance et d'État providence qui a duré environ 40 ans. Puis le libéralisme est revenu à sa vraie nature originelle, d'individualisme, d'égoïsme et d'indifférence, pervertissant la nature humaine dans ce qu'elle peut avoir de positif. Il faudrait sans doute un effondrement - le coronavirus sera-t-il suffisant ? pour qu'à nouveau les Hommes se serrent les coudes pour reconstruire ensemble dans l'esprit de solidarité qui a prévalu de 1945 à 1983 environ.

Mais malheureusement l'effondrement risque de produire l'effet inverse, un retour brutal dans nos vies si confinées et protégées, de la barbarie faisant fi de toute logique sociale et de solidarité.

Cependant il me semble que le système libéral est fondé sur de mauvaises bases. Il y a une tentative de Dany-Robert Dufour de remonter à ses origines mandeviliennes, pour montrer qu'on sort avec le libéralisme d'une anthropologie fondée sur les valeurs de la religion, qui conduit à la névrose collective (névrose sociale que critique Freud), pour rentrer dans une anthropologie fondée sur l'égoïsme et l'indifférence, qui conduit à la perversion collective. C'est ce qu'il appelle la cité perverse : nous sommes en plein dedans avec sa pornographie outrancière et son sadisme inhérent. Je crois que le système libéral est entré depuis quelques années dans un mode entropique, où globalement les désordres augmentent et où l'ordre s'affaiblit. Je ne lui vois pas un très long avenir, et malheureusement je ne lui vois pas non plus d'alternative idéologiquement crédible, hormis accepter et consentir à un effondrement progressif qui se ferait sous la forme d'une décroissance, puisque la planète ne pourra supporter bien longtemps le fardeau que constitue pour elle une humanité déchaînée, fonctionnant constamment à plein régime sur le mode de la compétition et de la prédation.

On peut aussi convoquer la critique du matérialisme...

1945-1983 : période de luttes fructueuses pour le peuple. Aujourd'hui le peuple de France est bafoué et perd peu à peu tous ses droits. Il vit sous la chape de plomb d'une intelligentsia bobo parisienne, globalement libérale-libertaire et héritière des combats de Mai 68, qui ne le représente absolument pas. Cette l'intelligentsia bobo voudrait bien que l'ordre règne malgré tous ses désordres intimes, elle voudrait faire se prolonger la névrose au sein du peuple pour qu'il travaille bien sagement sans moufter, pratiquement en esclavage, privé peu à peu de tous ses droits sociaux, alors qu'elle, jouit de façon perverse et désordonnée du réel. Mais l'ordre ou le désordre libéral-libertaire fait de moins en moins illusion et se fissure de partout.

Disons qu'on allait vers le mieux, depuis 1983 on va à nouveau vers le pire.












lundi 16 mars 2020

Les contaminés par le Coronavirus sont ceux qui vont payer la crise



Les prédateurs, les carnivores l'emportent toujours sur les herbivores : leçon n°1 du capitalisme... défini ainsi par son premier inspirateur historique, Mandeville : laissons faire la nature pour combattre la névrose religieuse. Il n'y aura pas d'avant il n'y aura pas d'après, il y aura continuité de la logique capitaliste, à moins qu'il y ait un effondrement... Ou encore on peut dire que cette logique constitue une thérapie de la névrose que constitue la religion... par le vice. Comme si le mal pouvait avoir des vertus thérapeutiques ! Freud n'a fait que reprendre de vieilles idées déjà développées par Mandeville et qui fondent la logique capitaliste. Rien à voir avec les juifs, vous lecteurs, vous faites quelquefois la reconstruction qui vous arrange en m’accusant de complotisme antisémite. Certains Juifs sont juste venus se greffer sur une logique qui les précède et dont ils n'ont pas le monopole ! Les Juifs globalement sont des êtres qui ont une foi indicible en leur Élection et qui respectent scrupuleusement la Loi pour survivre dans un milieu hostile, et ces deux aptitudes faisaient dire à Nietzsche qu'ils allaient devenir les maîtres et les guides et de l'Europe (cf. Le mépris des Juifs, Sarah Kokman) ; cela les définit mieux que d'en faire des prédateurs, des capitalistes assoiffés d'argent, ou même des communistes avec le couteau entre les dents !

La fin du discours de Macron en hommage à l’esprit de solidarité et d’entraide qui caractérise notre contrat social sonnait un peu Conseil National de la Résistance. Foin de la start-up nation et des premiers de cordée ! Quand souffle la tempête, c’est le peuple qu’il faut retrouver et il faut reconnaître que ce discours visait à aller le chercher. Le problème c’est que ce coup-là Emmanuel Macron l’a fait trop de fois, séduisant avec les mots pour gifler derrière avec les actes.

Je déteste être manipulé, et encore moins par des pervers narcissiques destructeurs, comme le sont tant de nos contemporains insignifiants (comme Macron) et surtout la caste des milliardaires qui fait la pluie et le beau temps en matière économique, donc politique, puisqu’elle est désormais soumise à l'économie. Et je ne crois pas à la réalité de la théorie du ruissellement. Cerise sur le gâteau : notre époque est totalement stérile d'un point de vue spirituel et artistique, l'art contemporain c'est de la daube ! Les classes moyennes des pays occidentaux voient leur niveau de vie fondre depuis les années 70.

Je ne crois qu'aux logiques de solidarité et de coopération entre les Hommes, pas aux logiques de sélection et de compétition mortifères qui reposent sur l'individualisme et l'égoïsme. "L'Homme par qui le désert croît" disait Nietzsche. Sans coopération et solidarité il n'y a plus de joie de vivre, la joie de vivre en France est un phénomène contingent qui a duré des origines de la France à la fin des années 70. Depuis nous vivons dans l'enfer de la mondialisation, dans un vaste camp de concentration et d’exploitation de l’Homme par l’Homme à ciel ouvert, avec la seule logique de l’argent, de la spéculation et de la valeur d’échange au détriment de l’usage, du patrimoine et des paysages...

L'Histoire est souvent ironique ! Les Français, les contaminés par le Coronavirus, sont en réalité les victimes collatérales du business lucratif français avec la Chine, avec enrichissement de Hauts Fonctionnaires au pouvoir... en l’occurrence Monsieur Yves Levy, mari d'Agnès Buzyn, étant le promoteur du laboratoire P4 de Wuhan (d'où est sorti le Coronavirus tueur) vendu à la Chine par la République française. Agnès Buzyn a opportunément démissionné de son poste de Ministre de la Santé au début de la crise sanitaire pour ne pas avoir à être accusée (à travers son mari) du scandale sanitaire mondial qui va tuer des milliers de gens dans le monde. Mais l'argent est plus important pour ces gens-là... On roule carrosse dans cette Haute Fonction publique de la Santé ! C'est en millions d'€ que sont récompensées ces gigantesques et juteuses signatures de contrats internationaux... Surtout quand ce mari de l'ex Ministre de la Santé est lui-même directeur de l'INSERM, que ce genre de laboratoire (aux mains des Chinois) sert avant tout à créer des virus pathogènes pour leur future guerre bactériologique. On y est. Les ravages du COVID-19 en France, c'est un peu une espèce de retour de boomerang dans la tête d'Yves Levy et d’Agnès Buzyn, donc d'Emmanuel Macron qui faisait alors partie de ce gouvernement... aux Finances... quand le contrat était géré.

Bien entendu, dans le cas du COVID-19, les personnes incriminées ne sont pas coupables de la dissémination de ces virus dans la nature. A tout le moins d’inconséquence dans la fourniture de matériels à usage militaire à des dictatures dont on connait le peu de cas qu'elles font de la vie humaine.

Les laboratoire P4 et P5 sont notoirement utilisés pour faire de l’ingénierie pour la guerre bactériologique et virale. Quant à la question de créer des virus en laboratoire, bien entendu non, on ne les crée pas ! Mais on sait parfaitement aujourd'hui les faire muter et les combiner avec d'autres pour les rendre encore plus pathogènes... D’autant que la Chine est historiquement le réservoir naturel des virus les plus pathogènes du monde, que la Peste Bubonique du XIVe comme la Grippe Espagnole de 1918 ont pour origine l'Empire du Milieu. Enfin, que la pharmacopée mondiale trouve sa source dans ce pays dantesque n'est évidemment pas le fruit du hasard compte tenu des maladies qui circulent depuis l'aube des temps humains sur ce territoire à la taille continentale.

Bon on s'en fout des origines de cette maladie après tout (très vraisemblablement des laboratoires chinois spécialisés dans la guerre bactériologique et virale, en lien avec la France d'ailleurs !). Mais ce qui est ironiquement tragique c'est que c'était sans doute pour se faire un peu plus de fric de la part d'oligarques français, dont le propre mari d'Agnès Buzyn, jouant aux apprentis sorciers en faisant du business lucratif avec la Chine, risquant de provoquer une crise financière majeure qui va faire perdre des milliers de milliards à ces mêmes oligarques dans le court terme. Dans le long terme c'est encore le peuple qui va payer la crise.
Évidemment il ne faut pas croire un mot du discours de Macron, quand il dit qu'il en tirera toutes les conséquences sur le système (sous-entendue, une critique sévère de la mondialisation). Le système s'en remettra sans doute encore une fois, car le capitalisme comme les virus, sait muter et innover pour ne pas disparaître (c'est là son génie !), et Macron ne le remettra jamais en cause d'un iota, jamais ! Il fera payer comme d'habitude aux classes moyennes et aux plus pauvres les pots cassés, et ils seront bien cassés cette fois-ci ! Alors l'addition sera très salée. Pendant ce temps-là certains milliardaires vont même s'enrichir avec le commerce en ligne comme Amazon, et profiter de la crise.
Comme en 2008, cette crise ne profitant qu'aux très riches (qui sont décisionnaires et manipulent le vote des électeurs et les choix des gouvernants) pour s'enrichir encore plus, permettra des restructurations drastiques et des réformes contre le peuple, en réalité une purge pour ce dernier ! 
Ça a toujours été comme ça depuis 1929 et sans doute bien avant, depuis l'élaboration théorique d’un tel système par Mandeville et Adam Smith, qui ne se doutaient sans doute pas ayant une telle postérité en faisant triompher le machiavélisme et la cupidité dans le domaine économique, et ce n'est pas prêt de changer...

Après il est probable qu'il ne s'agisse que d'un simple accident de laboratoire, sans aucune intentionnalité malfaisante ! L’intentionnalité malfaisante n’est pas chez Macron ou Buzyn, elle n’est même pas chez les prédateurs économiques qui dirigent le monde, elle est dans l’essence de la technique qui a sa propre intentionnalité. Et cette intentionnalité est d’essence totalitaire.

Le nihilisme n'est pas seulement dans l'œuvre métaphysique des philosophes comme le dénonce Nietzsche dans sa critique des arrières-mondes, mais aussi dans la volonté de puissance de nos contemporains et dans la marchandisation du monde, que met en lumière Heidegger. Ses errements nazis, dont on voudrait faire que le fondement soit une métaphysique antisémite pour la discréditer de A à Z, ont été sans doute largement surévalués par ses détracteurs pour le condamner auprès du grand public, en faisant l'amalgame entre l'œuvre singulière du philosophe et l’idéologie nazie. Qu’il ait été nazi ne fait aucun doute, pour autant ne faut-il pas essayer de sauver l’œuvre du plus grand philosophe du XXème siècle ? Comme pour Polanski c'est l'amalgame qui est désastreux. Mais comment penser l'essence de la Technique sans Heidegger ? Comment critiquer la mondialisation et la marchandisation du monde sans Heidegger ? L'œuvre de Polanski malheureusement a dévié de sa trajectoire initiale et ne consiste plus qu'à assurer la défense dérisoire et égoïste de son auteur, il me semble…

Ce n’est pas d’être juif que l’on accuse Polanski, il fait un contresens sans doute volontaire pour assurer sa défense, mais d’être un homme blanc qui a profité de son pouvoir, de son argent et de sa réputation pour abuser des petites filles ; et même lorsqu’on est juif on peut s’en émouvoir !

Pour finir je suis un plouc aux fins fonds de sa campagne. C'est un choix de vie. Je déteste la boboïtude artificielle de ma mère par exemple. À propos savez-vous d'où vient le terme "plouc" ? De ma région ! Le forum du magazine Causeur globalement est fréquenté par des Juifs de droite nostalgiques des années 80 et de leur hégémonie culturelle exclusive sur la société française sans rivalité musulmane et qui n'acceptent pas que cette situation fût forcément provisoire et contingente, et tous ceux qui sont dans leur sillage, quelquefois par opportunisme. Je sais très bien à quoi m'y attendre... Le point d'accord que j'ai avec eux est l'inquiétude que suscite chez moi aussi la montée de l'hégémonie musulmane (qui est aussi politique par définition, puisque les musulmans mélangent toujours la politique avec la foi), trouvant finalement plus confortable et éclairée, moins barbare, l'hégémonie culturelle juive, bien qu'elle ne soit pas elle aussi totalement inoffensive, dénuée d'arrière-pensées et de vieux comptes à régler avec l'Occident chrétien.



samedi 14 mars 2020

Le discours insignifiant de Macron



La fin du discours de Macron en hommage à l’esprit de solidarité et d’entraide qui caractérise notre contrat social sonnait un peu Conseil National de la Résistance. Foin de la start-up nation et des premiers de cordée ! Quand souffle la tempête, c’est le peuple qu’il faut retrouver et il faut reconnaître que ce discours visait à aller le chercher. Le problème c’est que ce coup-là Emmanuel Macron l’a fait trop de fois, séduisant avec les mots pour gifler derrière avec les actes.

Je déteste être manipulé, et encore moins par des pervers narcissiques destructeurs, comme le sont tant de nos contemporains insignifiants (comme Macron) et surtout la caste des milliardaires qui fait la pluie et le beau temps en matière économique, donc politique, désormais soumise à l'économie. Et je ne crois pas à la réalité de la théorie du ruissellement. Cerise sur le gâteau : notre époque est totalement stérile d'un point de vue spirituel et artistique, l'art contemporain (dont mon demi-frère est le fidèle représentant stérile et vain pour avoir le statut "envié" d'artiste, et est sans doute attaché à sa seule image comme son prore père c'est-à-dire le mien aussi !) c'est de la daube ! Les classes moyennes des pays occidentaux voient leur niveau de vie fondre depuis les années 70.

Je ne crois qu'aux logiques de solidarité et de coopération entre les Hommes, pas aux logiques de sélection et de compétition mortifères qui reposent sur l'individualisme et l'égoïsme. "L'Homme par qui le désert croît" disait Nietzsche. Sans coopération et solidarité il n'y a plus de joie de vivre, la joie de vivre en France est un phénomène contingent qui a duré des origines de la France jusqu'à la fin des années 70. Depuis nous vivons dans l'enfer de la mondialisation, dans un vaste camp de concentration à ciel ouvert, avec la seule logique de l’argent, de la spéculation et de la valeur d’échange au détriment de l’usage, du patrimoine et des paysages...

À propose de Nietzsche, Le nihilisme n'est pas seulement dans l'œuvre métaphysique des philosophes comme le dénonce Nietzsche dans sa critique des arrières-mondes, mais aussi dans la volonté de puissance de nos contemporains et dans la marchandisation du monde, que met en lumière Heidegger. Ses errements nazis ont été sans doute largement surévalués par ses détracteurs pour le discréditer auprès du grand public, en faisant l'amalgame entre l'œuvre singulière du philosophe et l’idéologie nazie. Comme pour Polanski c'est l'amalgame qui est désastreux. Mais comment penser l'essence de la Technique sans Heidegger ? Comment critiquer la mondialisation et la marchandisation du monde sans Heidegger ? L'œuvre de Polanski malheureusement a dévié de sa trajectoire initiale et ne consiste plus qu'à assurer la défense de son auteur, il me semble…

vendredi 13 mars 2020

Le grand plongeon ?



« Les blancs détruisent l’Amazonie parce qu’ils ne savent pas rêver. » (Davi Kopenawa)

Le grand plongeon...

Une fois la crise passée, on reprendra les bons réflexes : zéro solidarité, comme après 2008.

On fera la "morale" au peuple, lui demandant des sacrifices pour renflouer les banques, éventuellement avec son épargne, et enrichir exponentiellement les "premiers de cordée" milliardaires, in fine par l'exploitation des travailleurs en son sein, condamnés à devenir de plus en plus pauvres. Tout cela au nom d'un système néolibéral qui depuis 40 ans fait tant de mal à l'humanité et à l'environnement, mais dont les jalons ont été posés il y a 300 ans par Mandeville et Adam Smith.

La "morale" paradoxale dont il s'agit et qui exige désormais le sacrifice du peuple pour l'enrichissement économique d'une infime minorité, c'est celle des plus pervers, des pires d'entre nous, c'est-à-dire des prédateurs et des toxiques. Les premiers penseurs libéraux en soutenant idéologiquement cette classe de prédateurs pour faire vivre l'économie, pensaient enrichir la société en transformant le mal en bien : "vice privé, vertu publique". Ce n’était pas un immoralisme d’inspiration sadienne postulant que le mal est préférable au bien, mais un pharmakon décrétant que le mal a des vertus thérapeutiques sur l’ensemble d’une société, surtout au niveau économique, et qu’il peut faire du bien à la collectivité.

Tout ceci partait d'un bon sentiment : en finir avec la névrose et les guerres que suscitaient les religions avec leur morale dogmatique, source de bien des maladies de l'âme que Mandeville se proposait de soigner tel un psy, 200 ans avant l'invention de la psychanalyse par Freud.

Il faut croire que le remède était peut-être pire que le mal.

Effectivement nous vivons avec l’héritage laissé par la génération des baby-boomers qui a pleinement intégré puis diffusé les valeurs libérales à l’ensemble du monde : la mondialisation, tant économique que touristique ; après être passée par une très courte acmé idéaliste et collectiviste. Avec leur égoïsme, leur individualisme, leur rejet des valeurs traditionnelles, leur liberté sexuelle et pour beaucoup leur pédophilie, les baby-boomers avec leur appétit insatiable de jouissance et leur cynisme, ont détruit l'héritage matériel et même spirituel d’une civilisation, ainsi que la jeunesse de France, d'Europe, et même globalement du monde occidental dans ce qu'elle avait de pur et de désintéressé, et exploité sans vergogne le reste du monde et sa nature tant au niveau des ressources que touristiquement, dont l’Amazonie en voie de disparition alors qu’elle est le poumon du monde. Seul le monde asiatique s’est adapté et pourrait bien en ressortir vainqueur.

Même en France, il n’y a pas si longtemps, il existait des peuples magnifiques, riches d’un savoir complexe, d’une langue, et d’une expérience qui leur ont permis d’élaborer une culture, un ensemble de rites et de savoir-faire opérants. C’est cette pluralité source d’inspiration de bien des grands auteurs, notamment Victor Hugo, aujourd’hui disparue, en 230 ans de processus républicain et en 40 ans de néolibéralisme forcené, qui faisait la richesse de la nation et de sa culture et que l’on voudrait aujourd’hui remplacer par un métissage forcé de la population.

Le virus c'est nous avec notre libéral-libertarisme qui est un individualisme égoïste d’inspiration largement freudienne et libertaire, stérile sans aucun héritage possible, tant au niveau matériel que des valeurs. Mais alors que la génération des baby-boomers semble avoir eu le choix et a choisi le vice en vieillissant alors qu'elle était globalement idéaliste dans sa jeunesse, nous n'avons plus d'autre choix que de faire se pérenniser un système mortifère, avec en toile de fond un effondrement généralisé du système que tous redoutent intuitivement et que personnellement je souhaite, bien évidemment en espérant une apocalypse salvatrice !

Greta Thunberg, jeune fille autiste et touchante, mais qui semble être la tête de Turc préférée des lecteurs de Causeur qui n'ont globalement aucun esprit de compassion et beaucoup de cynisme ! Le système rend heureux surtout les imbéciles, d'où l'expression d'imbécile heureux ! Tous ceux qui expriment encore une pseudo "joie de vivre", sont des hypocrites et des simulateurs cyniques qui profitent du système reposant sur la marchandisation généralisée du monde ; bref ce sont des prostituées sensibles à leur seule image, tout comme le sont mon propre père et ma propre mère, qui me refusent même le droit de m'exprimer sur un blog où je ne fais que livrer mon ressenti avec le plus de sincérité possible.

Le système s'en remettra sans doute, mais elle fera payer comme d'habitude aux classes moyennes et aux plus pauvres les pots cassés, et ils seront bien cassés cette fois-ci, alors l'addition sera très lourde. Mais certains milliardaires vont s'enrichir avec le commerce en ligne, comme Amazon, et profiter de la crise. Comme en 2008, cette crise permettra des "restructurations", en réalité une purge, qui une fois de plus ne profitera qu'aux très riches qui sont décisionnaires et manipulent le vote des électeurs et les gouvernements.

Je déteste être manipulé, et encore moins par des pervers narcissiques destructeurs, comme le sont tant de nos contemporains insignifiants (comme Macron ou mon père) et surtout la caste des milliardaires qui fait la pluie et le beau temps en matière économique, donc politique, désormais soumise à l'économie. Et je ne crois pas à la réalité de la théorie du ruissellement. Cerise sur le gâteau : notre époque est totalement stérile d'un point de vue spirituel et artistique, l'art contemporain (dont mon demi-frère est le fidèle représentant stérile et vain pour avoir le statut "envié" d'artiste, et est sans doute attaché à sa seule image comme son prore père) c'est de la daube ! Les classes moyennes des pays occidentaux voient leur niveau de vie fondre depuis les années 70.
Je ne crois qu'aux logiques de solidarité et de coopération entre les Hommes, pas aux logiques de sélection et de compétition mortifères qui reposent sur l'individualisme et l'égoïsme. "L'Homme par qui le désert croît" disait Nietzsche.