lundi 22 décembre 2025

De quoi Robert Blesbois est-il le nom ?




De quoi Robert Blesbois est-il le nom ? De la perversion qui touche désormais toutes les strates de la société 

Qui est Robert Blesbois ? C'est mon père, qui vit toujours et profite paisiblement (du moins je ne l'espère pas : paisiblement), à 81 ans, de sa retraite (anticipée) à Moncarapacho, district de Faro, Portugal, mais je ne peux plus le considérer comme tel : car c'est un monstre sans cœur (aujourd'hui on dirait privé d'empathie) doublé d'un pervers sexuel, un type d'homme, au fond cautionné par l'idéologie de Mai 68 derrière quoi on sait pertinemment QUI se cache...

« Notre » président Macron est bien emblématique de toute la génération des baby-boomers, leur gendre idéal, davantage que de leurs enfants et petits-enfants qui existent à peine pour eux, et d'ailleurs il est celui qui représente le mieux leurs intérêts, la seule chose qui compte à leurs yeux, et ils n'ont même pas honte de ce qu'ils lui ont fait subir : un processus d'initiation passant par la pédophilie, voire l'inceste. Exactement comme moi, et comme énormément de ceux de ma génération qui pour beaucoup se sont suicidés. « Notre » président par dérision évidemment, en outre j'ai même rajouté des guillemets. C'est le président des baby-boomers et ils sont très heureux avec lui. C'est non seulement leur fils spirituel, mais il s'est aussi certainement fait sodomiser par l'un des leurs, qui est son père biologique en se faisant passer pour une femme : la première « dame » alias Jean-Michel Trogneux. Un tel salmigondis de perversion sordide, à côté de quoi Néron passerait pour un enfant de chœur, ne pouvait que satisfaire les adeptes du Talmud, qui ont développé un art de l'enfumage et du brouillage des pistes à un degré tel que le commun des mortels ne peut le concevoir tant il est machiavélique, et qui l'ont porté au sommet de l'État à l'aide d'une propagande savamment orchestrée, puisqu'ils ont aujourd'hui entre leurs mains la quasi-totalité des médias officiels, alors qu'il sortait de nulle part et était un quasi-inconnu.

Selon la psychologue que je vois en ce moment j'ai bien été victime de la pédophilie incestueuse de mon père. J'ai certainement subi de la sodomie et des fellations forcées de sa part vers l'âge de 3 ou 4 ans, et je ne m'en souviens pas. Elle dit que ce sont les avancées de la science qui permettent aujourd'hui d'expliquer un tel trauma, liée à la pédophilie, sur des enfants ou des adolescents, et qui se répercute sur leur vie d'adulte comme une bombe à retardement. Elle m'a expliqué que c'est seulement par l'émotion et l'empathie, pour l'enfant abusé sexuellement que j'ai été, que j'aurais éventuellement une chance de m'en sortir. Or je n'arrive pas à ressentir une telle émotion, car j'ai sûrement été l'objet de la sidération et de la dissociation qui se manifestent dans ces cas-là. La sidération étant une forme de transe qui se manifeste par une dissociation de l'esprit, et cette dernière étant une sorte de carapace affective à laquelle l'enfant abusé sexuellement a recours, pour se détacher de lui-même et de ses émotions par rapport à la monstruosité d'un tel acte. Ce qui fait qu'aujourd'hui je suis un handicapé de la vie affective, puisque je suis encore victime de cette dissociation qui me coupe de mes émotions dans la vie de tous les jours. 

Et c'est certainement aussi le cas d'Emmanuel Macron, ce qui est bien plus grave car il est officiellement le président de tous les Français, avec des responsabilités énormes, au plus haut sommet de l'État, qui ont un impact sur la vie de chacun et nos relations avec le reste du monde : sans aucun doute un pervers car il n'a pris aucune distanciation vis-à-vis de son bourreau (contrairement à moi) et reproduit. À quoi doit s'ajouter une totale incapacité émotive et notamment d'empathie, ce qui est aussi le grand mal de toute la génération des baby-boomers, particulièrement vis-à-vis de ses enfants et petits-enfants qu'elle néglige et après moi le déluge !

De plus mon père n'a jamais eu d'amour ni même d'empathie pour sa victime — contrairement aux Grecs étant pratiquement tous bisexuels, qui ne considéraient d'ailleurs pas l'objet de leur convoitise comme une victime mais comme un amant qu'ils invitaient et ne forçaient pas : les femmes pour la procréation et les jeunes amants pour le plaisir et l'amour ; les Celtes préchrétiens, notamment les Gaulois et les Bretons, avaient d'ailleurs les mêmes coutumes (la pédophilie des Juifs, depuis la nuit des temps, me paraît d'une nature différente, moins pédéraste, davantage encore portée sur les enfants que les adolescents, pour en retirer une sorte de jeunesse éternelle conforme à leur indécrottable volonté de persévérer dans l'être qui me fait souvent dire à leur sujet : « errare humanum est, perseverare diabolicum » —, il m'a d'abord considéré comme un objet dont il pouvait faire tout ce qu'il voulait, car c'est un pervers, et ensuite comme un déchet « consommé », « digéré », puis « chié », pour lequel il ne pouvait avoir que du dégoût. En outre ma mère, loin de me soutenir, a tout de suite manifesté du rejet pour la victime de son propre époux. Non pas qu'elle voulait le soutenir dans son crime mais plutôt parce qu'elle tenait à garder ce statut de victime, notamment de femme battue par son mari (car il la battait quelquefois, et moi également, dans des crises de rage qui ressemblaient à celle d'un dément), exclusivement pour elle. 

Comme tant de femmes aujourd'hui, une tendance lourde ayant commencé avec les femmes de la génération des baby-boomers (qui pour beaucoup d'entre elles ont rejeté leurs enfants, considérés comme un fardeau dans la perspective de leur « émancipation »), qui tiennent à jouir de ce statut pour avoir une forme d'ascendant moral sur les hommes et sur la société — aujourd'hui à travers cette propagande incessante sur les violences conjugales. Exactement à l'instar des Juifs, et tout particulièrement des Juifs les plus virulents et généralement sionistes, qui tiennent à garder leur ascendant moral, grâce au rappel incessant lié au souvenir de la Shoah, quasiment aujourd'hui une forme de propagande, un dogme que l'on n'a même plus le droit de questionner, ni encore moins de contester, et de tous les évènements qui lui sont rattachés, pour continuer à tenir la société française entre leurs mains et pouvoir jouir des privilèges qui en découlent. 

Or ce sont aussi des Juifs qui sont le plus généralement impliqués dans les affaires de pédophilie dont ont a vent, c'est-à-dire celles touchant les élites (puisque tout le reste de la société est maintenu sous silence et n'a plus droit à l'expression) et qui fuitent : Epstein, Allen, Polanski, Lang, Berry, Cohn-Bendit... pour ne citer qu'eux. C'est toujours cette fameuse histoire du pompier pyromane, les concernant, à laquelle je fais référence. Ils sèment, d'une certaine façon, le chaos et ils viennent ensuite s'en plaindre, notamment à travers Boris Cyrulnik le maître incontesté de l'empathie (« Le monde sans empathie c'est celui des pervers, on est en train de fabriquer des petits pervers » avait-il déclaré) et de la résilience, au sein de notre société et récompensé par elle. 

Or Dieu se rit des hommes qui chérissent les causes dont ils déplorent les conséquences : car ce sont bien eux, à travers l'idéologie de Mai 68 dont ils étaient les principaux leaders, qui ont tenté, entre autres, de banaliser la pédophilie aux yeux de l'opinion publique. À travers Sartre aussi, complètement et aveuglément converti à leur cause surtout vers la fin de sa vie (également sous l'influence de Benny Levy), ayant lancé une pétition qui avait pour titre « Apprenons l'amour à nos enfants » dans le journal Libération, plaidant en faveur de la légalisation de la pédophilie, au moins une dépénalisation, avec plusieurs compères : dont notamment Matzneff qui en a écrit le texte, Foucault, Deleuze, Derrida, Glucksmann (père), Jack Lang... (si on inclut également la pétition lancée dans le journal Le Monde, exactement à la même époque, 1977, et sur le même thème).

Depuis 1945, l'Holocauste devenu officiellement Shoah plus tard dans les années 80, et le procès de Nuremberg, la communauté élue s'est arrogée le droit, qu'on leur a très largement concédé et sans aucune résistance (y compris de l'Église catholique à travers le concile de Vatican II et Notsra Aetate), de rééduquer l'ensemble de la société occidentale, et particulièrement la société française qui nous concerne. Parce qu'on a estimé que c'était toute une anthropologie occidentale, basée sur des valeurs chrétiennes désormais honnies, qui avait été responsable de l'avènement du « pire » (si l'on excepte tout le reste pouvant être aussi considéré du domaine du pire, mais que la société sous leur tutelle n'évalue pas ainsi, juste du folklore cinégénique, comme le génocide des Amérindiens ou celui des Aborigènes, l'esclavagisme, le colonialisme, le génocide en cours en Palestine, etc.) : à savoir de la Shoah. 

On leur a dit en quelque sorte : « ok les gars vous faites absolument tout ce que vous voulez, on vous remet les clefs de la maison et vous avez carte blanche, nous on ne veut plus être désignés responsables de quoi que ce soit, on se déclare incompétents... », avec les résultats catastrophiques et monstrueux que l'on voit aujourd'hui : qui nous font penser à une rééducation à la Pol Pot, au Cambodge, pas du tout bienveillante ni pleine d'empathie. Le résultat le plus visible et le plus évident sautant immédiatement aux yeux, qui est un réflexe typiquement humain, étant qu'ils se servent et ne laissent absolument rien aux autres... hormis la culpabilité à leur égard, par cupidité.

J'avais écrit il y a plusieurs années un long texte sur un blog, et qui s'y trouve toujours, dont je livre ici un extrait, à vous de voir si vous aurez la curiosité de vous y reporter : 

« Je suis un représentant emblématique des victimes du siècle après-guerre, oui. Il y a un déni total de notre époque par rapport à cette période. J’aurais même préféré que notre époque assume sa pédophilie constitutive de 68 à 83, comme celles des Grecs anciens ou de la Renaissance par exemple. Les adultes ont rejeté leurs propres enfants victimes dans les oubliettes de l’Histoire, au lieu d’assumer leurs actes, en en faisant des victimes monstrueuses plutôt que des initiés, des exceptions alors que c’était la règle. Je me souviens de la joie mauvaise qu’a éprouvé mon père lorsque le battage médiatique s’est orchestré autour de la Shoah, avec le film éponyme de Claude Lanzmann : « Ouf je suis sauvé, le crime — qui aurait pu peut-être ne pas en être un, s’il avait été assumé, à l'instar des Grecs, comme un processus d’initiation et de transmission (encore qu'il s'agit, vers 3 ou 4 ans, de toute autre chose qu'un simple processus d'initiation) — de mon époque va passer sous silence ! » En raison de son faible degré d’évolution et son manque de spiritualité mon père a ressenti de la honte pour son attitude et du dégoût pour sa victime qu’il a rejeté. C’est ça le pire ; ce sentiment de rejet une fois avoir été consommé, digéré, et évacué comme un déchet : au lieu de chercher à élever l'initié, comme le faisaient les Grecs anciens, à travers un processus d’initiation passant par l’érotisme. « Notre » président Macron, lui-même, ne s’est-il pas élevé grâce à l’attitude pédophile de celle qui est devenue sa femme (et qui est sans doute un homme grimée en femme, voire son propre père) ? En cela « notre » président Macron est bien emblématique de toute la génération des baby-boomers, leur gendre idéal, il est d'ailleurs celui qui représente le mieux leurs intérêts et ils n'ont même pas honte de ce qu'ils lui ont fait subir : un processus d'initiation passant par la pédophilie, voire la pédophilie incestueuse. »

Et je rajoute aujourd'hui qu'on fait souvent des choix par le plaisir qu'ils nous procurent. Et malheureusement pour moi j'ai été dressé, davantage qu'élevé, à ressentir le monde à travers l'expérience de la douleur. Ainsi j'ai appris à trouver du plaisir à souffrir, à être battu, persécuté, dénigré, violé, giflé, méprisé, abandonné, pratiquement mis à mort, sans aucune pitié ni tendresse, ni aucune forme de pardon pouvant me racheter aux yeux du monde extérieur qui me meprise. Je sais que c'est un genre de perversion, donc incurable, et que je suis donc forcément fautif en étant une victime. Et que les bourreaux sont totalement dédouanés de toutes leurs fautes, puisque finalement ils ont su les assumer, et même les porter haut avec fierté, dans un monde d'adultes où ils ont su faire des choix, des choix vicieux et « inhumains », comme de me sodomiser lorsque j'avais 3 ou 4 ans de. Le coupable c'est donc moi seul, et Vae Victis ! Je sais bien que c'est exactement dans ce type de monde dans lequel nous vivons, et je n'assume absolument pas, existentiellement, ce type de monde. Car je reste persuadé, et je suis peut-être un indécrottable naïf, que le monde n'a pas toujours été aussi mauvais et vicieux, dans l'encouragement des pires d'entre les hommes, c'est-à-dire des plus pervers et sadiques !

Je me demande sincèrement si on ne m'a pas chié dessus, au sens « propre », si je peux m'exprimer ainsi, ironiquement.

Est-ce que l'état pathologique, confirmé par l'employeur, que fut l'Education nationale, pour justifier mon éviction, et le rejet par mes pairs ainsi qu'une grande partie de ma famille (suivant un processus d'une logique infaillible qui remonte à la toute petite enfance), n'est pas un obstacle à la décision ?

Ou bien est seulement l'expression de la mauvaise foi sartrienne et de la « veulerie » (pour parler comme Élisabeth de Fontenay à mon égard), de l'excuse pour se défausser d'agir et de faire des choix irréversibles ?

Bref le syndrome de Bartleby : « je préfèrerais ne pas... »

Dans le lien ci-dessous vous trouverez un article de blog, sur Blogger, dans lequel se trouve un autre lien, vers la fin de l'article, qui renvoit à un autre blog, explicite sur la façon dont mon père, ce monstre, m'a traité, sur WordPress.

https://sanscouvertures.blogspot.com/2015/04/droit-de-reponse.html?m=1

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