lundi 29 décembre 2025

De la joie des animateurs TV au génocide de Gaza, cela participe exactement de la même logique

Quand n'importe qui, ou n'importe quel peuple, tue son semblable, c'est barbare, abject, inqualifiable, immonde, monstrueux, bestial, etc. Quand les Israéliens tuent des civils, des femmes et des enfants, ça sent la rose, c'est de la légitime défense. D'ailleurs un jour ma prof de philo à la Sorbonne, Paris I, Sarah Kofman pour ne pas la nommer, paix à son âme elle qui s'est suicidée par pendaison en 1994, m'avait dit : « vous votre existence est un préjugé de faible ! » Elle se référait à Nietzsche, sous-entendu, selon elle, je n'existais pas, et sa critique acerbe et extrêmement cruelle, mais nietzschéenne donc insoupçonnable, s'étendait à tous les chrétiens qu'elle qualifiait de « race de nains rampants ». Puis elle avait ajouté : « nous les Juifs sommes aujourd'hui les guides et les maîtres de l'Europe (États-Unis compris, d'ailleurs sionisés depuis pas mal de temps, puisqu'ils ne sont qu'une extension culturelle et protestante de l'Europe géographique) comme l'avait prophétisé Nietzsche, nous attaquons, et tuons, toujours par derrière ! » Voilà ce que nous apprenions, dans les cours dispensés par certains profs de philo de la Sorbonne, vers le début des années 90, et c'était la même chose depuis le début des années 80, la sortie du film Shoah de Claude Lanzmann en 1985 et 1987 pour sa diffusion à la télévision, le tournant néolibéral puis la chute du mur de Berlin : nous apprenions à respecter nos nouveaux maîtres. Par ailleurs on ne saurait mieux qualifier ce que les rabbins du judaïsme talmudique doivent enseigner à leurs ouailles, à l'ombre de leurs synagogues surprotégées par l'État français, et le sentiment partagé par tous ceux qui se sentent rattachés à cette secte qu'ils nomment tradition judaïque ou judaïsme rabbinique. Ils tuent généralement quand ils savent qu'ils ont le consentement tacite de la loi, et très souvent ce sont eux qui font les lois car ils savent retirer de la laïcité ses meilleurs fruits méritocratiques. 

Ne vous y trompez pas, il ne s'agit ni de mérite, ni d'émancipation — et Marx ne s'y était pas trompé, qui disait dans Sur la question juive, que l'émancipation de l'humanité, et celle des Juifs eux-mêmes, devrait forcément passer par l'émancipation des Juifs du judaïsme : cette religion de marchands et de trafiquants ; il avait vu juste, sauf qu'aujourd'hui cette religion sert de modèle à la bourgeoisie depuis déjà pas mal de temps déjà, mais également aux classes fortunées du monde entier et surtout aux multi-milliardaires qui font la pluie et le beau temps (et suscitent même une forme d'admiration y compris chez les plus démunis : un modèle à suivre ; on peut toujours rêver !) —, ni de désir de bien faire, et encore moins de bienveillance, mais de volonté de nier l'existence d'autrui à travers l'école : cette grande machine à broyer les âmes et à enseigner l'amour propre, ou autrement dit la fierté mal placée qui repose avant tout dans le plaisir de se sentir supérieur et d'écraser autrui. 

Quand vous regardez des émissions de divertissement à la télévision et que vous voyez des animateurs pleins de joie, d'enthousiasme, remplis de la même énergie jour après jour, dites-vous bien que cette énergie vitale, cette vie, que Nietzsche appelait volonté de puissance, ils l'ont volée à d'autres, spoliée, ils l'ont volée au peuple. Parce que nous vivons dans un système où la joie, émotion au départ spontanée et gratuite, venant directement de la nature, est devenue artificielle, culturelle (mais d'une culture dévoyée) et payante, et dont tout ce qui en découle, comme par exemple les sentiments amoureux, l'amitié ou la camaraderie, ou encore le désir d'aller spontanément vers autrui, ont été confisqués par une certaine élite et tous ceux qui la représentent sur les plateaux TV, qui les font payer après en avoir dépossédés les masses beaucoup trop crédules et naïves ; mais surtout bien conditionnées à ne pas réagir à cette spoliation de leurs propres émotions, dont elles ne peuvent plus profiter que par procuration à travers un écran. Les émotions et la vérité qui en découle, sont de l'autre côté du miroir que personne ne peut atteindre, hormis ces élites privilégiées, et tous les autres qui sont du mauvais côté du miroir sont en réalité des dépossédés ; je doute fort qu'aujourd'hui Alice pourrait traverser son écran de télévision pour rejoindre le pays des merveilles... où il n'y a que des sa.lau.ds qui jouent la comédie de la bienveillance et de la sympathie, hormis Blanche Gardin qui paie très cher sa rébellion. 

D'où, des téléspectateurs très nombreux qui regardent l'émission de Nagui, semblant inoffensive et purement anodine alors que c'est du conditionnement, N'oubliez pas les paroles, et aussi des candidats recrutés pour représenter l'image la plus flatteuse, et très petite bourgeoise au sens de mesquine, des téléspectateurs, on pourrait dire : « ils vivent leur vie par procuration, en écoutant (et apprenant par cœur) les chansons de Goldman (qu'il est de bon ton d'apprécier plus que tous les autres chanteurs)... » ; sur l'air🎵de « La vie par procuration » de J.J. Goldman la personnalité préférée des Français depuis des lustres. D'ailleurs la dernière chanson inédite, « On sera là », écrite par Jean-Jacques Goldman en 2025, a pour thème et message central : un hommage aux soldats blessés en service et aux victimes du terrorisme. Sous-entendu le terrorisme islamique bien entendu, alors comment ne pas irrésistiblement penser, dans son hommage, qu'il s'agisse des blessés de guerre israéliens à l'exclusion de toutes les autres victimes du conflit ?

« Mais écoutez, pensent-ils, et à raison, nous ne vous renvoyons que le reflet de votre propre image d'esclaves et de v.eaux, consentant à leur propre servitude volontaire, nous ne sommes que l'image de votre propre désir de servitude et ne sommes pas là pour le décevoir en le critiquant, d'autant plus que c'est manifestement un désir de soumission à notre égard ; par conséquent nous ne saurions le contrarier en vous éduquant à un regard plus critique et distancié. Éducation que semble toutefois s'efforcer d'effectuer Daniel Schneidermann dans ses émissions, mais s'il est toléré c'est sans doute parce qu'on estime qu'il occupe une fonction critique chargée de valider l'ensemble du système dans ce qu'il a de plus aliénant : voyez comme il est démocratique puisqu'en son sein il admet la critique, d'autant mieux que cette critique provient de l'un des nôtres dont nous maîtrisons parfaitement la dialectique, très nian-nian, puisque nous connaissons son mode opératoire de A à Z, il provient de notre propre fabrique, donc parfaitement prévisible dont absolument aucun rouage ne réserve la moindre surprise. »

Qu'il s'agisse de faire rire, de divertir, mais également d'informer, de forger l'opinion publique, de faire soi-disant « réfléchir » ; car même la plus pure réflexion repose au départ sur un sentiment de joie, et l'émotion, y compris, et a fortiori, dans le cas qui nous intéresse, l'émotion de détruire autrui, toujours considéré dans le judaïsme comme un ennemi potentiel qu'il ne faut surtout pas aider à s'en sortir, contrairement à ce que les élites voudraient nous faire croire en brandissant Emmanuel Lévinas (l'Éthique de l'Autre homme), Jankélévitch ou encore Hannah Arendt, voire Spinoza, Freud, Einstein et Woody Allen... et même Jésus ! 

D'où l'enthousiasme, typiquement juif, d'avoir pu neutraliser autrui, parfois même en le tuant, toujours considéré a priori comme un ennemi, et a posteriori mieux vaut pour eux comme un cadavre que comme un vivant. Pour paraphraser le général Custer : un bon goy est un goy mort ! Un être que l'on a complètement dépossédé de ses émotions a l'apparence d'un vivant, mais est en réalité mort psychiquement, ce qui revient exactement au même qu'un cadavre.

Donc quand il semble y avoir de la bienveillance dans ces émissions, dites-vous bien qu'elle est toujours feinte et mal intentionnée. Dites-vous bien aussi que toute cette gaieté, qui n'est pas feinte mais bien réelle, est une joie mauvaise d'exploiteur à exploité, de la provocation et une façon de narguer le public, les téléspectateurs, ainsi que les candidats, et même parfois les coanimateurs étant les sous-fifres servant de faire-valoirs, qui sont comme du bétail, un simple arrière-fond dénué de vie, dont on peut se moquer et pas du tout traités d'égal à égal mais avec mépris et condescendance. Dans tous ces shows à deux balles ce sont les animateurs, généralement millionnaires, les vedettes, et les candidats sont un simple décor toutefois gagnant parfois des peccadilles ; le téléspectateur crédule s'identifie au candidat, se compare à lui et parfois le jalouse, éprouve des émotions humaines, voire inhumaines, à son égard, et considère l'animateur comme un demi-dieu inatteignable, sur le plan matériel et moral, c'est son copain et son complice dans l'idéal, qui suscite son admiration voire sa dévotion, pour se moquer de ses semblables.

vendredi 26 décembre 2025

Robert Blesbois m'a sodomisé, Colette Blesbois (ma mère) s'en foutait, ne voulait pas le savoir, et détournait le regard

 


On me demande ce qui m'a poussé à mener une vie de dissidence, et donc de marginal et d'exclu :

Je n'ai pas eu le choix, j'ai subi la sodomie ou des fellations forcées, ou très certainement les deux, de la part de mon père lorsque j'avais 3/4 ans. Je ne me souviens pratiquement plus de rien mais c'est avéré par plusieurs psys que j'ai consultés, mon corps a juste le souvenir de l'horreur, des ravages, sur le plan émotionnel, que ces abus sexuels ont provoqué : cela a créé une dissociation d'avec mes émotions dont je ne suis jamais parvenu à me débarrasser complètement. Pour ne pas périr de terreur, et de douleur, lorsque mon père me violait, la sidération, un phénomène reconnu et expliqué par les psys, est une défense psychique qui m'a permis de me dissocier de mon corps, et son émotion de terreur (j'ai le très vague souvenir de mon esprit planant au-dessus de la scène du crime), pour en ressentir le moins possible les effets — car on imagine bien la douleur de la pénétration anale, sur un enfant de 3/4 ans, terrorisé, ne comprenant absolument pas ce qui lui arrive —, mais cela entraîne aussi une perte de la mémoire de l'événement (si ce n'est ce très vague souvenir, évoqué plus haut, de voir la scène de l'extérieur), ainsi que des troubles de la mémoire, ou des confusions, pour tout le restant de sa vie. 

Cela a eu des séquelles sur mon développement qui ne s'est pas déroulé tout à fait normalement, et c'est un euphémisme, il y avait comme une bombe à retardement émotionnelle que mon père avait installée en moi. C'est beaucoup plus tard, en consommant malheureusement des psychotropes, que j'ai ravivé cette émotion de terreur que j'avais refoulée ; de toute façon durant toute mon adolescence un réflexe me poussait irrésistiblement à repousser cette limite jusqu'à l'atteindre, et même sans les psychotropes j'y serais sans doute parvenu par un autre moyen — je suis de ceux que les psys définissent comme ayant des comportements à risques, et qui généralement ont été maltraités dans leur enfance (mais à de degrés divers, et je n'imaginais pas que je pouvais représenter le cas le plus extrême de maltraitance physique et psychique).

Comme je suis un être dissocié, entre mon esprit et mes émotions, mais pas schizophrène, j'ai énormément de mal à m'adapter à ce qui ne pose aucun problème à un individu lambda : par exemple je n'ai jamais réussi à pratiquer mon activité d'enseignant tout à fait sereinement, et c'est un euphémisme. En bon pervers, étymologiquement qui retourne tout, dévoye tout, pour notamment prendre par derrière, sodomiser donc, et met la vérité sur la tête, entre autres celle de Freud, étant dans l'ordre des choses, selon laquelle on doit tuer le père pour pouvoir s'épanouir, prendre son propre envol ; mon géniteur ne m'en a pas laissé le temps en décidant de me tuer d'abord en me violant, car il savait bien que cela entraîne une mort psychique. En quelque sorte il a voulu tuer le fils, avant que j'ai eu le temps de tuer le père, c'est littéralement machiavélique, complétement anti-naturel et antéchristique.

Puisque le réel, ou tout du moins la norme dans le réel, ce qui permet d'être considéré par ses pairs comme normal dans la réalité du monde (suivant le principe de réalité de Freud qui vaut comme la morale contemporaine, basée non pas sur un au-delà transcendant qui nous juge mais sur un réel immanent qui nous évalue et sélectionne), c'est-à-dire de fonctionner normalement car c'est ce qu'on demande à un fonctionnaire, est pour moi très problématique : pour résoudre ce problème je suis dans l'obligation, pour ma santé mentale, de remettre constamment en question cette normalité, ou norme dans le réel — cela fait de moi un délinquant du principe de réalité, c'est-à-dire de la morale contemporaine, donc un être immoral, selon l'anthropologie freudienne (ayant donc remplacé l'anthropologie basée sur une morale d'origine religieuse). 

Or qui est au centre de la morale contemporaine, autour de quoi tout tourne, l'attention et l'empathie de la majorité des gens notamment (voire leur admiration et même leur amour), comme un satellite en orbite (peut-être aussi en raison de l'origine du fondateur de cette nouvelle morale pragmatique, immanente et réaliste : le bon docteur Freud, qui en France a trouvé aujourd'hui son successeur reconnu et légitime en la personne du bon docteur Cyrulnik) ? Je vous laisse deviner et je vais y revenir un peu plus loin.

Cette dissociation fait toujours de moi un rebelle, du moins un incompris, le plus souvent malgré moi, même au sein de l'institution — et je peux vous dire qu'un tel comportement est très mal vu par la hiérarchie de l'Éducation nationale, qui demande avant tout à ses fonctionnaires de ne pas faire de vagues. Ce qui peut sembler tout à fait normal aux autres, pour moi ne va pas de soi, est problématique : car ce serait consentir au viol que j'ai subi.

Ainsi on me fait toujours le reproche de me victimiser et d'aller à contre-courant, notamment de l'idéologie dominante ; aujourd'hui l'entière sionisation de la société française, qui pour moi saute aux yeux mais qui est complètement occultée par n'importe quel individu lambda, par une forme d'autocensure qu'il s'impose à lui-même pour ne pas souffrir d'un autre genre de dissociation que la mienne : entre sa conscience conditionnée à percevoir les Juifs comme des victimes, et ce qu'il voit réellement c'est-à-dire leur hégémonie sans partage dans absolument tous les domaines. Et j'ajouterai leur triomphe sans vergogne : comme des singes qui se frappent la poitrine en hurlant (où est passé aujourd'hui le si humble et délicat humour juif ?), ou grotesques gargouilles ricanantes, cyniques et arrogantes, absolument sûres de leur totale impunité, dans tous les médias — on pense à Hanouna, Arthur, Nagui, Reichmann, Michaël Youn ou encore Kev Adams, bouffons patentés, mais également Zemmour, Knafo, Habib, Cohn-Bendit, Goldnadel, Enthoven, Lévy Élisabeth ou Bernard-Henri, bouffons plus officieux mais bouffons quand même, qui sont omniprésents et nous polluent (et j'en oublie un tas que nous impose l'oligarchie).

De plus ce que m'a fait mon père je le considère comme un complot ourdi à mon encontre. Il a même essayé finalement d'effacer ce crime de ma mémoire, en le niant, tout en ne cessant pas d'empêcher sa cicatrisation afin que je reste sous son emprise et que je ne m'épanouisse jamais. Comment voulez-vous dans ces conditions que je n'ai pas des prédispositions naturelles au complotisme ? C'est une prédisposition de ma psyché mais que vient conforter la simple observation des phénomènes depuis pas mal d'années (y compris les phénomènes naturels et pas seulement d'origine humaine, politique, ou seulement indirectement) ; où le complot des élites contre le peuple est comme le nez au milieu de la figure, le roi est nu, et ne fait absolument plus aucun doute, avec une très prolifique littérature, notamment philosophique, ou issue des sciences humaines, ou bien purement littéraire voire même poétique (ou ce qu'il en reste de la poésie !), pour le confirmer, et qu'il suffit de se donner la peine de consulter plutôt que de se laisser conditionner par l'idéologie dominante sous hégémonie culturelle unilatérale — or la réflexion, comme son étymologie l'indique, suppose un minimum de pluralité des points de vue (ce qui n'est absolument plus le cas).

En quelque sorte, comme un enquêteur de police, j'ai dû essayer de reconstituer le puzzle de ma propre psyché éparpillée, pièce après pièce. C'est même pas sûr que j'y parvienne avant ma mort. Une chose est sûre, je sais désormais que mon père m'a violé, sans doute à plusieurs reprises, lorsque j'avais 3/4 ans. Et c'est seulement très récemment que des psys sont venus confirmer mon intuition. Malheureusement pour moi je ne peux plus porter plainte, car il y a prescription, alors que je pourrais désormais bénéficier du diagnostic des psys pour confondre mon père, et le faire condamner devant la justice. J'avais déjà essayé de porter plainte, sans avoir encore toutes ces certitudes, en 2018 devant un fonctionnaire de gendarmerie, mais il y avait déjà prescription m'a-t-il dit.

Il est évident que pour un tel crime il ne devrait jamais y avoir prescription, mon père est toujours en vie et profite paisiblement de sa retraite (anticipée) au Portugal, à Moncarapacho dans le district de Faro, du moins aux dernières nouvelles ; car il n'a jamais cessé de déménager comme pour effacer les traces de ses crimes, et je ne suis pas sa seule victime, il y en a eu au moins une autre. Effectivement il faut ajouter à tout cela que sa plus jeune fille, ma demi-sœur, est handicapée mentale, et vit toujours à 37 ans chez lui sous son emprise, car il a toujours refusé qu'elle soit socialisée dans des institutions, pour son bien-être disait-il, je suis en réalité persuadé qu'il a dû la violer elle aussi ; sans doute encore davantage que moi puisqu'elle est devenue folle et sans aucune chance de s'en sortir — dans les pires cauchemars on peut tout imaginer, y compris qu'il continue à la violer régulièrement. Effectivement le plus atroce étant qu'elle n'a jamais cessé de vivre sous le même toit que son bourreau, sans doute avec la complicité de sa propre mère qui s'est toujours empressée de couvrir tous les crimes de son mari... mon père, ce sinistre personnage dont la société contemporaine a toujours couvert tous les crimes en quelque sorte, et n'a jamais voulu enquêter : privilège de baby-boomers.

Il est à noter que c'est cette génération-là (évidemment je généralise) qui a installé Macron au plus haut sommet de l'État, et dans un processus de plus longue haleine porté le sionisme au pouvoir en France et validé l'hégémonie culturelle juive ; eux qui scandaient dans les manifestations de Mai 68 : « nous sommes tous des Juifs allemands ! » en soutien à Cohn-Bendit.

lundi 22 décembre 2025

De quoi Robert Blesbois est-il le nom ?




De quoi Robert Blesbois est-il le nom ? De la perversion qui touche désormais toutes les strates de la société 

Qui est Robert Blesbois ? C'est mon père, qui vit toujours et profite paisiblement (du moins je ne l'espère pas : paisiblement), à 81 ans, de sa retraite (anticipée) à Moncarapacho, district de Faro, Portugal, mais je ne peux plus le considérer comme tel : car c'est un monstre sans cœur (aujourd'hui on dirait privé d'empathie) doublé d'un pervers sexuel, un type d'homme, au fond cautionné par l'idéologie de Mai 68 derrière quoi on sait pertinemment QUI se cache...

« Notre » président Macron est bien emblématique de toute la génération des baby-boomers, leur gendre idéal, davantage que de leurs enfants et petits-enfants qui existent à peine pour eux, et d'ailleurs il est celui qui représente le mieux leurs intérêts, la seule chose qui compte à leurs yeux, et ils n'ont même pas honte de ce qu'ils lui ont fait subir : un processus d'initiation passant par la pédophilie, voire l'inceste. Exactement comme moi, et comme énormément de ceux de ma génération qui pour beaucoup se sont suicidés. « Notre » président par dérision évidemment, en outre j'ai même rajouté des guillemets. C'est le président des baby-boomers et ils sont très heureux avec lui. C'est non seulement leur fils spirituel, mais il s'est aussi certainement fait sodomiser par l'un des leurs, qui est son père biologique en se faisant passer pour une femme : la première « dame » alias Jean-Michel Trogneux. Un tel salmigondis de perversion sordide, à côté de quoi Néron passerait pour un enfant de chœur, ne pouvait que satisfaire les adeptes du Talmud, qui ont développé un art de l'enfumage et du brouillage des pistes à un degré tel que le commun des mortels ne peut le concevoir tant il est machiavélique, et qui l'ont porté au sommet de l'État à l'aide d'une propagande savamment orchestrée, puisqu'ils ont aujourd'hui entre leurs mains la quasi-totalité des médias officiels, alors qu'il sortait de nulle part et était un quasi-inconnu.

Selon la psychologue que je vois en ce moment j'ai bien été victime de la pédophilie incestueuse de mon père. J'ai certainement subi de la sodomie et des fellations forcées de sa part vers l'âge de 3 ou 4 ans, et je ne m'en souviens pas. Elle dit que ce sont les avancées de la science qui permettent aujourd'hui d'expliquer un tel trauma, liée à la pédophilie, sur des enfants ou des adolescents, et qui se répercute sur leur vie d'adulte comme une bombe à retardement. Elle m'a expliqué que c'est seulement par l'émotion et l'empathie, pour l'enfant abusé sexuellement que j'ai été, que j'aurais éventuellement une chance de m'en sortir. Or je n'arrive pas à ressentir une telle émotion, car j'ai sûrement été l'objet de la sidération et de la dissociation qui se manifestent dans ces cas-là. La sidération étant une forme de transe qui se manifeste par une dissociation de l'esprit, et cette dernière étant une sorte de carapace affective à laquelle l'enfant abusé sexuellement a recours, pour se détacher de lui-même et de ses émotions par rapport à la monstruosité d'un tel acte. Ce qui fait qu'aujourd'hui je suis un handicapé de la vie affective, puisque je suis encore victime de cette dissociation qui me coupe de mes émotions dans la vie de tous les jours. 

Et c'est certainement aussi le cas d'Emmanuel Macron, ce qui est bien plus grave car il est officiellement le président de tous les Français, avec des responsabilités énormes, au plus haut sommet de l'État, qui ont un impact sur la vie de chacun et nos relations avec le reste du monde : sans aucun doute un pervers car il n'a pris aucune distanciation vis-à-vis de son bourreau (contrairement à moi) et reproduit. À quoi doit s'ajouter une totale incapacité émotive et notamment d'empathie, ce qui est aussi le grand mal de toute la génération des baby-boomers, particulièrement vis-à-vis de ses enfants et petits-enfants qu'elle néglige et après moi le déluge !

De plus mon père n'a jamais eu d'amour ni même d'empathie pour sa victime — contrairement aux Grecs étant pratiquement tous bisexuels, qui ne considéraient d'ailleurs pas l'objet de leur convoitise comme une victime mais comme un amant qu'ils invitaient et ne forçaient pas : les femmes pour la procréation et les jeunes amants pour le plaisir et l'amour ; les Celtes préchrétiens, notamment les Gaulois et les Bretons, avaient d'ailleurs les mêmes coutumes (la pédophilie des Juifs, depuis la nuit des temps, me paraît d'une nature différente, moins pédéraste, davantage encore portée sur les enfants que les adolescents, pour en retirer une sorte de jeunesse éternelle conforme à leur indécrottable volonté de persévérer dans l'être qui me fait souvent dire à leur sujet : « errare humanum est, perseverare diabolicum » —, il m'a d'abord considéré comme un objet dont il pouvait faire tout ce qu'il voulait, car c'est un pervers, et ensuite comme un déchet « consommé », « digéré », puis « chié », pour lequel il ne pouvait avoir que du dégoût. En outre ma mère, loin de me soutenir, a tout de suite manifesté du rejet pour la victime de son propre époux. Non pas qu'elle voulait le soutenir dans son crime mais plutôt parce qu'elle tenait à garder ce statut de victime, notamment de femme battue par son mari (car il la battait quelquefois, et moi également, dans des crises de rage qui ressemblaient à celle d'un dément), exclusivement pour elle. 

Comme tant de femmes aujourd'hui, une tendance lourde ayant commencé avec les femmes de la génération des baby-boomers (qui pour beaucoup d'entre elles ont rejeté leurs enfants, considérés comme un fardeau dans la perspective de leur « émancipation »), qui tiennent à jouir de ce statut pour avoir une forme d'ascendant moral sur les hommes et sur la société — aujourd'hui à travers cette propagande incessante sur les violences conjugales. Exactement à l'instar des Juifs, et tout particulièrement des Juifs les plus virulents et généralement sionistes, qui tiennent à garder leur ascendant moral, grâce au rappel incessant lié au souvenir de la Shoah, quasiment aujourd'hui une forme de propagande, un dogme que l'on n'a même plus le droit de questionner, ni encore moins de contester, et de tous les évènements qui lui sont rattachés, pour continuer à tenir la société française entre leurs mains et pouvoir jouir des privilèges qui en découlent. 

Or ce sont aussi des Juifs qui sont le plus généralement impliqués dans les affaires de pédophilie dont ont a vent, c'est-à-dire celles touchant les élites (puisque tout le reste de la société est maintenu sous silence et n'a plus droit à l'expression) et qui fuitent : Epstein, Allen, Polanski, Lang, Berry, Cohn-Bendit... pour ne citer qu'eux. C'est toujours cette fameuse histoire du pompier pyromane, les concernant, à laquelle je fais référence. Ils sèment, d'une certaine façon, le chaos et ils viennent ensuite s'en plaindre, notamment à travers Boris Cyrulnik le maître incontesté de l'empathie (« Le monde sans empathie c'est celui des pervers, on est en train de fabriquer des petits pervers » avait-il déclaré) et de la résilience, au sein de notre société et récompensé par elle. 

Or Dieu se rit des hommes qui chérissent les causes dont ils déplorent les conséquences : car ce sont bien eux, à travers l'idéologie de Mai 68 dont ils étaient les principaux leaders, qui ont tenté, entre autres, de banaliser la pédophilie aux yeux de l'opinion publique. À travers Sartre aussi, complètement et aveuglément converti à leur cause surtout vers la fin de sa vie (également sous l'influence de Benny Levy), ayant lancé une pétition qui avait pour titre « Apprenons l'amour à nos enfants » dans le journal Libération, plaidant en faveur de la légalisation de la pédophilie, au moins une dépénalisation, avec plusieurs compères : dont notamment Matzneff qui en a écrit le texte, Foucault, Deleuze, Derrida, Glucksmann (père), Jack Lang... (si on inclut également la pétition lancée dans le journal Le Monde, exactement à la même époque, 1977, et sur le même thème).

Depuis 1945, l'Holocauste devenu officiellement Shoah plus tard dans les années 80, et le procès de Nuremberg, la communauté élue s'est arrogée le droit, qu'on leur a très largement concédé et sans aucune résistance (y compris de l'Église catholique à travers le concile de Vatican II et Notsra Aetate), de rééduquer l'ensemble de la société occidentale, et particulièrement la société française qui nous concerne. Parce qu'on a estimé que c'était toute une anthropologie occidentale, basée sur des valeurs chrétiennes désormais honnies, qui avait été responsable de l'avènement du « pire » (si l'on excepte tout le reste pouvant être aussi considéré du domaine du pire, mais que la société sous leur tutelle n'évalue pas ainsi, juste du folklore cinégénique, comme le génocide des Amérindiens ou celui des Aborigènes, l'esclavagisme, le colonialisme, le génocide en cours en Palestine, etc.) : à savoir de la Shoah. 

On leur a dit en quelque sorte : « ok les gars vous faites absolument tout ce que vous voulez, on vous remet les clefs de la maison et vous avez carte blanche, nous on ne veut plus être désignés responsables de quoi que ce soit, on se déclare incompétents... », avec les résultats catastrophiques et monstrueux que l'on voit aujourd'hui : qui nous font penser à une rééducation à la Pol Pot, au Cambodge, pas du tout bienveillante ni pleine d'empathie. Le résultat le plus visible et le plus évident sautant immédiatement aux yeux, qui est un réflexe typiquement humain, étant qu'ils se servent et ne laissent absolument rien aux autres... hormis la culpabilité à leur égard, par cupidité.

J'avais écrit il y a plusieurs années un long texte sur un blog, et qui s'y trouve toujours, dont je livre ici un extrait, à vous de voir si vous aurez la curiosité de vous y reporter : 

« Je suis un représentant emblématique des victimes du siècle après-guerre, oui. Il y a un déni total de notre époque par rapport à cette période. J’aurais même préféré que notre époque assume sa pédophilie constitutive de 68 à 83, comme celles des Grecs anciens ou de la Renaissance par exemple. Les adultes ont rejeté leurs propres enfants victimes dans les oubliettes de l’Histoire, au lieu d’assumer leurs actes, en en faisant des victimes monstrueuses plutôt que des initiés, des exceptions alors que c’était la règle. Je me souviens de la joie mauvaise qu’a éprouvé mon père lorsque le battage médiatique s’est orchestré autour de la Shoah, avec le film éponyme de Claude Lanzmann : « Ouf je suis sauvé, le crime — qui aurait pu peut-être ne pas en être un, s’il avait été assumé, à l'instar des Grecs, comme un processus d’initiation et de transmission (encore qu'il s'agit, vers 3 ou 4 ans, de toute autre chose qu'un simple processus d'initiation) — de mon époque va passer sous silence ! » En raison de son faible degré d’évolution et son manque de spiritualité mon père a ressenti de la honte pour son attitude et du dégoût pour sa victime qu’il a rejeté. C’est ça le pire ; ce sentiment de rejet une fois avoir été consommé, digéré, et évacué comme un déchet : au lieu de chercher à élever l'initié, comme le faisaient les Grecs anciens, à travers un processus d’initiation passant par l’érotisme. « Notre » président Macron, lui-même, ne s’est-il pas élevé grâce à l’attitude pédophile de celle qui est devenue sa femme (et qui est sans doute un homme grimée en femme, voire son propre père) ? En cela « notre » président Macron est bien emblématique de toute la génération des baby-boomers, leur gendre idéal, il est d'ailleurs celui qui représente le mieux leurs intérêts et ils n'ont même pas honte de ce qu'ils lui ont fait subir : un processus d'initiation passant par la pédophilie, voire la pédophilie incestueuse. »

Et je rajoute aujourd'hui qu'on fait souvent des choix par le plaisir qu'ils nous procurent. Et malheureusement pour moi j'ai été dressé, davantage qu'élevé, à ressentir le monde à travers l'expérience de la douleur. Ainsi j'ai appris à trouver du plaisir à souffrir, à être battu, persécuté, dénigré, violé, giflé, méprisé, abandonné, pratiquement mis à mort, sans aucune pitié ni tendresse, ni aucune forme de pardon pouvant me racheter aux yeux du monde extérieur qui me meprise. Je sais que c'est un genre de perversion, donc incurable, et que je suis donc forcément fautif en étant une victime. Et que les bourreaux sont totalement dédouanés de toutes leurs fautes, puisque finalement ils ont su les assumer, et même les porter haut avec fierté, dans un monde d'adultes où ils ont su faire des choix, des choix vicieux et « inhumains », comme de me sodomiser lorsque j'avais 3 ou 4 ans de. Le coupable c'est donc moi seul, et Vae Victis ! Je sais bien que c'est exactement dans ce type de monde dans lequel nous vivons, et je n'assume absolument pas, existentiellement, ce type de monde. Car je reste persuadé, et je suis peut-être un indécrottable naïf, que le monde n'a pas toujours été aussi mauvais et vicieux, dans l'encouragement des pires d'entre les hommes, c'est-à-dire des plus pervers et sadiques !

Je me demande sincèrement si on ne m'a pas chié dessus, au sens « propre », si je peux m'exprimer ainsi, ironiquement.

Est-ce que l'état pathologique, confirmé par l'employeur, que fut l'Education nationale, pour justifier mon éviction, et le rejet par mes pairs ainsi qu'une grande partie de ma famille (suivant un processus d'une logique infaillible qui remonte à la toute petite enfance), n'est pas un obstacle à la décision ?

Ou bien est seulement l'expression de la mauvaise foi sartrienne et de la « veulerie » (pour parler comme Élisabeth de Fontenay à mon égard), de l'excuse pour se défausser d'agir et de faire des choix irréversibles ?

Bref le syndrome de Bartleby : « je préfèrerais ne pas... »

Dans le lien ci-dessous vous trouverez un article de blog, sur Blogger, dans lequel se trouve un autre lien, vers la fin de l'article, qui renvoit à un autre blog, explicite sur la façon dont mon père, ce monstre, m'a traité, sur WordPress.

https://sanscouvertures.blogspot.com/2015/04/droit-de-reponse.html?m=1

jeudi 9 octobre 2025

Anniversaire du 7 octobre, en cette journée du souvenir...

 


Horvilleur, invitée par Salamé sur un plateau TV, d'une chaîne censée être publique mais qui ressemble de plus en plus à une alcôve des cénacles parisiens, pour qui la province pue et les banlieues un peu moins mais sentent mauvais quand-même, s'indigne du climat d'« antisémitisme » qui se banalise et de répand (notamment via Tiktok), selon elle, dans la société française.

Il y a dans les médias une surhumanisation des Feujs qui ont moult porte-paroles — ils sont non seulement humanisés, mais même surhumanisés ; car ce sont les surhumains que Nietzsche avait prophétisés ; doubles inversés de la survictimisation dont ils font aussi l'objet : Janus bifrons à la fois survictime et surhumain, l'un n'allant pas sans l'autre —, et une déshumanisation des Palestiniens qui n'ont pratiquement pas de porte-paroles et surtout pas de visages : c'est normal car il ne faut surtout pas permettre que le spectateur lambda puisse s'identifier à eux, afin qu'ils ne suscitent ni empathie (le terme à la mode), ni compassion, ni même pitié (la compassion du pauvre, complètement passée de mode car comportant une connotation religieuse, donc suspecte), mais juste un froid calcul comptable. 

On peut, et même on doit, car c'est un devoir moral selon ces cénacles parisiens, très largement sionisés, talmudisés, qui font l'opinion pour la transmettre à ceux qui présentent les émissions — qui elles-mêmes diffusent cette opinion jusqu'au coin le plus reculé de l'hexagone ou de ses territoires d'outre-mer, pourvu qu'il dispose d'un simple poste de radio ou d'un iphone (au fond l'opinion de millions de gens est faite parfois par une poignée d'hommes, et de femmes, qui se comptent sur les doigts des deux mains, voire d'une seule) —, se mettre dans la peau d'une victime feuj, puisque les Feujs jouissent d'une surexposition et survisibilié, notamment en la journée anniversaire des attentats du 7 octobre qui avait lieu avant-hier. 

Mais nulle date commémorative pour se recueillir sur le génocide des Palestiniens. D'une part parce qu'il est en cours, et qu'il fait tous les jours des victimes depuis environ 730 jours de manière parfaitement anonyme et dépersonnalisée ; ensuite parce qu'il s'agit d'une volonté délibérée de ne surtout pas permettre, je le répète et le martelle, que l'on puisse s'identifier à eux, afin de ne pas susciter d'émotions à leur égard via les médias officiels, et de traiter le conflit de la façon la plus « neutre » et « objective » possible : seule la neutralité axiologique, dépourvue de tout présupposé moral, étant tenue pour garante de l'objectivité (comme dans les sciences ou les sciences humaines, et l'on sait à quel point des formules ou formulations scientifiques peuvent susciter de l'émotion !).

Pendant ce temps-là, Horvilleur feint de tendre la main, dans un geste d'humanité qui se voudrait universel. Comme si l'on pouvait décemment comparer ce qui est arrivé aux victimes du 7 octobre, avec ce que subissent les Palestiniens depuis 730 jours sans discontinuité. 

Ce sont deux souffrances qui ne sont pas comparables.

En gros ce que les Palestiniens subissent, est au moins 730 fois pire que ce que les Israéliens ont subi le 7 octobre. Une vérité qui aurait de quoi faire tomber Horvilleur dans les pommes, si elle était révélée et rendue publique, et surtout rendue accessible à son esprit vérouillé par des siècles de repli sur soi, qui par retour du refoulé tant à devenir hégémonique — sentiment hégémonique suscitant le déni des victimes engendrées — « cachez ces victimes que je ne saurais voir ! car elles ne sont pas conformes à l'idée que je me fais de moi-même ». Or c'est le juste équilibre, entre repli sur soi (dans le but de sauver son exceptionnalité comme un secret trop bien gardé) et extériorisation excessive (à visée hégémonique), d'un sentiment de singularité, étant aussi un sentiment d'exception donc de supériorité, qui pourrait permettre la réconciliation entre Palestiniens et Israéliens, et plus généralement entre Juifs et le reste du monde invisiblisé, ostracisé.En gros ce que les Palestiniens subissent, est au moins 730 fois pire que ce que les Israéliens ont subi le 7 octobre. Une vérité qui aurait de quoi faire tomber Horvilleur dans les pommes, si elle était révélée et rendue publique.

L'« antisémitisme » dans le cas d'une société sionisée, du sol au plafond, comme la France, n'est ni de la haine, ni un phénomène de mode qui peut s'embraser comme une traînée de poudre, ou se répandre comme une maladie contagieuse épidémique, c'est de la légitime défense ; et c'est même un devoir moral si l'on souhaite que demain la France ne soit pas juste un souvenir, un vœu pieux, dont on aurait la nostalgie tout en sachant que son retour à la vie, qui a toujours reposé sur l'élan vital du peuple et non de ses élites (qui par dessus le marché, aujourd'hui, s'en désolidarisent de façon ostentatoire), ne reviendra jamais.

Finkielkraut, un Juif pas si imaginaire que ça

 


Finkielkraut est en réalité un talmudique, qui n'honore pas la France mais se la paie, sous une façade d'intellectuel français parfaitement intégré.

J'écoutais encore Finkielkraut, dimanche dernier je crois bien, dans l'émission C Politique ou du même genre. 

Non seulement il s'obstine à ne pas reconnaître la qualification de génocide, mais en plus il persiste à dire qu'il s'agit d'une guerre classique opposant deux belligérants, et pour finir il déclare que si le Hamas avait libéré les otages les bombardements auraient immédiatement cessé. 

Bref, pour lui la responsabilité en incombe pratiquement entièrement au Hamas, qui aurait déclenché la foudre d'Israël avec le 7 octobre, mais plus généralement à toute forme d'autorité Palestinienne, qui selon lui « ne rate jamais l'occasion de rater l'occasion » quand on lui propose un plan de paix et de partager : classique inversion accusatoire. Finkielkraut est en réalité un talmudique.

Il croit encore que par des formules littéraires et alambiquées, il peut encore masquer la vacuité de sa pensée qui s'apparente de plus en plus à une forme de gâtisme.

Quand je l'ai écouté, ça sautait pas vraiment aux yeux son attaque du gouvernement Netanyahou, ni sa honte. Il avait plutôt l'air de dire que toutes les autorités palestiniennes, qui se sont succédées, n'ont jamais su saisir la main qu'on leur tendait. Non, non, loin d'avoir une quelconque honte, il rejetait complètement la faute sur le Hamas, il avait l'air de dire que c'était une guerre conventionnelle classique entre deux belligérants (il n'est quand même pas allé jusqu'à dire de force égale, mais il l'aurait fait si la désinformation fut telle qu'elle rendit possible une telle énormité), et surtout que Netanyahou aurait sur le champ arrêté « la guerre » en un claquement de doigts (qui n'en est pas une puisqu'il s'agit d'un génocide), de façon définitive et unilatérale, si le Hamas avait libéré les otages. Comment peut-on soutenir de telles absurdités si l'on n'est pas convaincu d'avoir un auditoire, les téléspectateurs, complètement conditionnés à un narratif officiel dont je doute, pour ce qui le concerne, de son adhésion ? Ce qui veut dire qu'il prend vraiment les gens pour des imbéciles, d'autant plus qu'il sait très bien qu'ils adhèrent à un narratif, répandu par des médias aux informations systématiquement biaisées, auquel il fait semblant de croire pour adapter son discours en connaissance de cause. Il les prend pour des imbéciles et des moutons de Panurge, d'autant plus qu'il sait très bien que le principal objectif de la laïcité en France, dont il est le champion officiel, est le formatage à une telle crédulité moutonnière. Ce qui prouve bien que son discours est complètement mensonger, qu'il a conscience qu'il ment, et qu'il ment parce qu'il sait que son auditoire est conditionné, par des mensonges, à croire à des mensonges. Donc c'est un exemple de mauvaise foi absolue, car je le crois trop intelligent pour mentir en toute bonne foi, comme un ravi de la crèche ou imbécile heureux.

J'ai réalisé que cet homme au fond avait toujours joué un double jeu, entre son amour feint de la France et son véritable amour pour Israël, et tout en donnant l'impression d'être un intellectuel très hautement cultivé et élitiste, porteur d'un message européen cosmopolite transcendant les frontières hexagonales, s'adressant à un public très hautement cultivé et élitiste — surtout composé de profs et d'intervenants du domaine de la culture (les mauvaises langues diraient surtout des femmes, des hommes efféminés à l'identité plus subtile et nuancée que banalement binaire, et des homosexuels). Tout comme Zemmour, mais dans un autre registre, s'adressant à un public plus bas de gamme, rejetant éventuellement la culture mais séduits par le caractère national, voire identitaire, du personnage (surtout des mecs, radicalement cisgenres et binaires et fiers de l'être, ainsi que leurs femmes qui aiment ce type d'hommes, qui se la jouent sévèrement burnés et souvent misogynes). Oui, ils sont vraiment les maîtres de l'esbroufe et de la manipulation, et l'on est tenté de se laisser séduire car l'emballage est toujours très talentueux ; mais le contenu sent généralement très mauvais — ce contenu qui n'est dicible que pour ceux qui ont déjà été victimes de leur esprit malfaisant (c'est là que l'on peut distinguer entre les Feujs qui inversent tout, et les Juifs authentiques universellement bienveillants, car ils existent mais sont beaucoup plus rares). 

J'ai réalisé tout cela en décryptant son regard sur la couverture de son livre intitulé Le Juif imaginaire, le regard d'un homme très intelligent, trop intelligent, machiavélique et calculateur, pour être honnête, qui n'a jamais eu l'intention d'honorer la France mais de se la payer, comme tant de ses coreligionnaires.



mercredi 8 octobre 2025

Tout sauf la colonisation des esprits par l'orgueil sioniste



C'est compliqué la Bretagne. Je ne sais pas ce qui s'est passé depuis le début des années 80 ? Dans le village de mes grands-parents, dans les années 70, c'était le paradis. Mais ok, les citadins bretons c'est autre chose. Et est-ce que chez les Normands, qu'ils soient citadins ou ruraux, c'est réellement mieux ? Et par extension dans toutes les autres régions de France ? Enfin la vraie responsabilité, dans cette évolution ultra-rapide, provient avant tout des progrès exponentiels de la Technique, qui sont beaucoup plus décisifs que les décisions politiques. 

Comme l'affirmait Heidegger la Technique n'est pas neutre, elle n'est pas un simple outil qui serait entre les mains de l'homme pour qu'il en fasse usage suivant son libre arbitre. C'est bien plus pernicieux encore que les projets inscrits dans les religions, qui ont tous quelque chose de naïf et même de touchant ; ainsi que dans les idéologies. C'est un projet d'arraisonnement, que Heidegger fait remonter à Descartes, afin d'arriver à la maîtrise technico-scientifique et la possession de la nature. Or il est évident que de tels modes de pensée, induits directement par la nécessité de maîtriser et possèder la nature, logico-mathématiques plutôt que religieux, poétiques, littéraires, ou même philosophiques, influent directement sur nos comportements, que l'on ne sort pas indemne, ni encore moins son esprit, de vouloir posséder et maîtriser la nature. 

Or la métaphore de la nature dans l'espèce humaine, c'est la femme, dont on imagine un homme qu'il voudrait la posséder et la maîtriser comme bon lui semble. Face à une telle attitude la femme est très ambivalente : de par son sexe qui est une fente, une faille, une blessure béante, la rendant vulnérable au monde mais dont la vulnérabilité est aussi la condition de sa jouissance, elle n'est jamais entièrement consentante ni entièrement hostile à cette forme brutale de possession. Or je pense fondamentalement que l'émancipation de la femme s'inscrit dans le mouvement du progrès technique, et que par conséquent elle participe davantage à son aliénation qu'à sa libération, voire au viol de sa nature profonde. Nature profonde de la femme qui est son véritable désir, et non celui qu'un néoféminisme lui impose sociétalement de manière plus ou moins subliminale. Bref qur cette « émancipation », de façade, fait bien davantage son malheur que son bonheur. Voilà ce que j'avais à dire sur cette pseudo libération de la femme.

Et plus généralement nos comportements dans les relations humaines dites « normales », deviennent de plus en plus agressifs et violents, voire sadiques, parce qu'ils sont assimilables à ce qui peut constituer une forme de viol de la nature par des dispositifs techniques qui visent à la maîtriser et à la posséder, plutôt que de la laisser libre ; et notamment de la laisser libre de s'épanouir comme elle le souhaite, suivant sa nature profonde. À moins que son véritable souhait soit d'être prise brutalement, voire d'être violée comme une chi.enn.e ; cela correspond peut-être davantage à son désir profond que de ne pas être prise du tout. Mais je pense sincèrement qu'il y a un juste milieu entre les deux, et que l'on n'est pas obligé de tomber d'un extrême à l'autre. Je parle de la nature pas de la femme, bien entendu.

Quant aux Juifs du point de vue historial, c'est-à-dire de l'histoire de l'Être, que personnellement j'appelle les Feujs (verlan de Juif, chez qui toutes les valeurs sont inversées, à l'envers), ils sont ceux, nous dit Heidegger, qui utilise la Technique avec le plus de virulence pour maîtriser et possèder la nature, afin de faire des profits colossaux et d'éliminer leure ennemis. De là à y voir une analogie avec leurs rapports aux femmes, je laisse ces dernières libres d'en juger en toute impartialité. Mais au moins ils les prennent, parfois avec brutalité par tous les orifices, et les maîtrisent, ce que n'osent même plus faire un tas de petits mâles « émasculés » et complexés, par de nombreuses injonctions, parfois contradictoires, intimidantes, venant du néoféminisme ou même de la pornographie — Ah cette fameuse queue ! qui n'est jamais assez grosse pour satisfaire mesdames (selon la chanson de Bashung intitulée Madame rêve), et qui parfois vous le font bien sentir ; n'est pas Rocco Siffredi qui veut.

Personnellement j'ai idéalisé la Bretagne, parce que ma grand-mère avait un très grand cœur. Tandis que mon père était infanticide, plus ou moins consciemment, et le manifestait par des pulsions d'une violence inouïe, et alors que ma mère était égoïste et abandonnante. Alors quand j'allais en Bretagne c'était une bouffée d'oxygène, et quasiment un moyen de survie. Ainsi je n'en perdais pas une miette de leurs mœurs et coutumes ancestrales, et de leur fameux dialecte breton qui remonte à la nuit des temps ; et dont les racines britonniques (à ne pas confondre avec britanniques, et de « Bretagne » insulaire avant l'appellation plus récente de Grande-Bretagne) sont les mêmes que pour les Gallois.

Outre leur maison d'un petit village du nord-ouest morbihannais à la limite du Finistère, mes grands-parentd avaient aussi fait construire une maison à Quiberon, pour la famille, dont j'avais déjà parlé. Franchement ce coin de la Bretagne est magnifique. Il y a tout un tas d'autres jolis coins encore préservés en Bretagne. Après c'est une question de goût. Ce qui est très décevant c'est le saccage des paysages par les voies rapides qui prolifèrent, les éoliennes qui émergent un peu partout sauf dans les zones les plus touristiques, les zones périurbaines qui poussent comme des champignons autour des villes moyennes et des métropoles urbaines. Et on se sent quand même un peu moins envahi, « remplacé », qu'en région parisienne.

Mais pour le saccage des paysages, par les progrès techniques finalement, c'est partout pareil dans pratiquement toutes les régions françaises. Peut-être qu'il y a quelques départements enclavés qui sont moins touchés. Comme l'Ariège ou l'Ardèche, et sans doute quelques autres, que des enfants de hippies de la génération des baby-boomers, investissent en masse, pour former des tribus, qui se coupent volontairement du rythme imposé par l'oligarchie mondialiste, et qui n'a effectivement aucun sens — si ce n'est le seul intérêt et égoïsme des oligarques, et tous ceux qui en profitent dans une moindre mesure (environ 20 à 30 % de la population française qui refuse obstinément de voir le réel, celui d'exploitation, de la nature et de son prochain considéré comme une simple ressource, sur laquelle repose un tel système, puisqu'ils en profitent aux premières loges).

Je suis repassé dans le village de ma grand-mère, c'est une catastrophe à tous points de vue. Plus aucune harmonie villageoise comme je l'ai connue. Des gens méfiants cloîtrés dans leurs maisons et peu communicatifs. Plus aucun ne parle la langue vernaculaire des ancêtres. Une décadence à petite échelle, très perceptible, qui est peut-être à l'image de la décadence de la Bretagne à plus grande échelle, beaucoup moins perceptible. C'est d'autant plus dramatique que c'était une région avec une forte identité et beaucoup de caractère. Aujourd'hui on dirait que c'est devenu un folklore de façade pour attirer les touristes naïfs en quête d'authenticité. Vouloir découvrir la Bretagne aujourd'hui ? Alors autant aller voir une p.ut.e quand on rêve d'amour romantique !

Il me semble que la Bretagne authentique c'est l'esprit du général de Gaulle ou bien de Victor Hugo, qui est aussi l'esprit de la « France éternelle », et ce n'est pas du tout celui de Simone Veil ou des époux Badinter. 

Et je le répète encore une fois, si l'esprit du peuple musulman, donc l'esprit de l'islam, doit se substituer au peuple français, parce que précisément ce dernier s'est laissé volé, vidé de sa substance, et a consenti à la colonisation de son esprit ; je préfère encore cette substitution, qui est avant tout d'ordre spirituel parce que les Français ont renoncé à l'esprit au profit du confort matériel, que certains appellent « remplacement », à la sionisation actuelle de toutes les institutions publiques et privées. D'une part parce qu'il s'agit d'un peuple plein de vivacité et de spiritualité, et donc d'élan vital, qui pourrait stimuler un peuple décadent ayant oublié le sens de sa propre existence ; ensuite parce qu'il s'agit sans doute du sens de l'Histoire dans ce qu'il a de naturel et non influencé par la Technique, ni évidemment par le Talmud : ce texte tellement trituré et remanié qu'il ne porte plus aucune trace d'une révélation originelle.

mardi 7 octobre 2025

Sacré Jacquot, Jacquouille la fripouille surtout !

  

Et qui est à l'origine de cette « guerre mondiale », QUI ? QUI ? Attali l'archétype du pompier pyromane, comme la majorité de tous ses congénères qui ne peuvent s'épanouir que dans le chaos — c'est-à-dire quand tous les autres souffrent. 

Et « le protestantisme est un étage dans la fusée du capitalisme mais ce n'est pas le premier », sous-entendu c'est le talmudisme, le judaïsme rabbinique... mais on le sait bien gros malin, et on sait aussi que c'est ce même capitalisme qui est à l'origine de la première guerre mondiale, donc de l'accession d'Hitler au pouvoir puis de la deuxième guerre mondiale ; et donc si l'on s'en tient à la logique de l'enchaînement des causes et des effets, à l'origine de la fameuse Shoah. 

Mais vous vous foutez de la logique et brandissez cet épisode, certes tragique, comme un totem d'immunité surgi ex-nihilo, dont la seule responsabilité incomberait à des siècles de « persécutions antisémites » et l'Église catholique — qui n'avait pas vraiment besoin de ça, pour en rajouter dans la désaffection de ses paroisses. Pourtant Bossuet avait bien dit que Dieu se rit des hommes qui chérissent les causes dont ils déplorent les effets. Dieu doit donc se rire de vous qui globalement chérissez le capitalisme, qui vous enrichit bien plus que ce à quoi le commun des mortels peut prétendre, tout en déplorant l'holocauste.

Et le goy moyen gobe, car il gobe tout ce qu'on lui dit, pourvu que ça provienne d'une « autorité morale » reconnue. Comme toi mon bon Jacquot. 

Ce qui te permet aussi, à toi et beaucoup de tes congénères, d'occuper partout en France le haut du pavé, avec une autorité morale que personne n'ose discuter, remettre en question, car on sait très bien que vous êtes passés maîtres dans l'art de la dialectique et de la glose interminable, jusqu'à ce que le plus obstiné de vos adversaires finissent par lâcher l'affaire et déclare forfait. Le but étant toujours d'avoir le dernier mot, non pour en tirer seulement une quelconque vanité narcissique, quoique ça compte aussi beaucoup, mais toujours dans l'objectif d'avancer ses pions au détriment de l'Autre, de l'altérité que vous avez tendance à nier, malgré tous vos « grands principes éthiques » qui prétendent exactement le contraire.

Qui a dit « Cassez-vous sales Français » ?

 

Les Français se font taper dessus par leur « conscience morale », les Feujs, donc ils ne peuvent pas riposter. Ils sont comme paralysés par leur surmoi ! Cet épisode est une belle métaphore de la colonisation des esprits par l'entité sioniste jusqu'au plus haut sommet de l'État, avec un Retailleau qui nous fait irrésistiblement penser au ministre de la propagande Goebbels, même physiquement.

L'hégémonie culturelle était dans les tuyaux depuis l'élection de Mitterrand en fait, mais avec une augmentation de la pression sioniste, ayant une courbe exponentielle, qui atteint son apogée avec Macron. Peut-on réellement faire pire SOUMISSION, quelle peut-être la prochaine étape car les Français ont déjà abdiqué sur absolument tout !

Plus rien ne m'étonne avec eux. Au début des années 2000 un membre du Bétar, en marge d'une manifestation organisée par le CRIF, avait très grièvement blessé un commissaire de police. Non seulement on a laissé l'agresseur franco-israélien, qui avait été parfaitement identifié, prendre tranquillement l'avion pour Tel-Aviv sans qu'il ne soit nullement inquiété ; mais en plus on a dissuadé le commissaire de porter plainte en faisant pression sur lui par un chantage à l'antisémitisme. En gros tu te fais grièvement blesser ou tuer par un militant sioniste, et c'est toi qui est accusé d'antisémitisme ! C'est l'impunité totale, le deux poids, deux mesures systématique, et l'inversion des valeurs, depuis le temps on a l'habitude et ça provoque, au mieux chez le téléspectateur français moyen qui n'a pas envie de se prendre la tête, un bâillement de lassitude.

Ce serait drôle si ce n'était pas si grave ! Au sujet de la gravité du Sujet — je double le mot « Sujet »/« sujet » exprès, dont le sens est différent selon qu'il y a une majuscule ou une minuscule, et qui est la marque de notre SOUMISSION —, lire l'article précédent dans le fil.

C'est Malraux qui avait dit que le XXIème siècle serait religieux ou ne serait pas, il ne s'était pas trompé. Quand j'étais ado, c'étaient des jeunes lycéennes, sensuelles par ailleurs, des futures femmes donc, qui m'avaient rapporté, telle quelle, cette situation de Malraux, avec le mot « religieux » qu'elles avaient substitué à celui de « spirituel ». Et ça avait frappé mon esprit. Je n'avais même pas pris la peine de vérifier. Je ne vois pas par quelle autre entremise que la religion, la spiritualité pourrait faire sa réapparition ?

Sauf que Malraux ne voyait sans doute pas l'islam à la place du christianisme, en bon gaulliste traditionaliste qu'il était. Mais comme la nature a horreur du vide, alors... je le dis et je le répète, plutôt l'islam que le talmudisme, qui est en plus un judaïsme dévoyé et dénaturé — et même dans ses origines bibliques, il y a fondamentalement quelque chose de dénaturé, à la base dans le judaïsme mosaïque (les Grecs et les Romains en avaient déjà l'intuition). Au moins l'islam est une religion universelle qui vous assure les mêmes droits, pour quiconque se convertit à elle, qu'un « musulman de souche » ; dont les origines peuvent d'ailleurs être très diverses et variées : du Maroc à l'Indonésie, en passant par le Pakistan et le Bangladesh. 

Plutôt une religion universelle, qu'une religion élitiste et exclusiviste, raciste, intolérante et sectaire, qui sème le chaos dans le monde entier pour assurer « la paix » — notamment un génocide jeté à la face du monde sans qu'il ne réagisse efficacement (mais avec des manières de vierge effarouchée qui minaude). En tordant le sens des mots, car comme le dit Big Brother dans 1984 : « la guerre c'est la paix ! »

il y a quelque chose de psychopathologique dans leur comportement, oui. Ce que j'appelle leur persévération dans l'être, plutôt que simple persévérance, et l'incapacité à se remettre en question ou à se métamorphoser (comme ont su le faire tous les autres peuples de l'Antiquité), pour adoucir leur message initial de « peuple élu » aux intentions franchement génocidaire des autres peuples : c'est écrit noir sur blanc dans la Torah, dans des passages du Pentateuque où il est question de herem — ce même herem qu'ils font subir, en ce moment-même, au peuple palestinien de Gaza pris dans la souricière (le herem commande la destruction totale des ennemis, de leurs biens et de leurs villes, jusqu'à leurs animaux, comme un sacrifice à Dieu pour éviter toute contamination idolâtre ou morale). La persévération est une maladie neurologique qui se manifeste par une persistance anormale d'une idée ou d'une action, sans adaptation au contexte nouveau, et peut être un symptôme de divers troubles comme l'autisme, la schizophrénie, les lésions cérébrales (ex. : après un AVC) ou des maladies neurodégénératives telles que la maladie d'Alzheimer.

SOUMISSION

  



De toute façon quand des gens arrivent chez vous (et te font sentir que tu n'es pas chez toi mais chez leur courtisane), tout enflés de leur ego et de leur amour-propre, psychanalystes, philosophes, psychiatres, psychologues, écrivains, etc., que vous n'avez que 10 ans, et qu'ils disent à votre mère qu'ils sont des êtres indispensables et ce que l'espèce humaine a fait de plus beau dans toute l'Histoire de l'humanité, qu'ils sont arrivés à s'en persuader et veulent en persuader tous les autres, pour lui suggérer que ce sont eux qui sont dignes d'amour et pas son fils, j'estime qu'il y a un grave problème. 

Un problème insoluble dont l'origine a certainement plus de 3000 ans. 

C'est une religion qui les pousse à l'orgueil et au mépris de l'autre, voire à la haine pour la moindre frustration de leur égoïsme congénital, et cela depuis les origines de la Torah et non pas seulement du sionisme comme on voudrait nous le faire croire, à l'époque de l'Antiquité où les autres peuples les considéraient, déjà, comme des misanthropes ennemis du genre humain. 

Sauf que le problème fondamental est qu'aujourd'hui ils sont en passe de gagner si nous n'y prenons garde. Pendant très longtemps ils n'ont pas eu les moyens de leur ambition, l'hégémonie mondiale, mais il faudrait être bien naïf pour croire qu'ils n'ont pas préparé le terrain depuis bien longtemps déjà, en vue de cet objectif qu'ils ont toujours quelque part dans un coin de leur tête.

Oui car il faut être cohérent, pour un esprit logique être proclamé « peuple élu », parce que des ancêtres ont eu cette lubie de s'autoproclamer ainsi, est forcément un effet qui doit avoir des conséquences. Ce ne sont pas de simples paroles en l'air et c'est marqué noir sur blanc dans la Torah. Quel fabuleux booster pour l'estime de soi, que chaque petit enfant juif reçoit en héritage, pouvant ainsi se dire à lui-même : « je suis par essence supérieur à mes petits camarades goyim, et leur culpabilisation à mon égard, via la laïcité à la française (on pourrait dire à l'européenne), valide ma supériorité intrinsèque, c'est génial ! C'est magique ! ». Pourquoi se priver si tous les goyim conditionnés sont maintenant assez naïfs pour y croire ?

Il n'y a pas de Feujs modérés, il y a seulement des Juifs authentiques, « christianisés » dans le sens où ils sont plus attachés à l'esprit de la Loi (justice, charité, amour, pardon) qu'à sa lettre (application mécanique et déshumanisée des règles du Talmud), qui sont bien obligés de penser contre eux-mêmes et la majorité des membres de leur communauté, parce qu'ils ont bien perçu tous les effets pervers du judaïsme. Un Juif authentique c'est ce que les Feujs appellent un « Juif antisémite », qui ne s'aime pas lui-même, pour le discréditer. Et ces Juifs, comme Simone Weil (à ne pas confondre avec la Simone panthéonisée) et beaucoup d'autres, dont Karl Marx malheureusement instrumentalisé par les judéo-bolchéviques, je les respecte.

Plus généralement avec le concile de Vatican Il, qui a baissé son froc face à l'ultimatum du judaïsme, et la banalisation de cette fausse appellation de « judéo-christianisme », c'est de tous ceux qu'ils appellent des « antisémites », juifs ou non-juifs (quand ils sont chrétiens, agnostiques ou même athées d'origine chrétienne), que les Feujs accusent de haine de soi. Or c'est tout à l'inverse la judaïsation du christianisme à travers cette conception oxymorique de « judéo-christianisme », plutôt que son contraire étant la pacification des mauvais instincts du judaïsme par sa « christianisation », qui constitue la haine de soi : la lettre de la Loi (application mécanique et déshumanisée des règles du Talmud) tend à y remplacer son esprit (justice, charité, amour, pardon). 

C'est comme si Jésus n'avait jamais existé et que nous étions revenus 2000 ans en arrière !

Je veux pour preuve de tout ce que j'avance des garanties philosophiques et même scientifiques. Car ça me fait penser au grand Sujet dont parle un philosophe comme Dany-Robert Dufour, il désigne une instance symbolique abstraite, inexistante dans le réel mais supposée par les humains pour fonder leur subjectivité et structurer le lien social. 

Ça peut faire penser aussi à un mythe fondateur, basé sur des faits réels, mais amplifiés, magnifiés, pour frapper les esprits et heurter les consciences ; ça commence aussi par un S majuscule, comme Sujet, qui ? Qui ? Mais en réalité le grand Sujet n'est pas le mythe fondateur, alors QUI ? QUI ?

Ce concept de grand Sujet découle de la condition néoténique de l'humain, né prématuré contrairement à tous les autres animaux, dépendant du langage pour survivre même sans prédateur biologique naturel. Il est à lui-même son propre prédateur, car on sait bien que de tout temps l'homme est un loup pour l'homme.

Le langage impose une structure trinitaire : "je" (présence à soi), "tu" (interlocuteur) et "il" (tiers absent symbolisé). Sans ce tiers (le grand Sujet), le lien social sombre dans la rivalité destructrice, la rivalité mimétique dont parle aussi René Girard, la Némésis dont parlaient les Grecs. Les humains le construisent donc historiquement pour pallier cette absence, en le réinventant périodiquement quand il devient obsolète ou oppressant

Au fil de l'histoire, le grand Sujet prend diverses formes symboliques, qui fondent les discours collectifs et régulent la soumission des sujets :

* Le Totem (ancêtre ou animal dominant un groupe).

* Les Esprits ou âmes des ancêtres dans le paganisme, breton notamment. Et plus généralement gaulois (qui est aussi un peuple celte), pour l'ensemble des Français qui ont aussi des origines romaines, et germaniques — les Francs.

* Les dieux immanents (comme dans la Grèce antique, intervenant dans la Physis – la nature). Et tous les mythes qui s'y rapportent.

* Le Dieu transcendant des monothéismes (Père absolu, éternel).

* Le Roi dans l'absolutisme (de droit divin, comme sous Louis XIV).

* Le Peuple après la Révolution française (dans la République).

* Des figures politiques modernes comme le Prolétariat (marxisme), la Race (nazisme) ou la Nation.

Évidemment Dany-Robert Dufour se garde bien de citer la Shoah. Pourtant ce serait selon moi plus que pertinent. Peut-être qu'il en a conscience mais estime que c'est imprudent d'en parler pour sa réputation. 

On imagine bien qu'en nommant le véritable grand Sujet de notre époque, il ferait aussitôt l'objet d'une campagne de diabolisation.

Donc je dirais aujourd'hui que le grand Sujet est en réalité :

* Le Feuj, dont on a fait une icône, véritable dieux-vivant, et que la Shoah est le mythe fondateur qui s'y rattache ; et je dis bien le mythe. 

Ce Feuj en question est une figure symbolique, bien plus fantasmée que réelle. D'où la déception de pas mal de femmes après avoir consommé, et l'impression de s'être faite avoir, en gros s'« être faite mettre bien profond » (au sens péjoratif et figuré du terme, bien entendu, allons mesdames je ne me permettrais pas, à votre égard, tant d'irrespect !).

C'est encore au-delà de l'aristocratie, car Le Feuj est le nom que l'on ne doit pas blasphémer, sous peine de chasse aux sorcières puis d'excommunication.

C'est donc aujourd'hui le Feuj, avec des figures iconiques et intouchables — comme Freud, Einstein, Woody Allen ou Spielberg, considérés comme des génies absolus sans discussion possible (en France nous avons J.-J. Goldman qui est une icône intouchable) —, qui fonde les discours collectifs et régulent la soumission des sujets — avec un s minuscule.

samedi 27 septembre 2025

ET MAINTENANT SARTRE ANTISÉMITE !


Un peu de respect pour les handicapés s'il vous plaît. Onfray était un intellectuel valable, mais il a fait un AVC. Souvenez-vous de lui avant... et laissez-le à sa place aujourd'hui, chez CNews :


« Quelle forme a pu prendre l'antisémitisme chez Sartre qui pense que le Juif n'a pas d'existence historique propre en dehors de l'antisémite qui le fait exister, malgré trois mille ans d'existence et Beauvoir qui en a assez des jérémiades autour d'Anne Frank ? Chez Deleuze qui s'agenouille devant Yasser Arafat ou chez Foucault qui aime tant les mollahs iraniens dont l'antisémitisme est la colonne vertébrale et la destruction de l'État d'Israël le mantra ? Chez Genet qui célèbre Hitler, les miliciens, les gestapistes, les collabos et les terroristes palestiniens ? Chez Jean-Luc Nancy qui voit des antisémites partout, sauf chez Heidegger qui a adhéré au parti nazi de 1933 à 1945 et n'a rien trouvé à redire à la mort de six millions de Juifs jusqu'à sa mort en 1976 ? Ou chez Alain Badiou pour qui la question juive semble juste une affaire de philologie ? Chez Roger Garaudy, communiste emblématique, négationniste forcené et converti à l'Islam qui semble triompher aujourd'hui post-mortem dans une "gauche" somme toute assez joyeuse de compagnonner avec les assassins du Hamas pour quelques plats de lentilles servis à l'Assemblée nationale. »

Michel Onfray