Quand n'importe qui, ou n'importe quel peuple, tue son semblable, c'est barbare, abject, inqualifiable, immonde, monstrueux, bestial, etc. Quand les Israéliens tuent des civils, des femmes et des enfants, ça sent la rose, c'est de la légitime défense. D'ailleurs un jour ma prof de philo à la Sorbonne, Paris I, Sarah Kofman pour ne pas la nommer, paix à son âme elle qui s'est suicidée par pendaison en 1994, m'avait dit : « vous votre existence est un préjugé de faible ! » Elle se référait à Nietzsche, sous-entendu, selon elle, je n'existais pas, et sa critique acerbe et extrêmement cruelle, mais nietzschéenne donc insoupçonnable, s'étendait à tous les chrétiens qu'elle qualifiait de « race de nains rampants ». Puis elle avait ajouté : « nous les Juifs sommes aujourd'hui les guides et les maîtres de l'Europe (États-Unis compris, d'ailleurs sionisés depuis pas mal de temps, puisqu'ils ne sont qu'une extension culturelle et protestante de l'Europe géographique) comme l'avait prophétisé Nietzsche, nous attaquons, et tuons, toujours par derrière ! » Voilà ce que nous apprenions, dans les cours dispensés par certains profs de philo de la Sorbonne, vers le début des années 90, et c'était la même chose depuis le début des années 80, la sortie du film Shoah de Claude Lanzmann en 1985 et 1987 pour sa diffusion à la télévision, le tournant néolibéral puis la chute du mur de Berlin : nous apprenions à respecter nos nouveaux maîtres. Par ailleurs on ne saurait mieux qualifier ce que les rabbins du judaïsme talmudique doivent enseigner à leurs ouailles, à l'ombre de leurs synagogues surprotégées par l'État français, et le sentiment partagé par tous ceux qui se sentent rattachés à cette secte qu'ils nomment tradition judaïque ou judaïsme rabbinique. Ils tuent généralement quand ils savent qu'ils ont le consentement tacite de la loi, et très souvent ce sont eux qui font les lois car ils savent retirer de la laïcité ses meilleurs fruits méritocratiques.
Ne vous y trompez pas, il ne s'agit ni de mérite, ni d'émancipation — et Marx ne s'y était pas trompé, qui disait dans Sur la question juive, que l'émancipation de l'humanité, et celle des Juifs eux-mêmes, devrait forcément passer par l'émancipation des Juifs du judaïsme : cette religion de marchands et de trafiquants ; il avait vu juste, sauf qu'aujourd'hui cette religion sert de modèle à la bourgeoisie depuis déjà pas mal de temps déjà, mais également aux classes fortunées du monde entier et surtout aux multi-milliardaires qui font la pluie et le beau temps (et suscitent même une forme d'admiration y compris chez les plus démunis : un modèle à suivre ; on peut toujours rêver !) —, ni de désir de bien faire, et encore moins de bienveillance, mais de volonté de nier l'existence d'autrui à travers l'école : cette grande machine à broyer les âmes et à enseigner l'amour propre, ou autrement dit la fierté mal placée qui repose avant tout dans le plaisir de se sentir supérieur et d'écraser autrui.
Quand vous regardez des émissions de divertissement à la télévision et que vous voyez des animateurs pleins de joie, d'enthousiasme, remplis de la même énergie jour après jour, dites-vous bien que cette énergie vitale, cette vie, que Nietzsche appelait volonté de puissance, ils l'ont volée à d'autres, spoliée, ils l'ont volée au peuple. Parce que nous vivons dans un système où la joie, émotion au départ spontanée et gratuite, venant directement de la nature, est devenue artificielle, culturelle (mais d'une culture dévoyée) et payante, et dont tout ce qui en découle, comme par exemple les sentiments amoureux, l'amitié ou la camaraderie, ou encore le désir d'aller spontanément vers autrui, ont été confisqués par une certaine élite et tous ceux qui la représentent sur les plateaux TV, qui les font payer après en avoir dépossédés les masses beaucoup trop crédules et naïves ; mais surtout bien conditionnées à ne pas réagir à cette spoliation de leurs propres émotions, dont elles ne peuvent plus profiter que par procuration à travers un écran. Les émotions et la vérité qui en découle, sont de l'autre côté du miroir que personne ne peut atteindre, hormis ces élites privilégiées, et tous les autres qui sont du mauvais côté du miroir sont en réalité des dépossédés ; je doute fort qu'aujourd'hui Alice pourrait traverser son écran de télévision pour rejoindre le pays des merveilles... où il n'y a que des sa.lau.ds qui jouent la comédie de la bienveillance et de la sympathie, hormis Blanche Gardin qui paie très cher sa rébellion.
D'où, des téléspectateurs très nombreux qui regardent l'émission de Nagui, semblant inoffensive et purement anodine alors que c'est du conditionnement, N'oubliez pas les paroles, et aussi des candidats recrutés pour représenter l'image la plus flatteuse, et très petite bourgeoise au sens de mesquine, des téléspectateurs, on pourrait dire : « ils vivent leur vie par procuration, en écoutant (et apprenant par cœur) les chansons de Goldman (qu'il est de bon ton d'apprécier plus que tous les autres chanteurs)... » ; sur l'air🎵de « La vie par procuration » de J.J. Goldman la personnalité préférée des Français depuis des lustres. D'ailleurs la dernière chanson inédite, « On sera là », écrite par Jean-Jacques Goldman en 2025, a pour thème et message central : un hommage aux soldats blessés en service et aux victimes du terrorisme. Sous-entendu le terrorisme islamique bien entendu, alors comment ne pas irrésistiblement penser, dans son hommage, qu'il s'agisse des blessés de guerre israéliens à l'exclusion de toutes les autres victimes du conflit ?
« Mais écoutez, pensent-ils, et à raison, nous ne vous renvoyons que le reflet de votre propre image d'esclaves et de v.eaux, consentant à leur propre servitude volontaire, nous ne sommes que l'image de votre propre désir de servitude et ne sommes pas là pour le décevoir en le critiquant, d'autant plus que c'est manifestement un désir de soumission à notre égard ; par conséquent nous ne saurions le contrarier en vous éduquant à un regard plus critique et distancié. Éducation que semble toutefois s'efforcer d'effectuer Daniel Schneidermann dans ses émissions, mais s'il est toléré c'est sans doute parce qu'on estime qu'il occupe une fonction critique chargée de valider l'ensemble du système dans ce qu'il a de plus aliénant : voyez comme il est démocratique puisqu'en son sein il admet la critique, d'autant mieux que cette critique provient de l'un des nôtres dont nous maîtrisons parfaitement la dialectique, très nian-nian, puisque nous connaissons son mode opératoire de A à Z, il provient de notre propre fabrique, donc parfaitement prévisible dont absolument aucun rouage ne réserve la moindre surprise. »
Qu'il s'agisse de faire rire, de divertir, mais également d'informer, de forger l'opinion publique, de faire soi-disant « réfléchir » ; car même la plus pure réflexion repose au départ sur un sentiment de joie, et l'émotion, y compris, et a fortiori, dans le cas qui nous intéresse, l'émotion de détruire autrui, toujours considéré dans le judaïsme comme un ennemi potentiel qu'il ne faut surtout pas aider à s'en sortir, contrairement à ce que les élites voudraient nous faire croire en brandissant Emmanuel Lévinas (l'Éthique de l'Autre homme), Jankélévitch ou encore Hannah Arendt, voire Spinoza, Freud, Einstein et Woody Allen... et même Jésus !
D'où l'enthousiasme, typiquement juif, d'avoir pu neutraliser autrui, parfois même en le tuant, toujours considéré a priori comme un ennemi, et a posteriori mieux vaut pour eux comme un cadavre que comme un vivant. Pour paraphraser le général Custer : un bon goy est un goy mort ! Un être que l'on a complètement dépossédé de ses émotions a l'apparence d'un vivant, mais est en réalité mort psychiquement, ce qui revient exactement au même qu'un cadavre.
Donc quand il semble y avoir de la bienveillance dans ces émissions, dites-vous bien qu'elle est toujours feinte et mal intentionnée. Dites-vous bien aussi que toute cette gaieté, qui n'est pas feinte mais bien réelle, est une joie mauvaise d'exploiteur à exploité, de la provocation et une façon de narguer le public, les téléspectateurs, ainsi que les candidats, et même parfois les coanimateurs étant les sous-fifres servant de faire-valoirs, qui sont comme du bétail, un simple arrière-fond dénué de vie, dont on peut se moquer et pas du tout traités d'égal à égal mais avec mépris et condescendance. Dans tous ces shows à deux balles ce sont les animateurs, généralement millionnaires, les vedettes, et les candidats sont un simple décor toutefois gagnant parfois des peccadilles ; le téléspectateur crédule s'identifie au candidat, se compare à lui et parfois le jalouse, éprouve des émotions humaines, voire inhumaines, à son égard, et considère l'animateur comme un demi-dieu inatteignable, sur le plan matériel et moral, c'est son copain et son complice dans l'idéal, qui suscite son admiration voire sa dévotion, pour se moquer de ses semblables.









