vendredi 22 janvier 2021

La victoire de la Chine première puissance mondiale

 

Je vais étoffer un peu mon propos sur cet arraisonnement de la technique et ses conséquences sur l'évolution du monde. Je ne sais pas si Heidegger critiquait les Lumières, mais moi je le fais. Je vais montrer aussi dans ma démonstration que l'Homme blanc a fait certainement son temps, victime de sa propre idéologie progressiste qui l'a totalement vidé de sa substance et épuisé : "fin de race" dit-on péjorativement ; qu'il sera supplanté sur ses propres terres par les musulmans, et que les asiatiques seront son avenir sur le plan de la subjectivité cartésienne.

Le phénomène le plus contraignant de la modernité est selon moi l’arraisonnement de la nature par le sujet cartésien. Le dévoilement qui régit la technique moderne est une provocation par laquelle la nature est mise en demeure de livrer une énergie qui puisse comme telle être extraite et accumulée, c’est cela l’arraisonnement (gestell) du monde. Il n’est pas sûr que la démocratie, l’État de droit, soit le meilleur régime pour accompagner ce phénomène. L’État de droit implique l’autonomie des citoyens qui la composent, l’animal est conditionné par son instinct et sa nature, l’homme est le seul animal qui étant dénaturé vis-à-vis de l’instinct n’est pas conditionné ; il est donc libre. Et les Lumières ont cherché à l’émanciper de ses préjugés, superstitions, et de sa servitude

Les Lumières pour extraire l’homme de sa condition d’inféodement à l’aristocratie et à la religion, ont postulé par l’intermédiaire de Kant le caractère inconditionné de sa raison débouchant sur l'autonomie et la liberté. Mais Kant n’a fait qu’inventer l’eau chaude, sa découverte est une lapalissade qui n’a fait que contribuer à appauvrir un peu plus le monde de son chatoiement bigarré, à travers ses traditions, ses cultures plurielles. Sa philosophie monolithique, austère et intolérante ayant contribué à les détruire un peu plus. Kant n’aimait manifestement pas la vie, et c'est pourtant sa conception qui prévaut par exemple aujourd'hui encore au sein de l'éducation nationale notamment.

Il n’est donc pas sûr que les Lumières ne doivent pas être dépassées, en raison de leur austérité et de leur intolérance pour la diversité chatoyante de la vie. La tentative romantique qui fut la première de ces tentatives de dépasser les Lumières, s’est soldée par le fiasco meurtrier que constitua la deuxième guerre mondiale. Il faut donc axer une critique des Lumière sur un autre plan que le vitalisme des peuples ou de la race qui constituait l’hypothèse romantique. Cette critique est selon moi nécessaire car l’homme est un néotène, un animal inachevé, qui a besoin comme de béquilles pour avancer ; pendant longtemps ses béquilles furent les dieux. Il y a quelque chose de profondément inhumain dans le kantisme qui veut retirer à l’homme toutes ses illusions et ses croyances, ainsi que sa vitalité, qui a peut-être plus à voir avec le nazisme que la philosophie de Heidegger au niveau de l’inhumanité.

Il semble que les pays qui s’en sortent le mieux au sein de ce phénomène contraignant que constitue l’arraisonnement du monde, soient aujourd’hui les pays asiatiques qui ont su conserver des traditions multimillénaires de détachement, pour en supporter l’effet. Ces pays nous font sentir le besoin de traditions pour faire ne serait-ce que tenir cet élément fondamental que constitue la cellule familiale, et en son sein le dévouement filial et la transmission d’un héritage spirituel en milieu hostile (car l’arraisonnement du monde est une agression de l’homme faite à sa propre nature) ; sans lesquels tous les efforts consentis et même les sacrifices, ne déboucheraient que sur de nouvelles formes de nihilisme, comme l’inceste et la pédophilie qui furent quand même assez largement répandus dans les milieux éclairés vers la fin des années 70 et le début des années 80.

Cellule familiale qui est en voie d’implosion dans les pays occidentaux sous la pression de ce que l’on pourrait appeler un nihilisme des Lumières, impulsé par Kant.

Par conséquent tandis que l'Europe sera totalement envahie par des hordes venues du Proche-Orient et de l'Afrique subsaharienne sous l'effet de notre idéologie multiculturaliste et antiraciste, et de l'oligarchie pour en tirer profit, et en même temps la famille française typique se décomposant en l'absence de toute tradition pour la faire tenir et en la présence d'un féminisme virulent et délétère parce qu'excessif ; l'Asie sera l'avenir de l'Europe. C'est en Chine très certainement et non plus aux États-Unis que s'accomplira le destin de l'Europe sous la forme de l'arraisonnement du monde par la technique.

Le peuple d'origine en France, a été entièrement détruit spirituellement au niveau des traditions en 200 ans, depuis 1789 sous l'action des Lumières qui ont agi comme un essorage de tout ce qui faisait ses coutumes et son âme, sous l'action aussi de l'école de la République une et indivisible finalement (on pense aux langues régionales qui ont été détruites notamment au nom de la République). Les peuples notamment d'Afrique subsaharienne qui nous envahissent et seront amenés à venir toujours plus nombreux pour des motifs humanitaires, ont davantage de traditions, ne serait-ce que pour assurer un héritage familial à leur descendance. Cet héritage risque bien d'être musulman pour l'ensemble de nos compatriotes, d'ici environ 50 ans. La république n'a rien à lui opposer, sinon un idéal abstrait, alors que l'inconscient de nos démocraties qui est bien plus puissant que son discours officiel sur le mode de la laïcité, est que la fin justifie les moyens pourvu qu'il y ait du profit à faire (projet libéral) sur fond d'arraisonnement du monde par la technique (projet cartésien).

Les musulmans ne sont pas idiots, ils voient bien que tous nos idéaux nobles (République, laïcité) sont pervertis par un ultralibéralisme acharné qui s'exerce sous la forme d'un darwinisme social partout dans le monde du travail. À la limite on ne peut pas leur en vouloir de s'arcbouter sur des coutumes qui les protègent de notre monde sadien dans les faits, c'est même une forme de résilience... Sadien parce que le kantisme officiel de l'École en France est une forme de sadisme que ses adeptes s'imposent à eux-mêmes et qu'ils imposent aux autres, sadien parce que le libéralisme est une idéologie perverse qui postule que le bien public découle du vice de chacun. La conscience de nos démocraties c'est le kantisme et son inconscient, ce qui les fait tourner, c'est un genre de perversion libérale ; tout cela sur fond d’arraisonnement du monde par la technique qui est une forme de violence faite à notre propre nature : la subjectivité cartésienne. 

Et il y a dans la subjectivité cartésienne une insensibilité choquante qui fait offense à notre propre nature de néotènes doués de sensibilité. Il y a quelqu'un qui avait répondu à Descartes, je ne me souviens plus qui, que si les animaux étaient des machines qui appartiennent comme tels à la choses étendue et n'ont aucun rapport avec l'homme, comment se faisait-il que certains éprouvaient tant de plaisir à les martyriser ou à les tuer, tout comme certains psychopathe ont du plaisir à tuer des hommes (où c'est le devoir de chacun en temps de guerre, sauf exception que l'on accuse alors de lâcheté), alors qu'ils n'en avaient aucun à le faire sur des choses non sensibles ? Ce plaisir de même nature (que tout le monde a connu au moins une fois dans sa vie surtout étant enfant, sauf à faire preuve de mauvaise foi) à martyriser hommes ou animaux, prouve bien contre Descartes qu'il y a une parenté entre les deux, et donc que les animaux sont doués d'une sensibilité de même nature que l'homme, ne sont pas des machines. Ce que notre époque contemporaine a d'ailleurs assez largement reconnu. C'est finalement Sade contre Descartes qui nous montre la parenté entre les animaux et les hommes, au niveau du plaisir de même nature qu'il y a à les faire souffrir.

En tout cas y a certainement une autre voie que cette conception réductrice d'une conscience kantienne sur fond d'inconscient libéral dans un contexte de subjectivité cartésienne, je crois que ce sont les asiatiques qui en sont le plus proches avec leurs traditions encore vivaces issues du bouddhisme et du confucianisme. La Chine est effectivement depuis deux millénaires régie par un système de pensée complet formé du confucianisme, du taoïsme et du bouddhisme, le confucianisme exerçant la plus grande influence.

Comme le disait Hölderlin quand croît le péril croît aussi ce qui sauve. Et ce qui pourrait nous sauver sur fond de nihilisme de l'homme blanc, c'est la tradition.

Bientôt les musulmans vous auront remplacé (je ne dis pas "nous" car en l'absence d'une quelconque tradition de transmission, les blancs de ma propre famille, de l'École, et du monde du travail m'ont excommunié), et les Chinois porteront le projet européen quand l'Europe ne sera plus qu'une ruine, car je vois mal les musulmans porter le projet européen contenu dans la subjectivité cartésienne. Je ne les vois pas assez disciplinés pour ça car je les sens plutôt dans la négation que dans l'affirmation contrairement aux asiatiques, mais je me trompe peut-être. En tout cas pour l'homme blanc, la messe est dite et très honnêtement on ne l’a pas volé ! Les Européens ont inventé la technique moderne, oui, l'homme blanc a été l'innovateur en ce domaine ; ce n'est pas pour ça que demain il en sera encore le seul dépositaire en étant optimiste, car en étant pessimiste on pourrait envisager qu'il n'en sera plus le dépositaire du tout car il s'en est montré trop indigne...

J'ai toujours été un bon fils, obéissant et docile, c'est bien là le drame, mes parents n'avaient pas la moindre intention de me transmettre quelque héritage que ce soit, et l'école était déjà cassée par le pédagogisme. Je ne parle pas au niveau matériel, mais affectif, instructif voire spirituel. Eux devraient se faire soigner et eux m'ont rejeté. Eux ont de belles situations, ingénieur, psychanalyste. Eux ont le statut pour avoir le droit d'avoir une parole légitime, eux se sont comportés avec moi, enfin surtout mon père, comme O. Duhamel s'est comporté avec son beau-fils, ma mère se contentant de fermer les yeux sur l'indicible et sans doute pire, hélas ! Maintenant je n'ai plus confiance en l'homme blanc et je lui préfère l'Empire du Milieu pour être le gardien de la technique.

mardi 19 janvier 2021

L'affaire O. Duhamel

Tout cela s'explique par le fait qu'une génération à qui l'on avait donné tous les droits, et à qui l'on demandait de continuer le projet d'arraisonnement de la nature mis en branle depuis Descartes et bien perfectionné depuis, ne pouvait, pour les plus pervers de ses membres (et ils sont nombreux), qu'aboutir à ce genre de résultat. C'est-à-dire l'exploitation et la domination de sa propre progéniture, sans aucune limite fixée par la tradition dont elle s'était totalement affranchie, pour faire advenir le règne de la postmodernité sans aucun tabou moral ni frontières physiques ; faisant voler en éclat tout idéal familial.

C'est le monde où nous vivons aujourd'hui où il y a deux types d'hommes. La grande majorité sont des "moutons" impuissants à changer le monde et n'en ayant pas la volonté, qui obéissent docilement à la loi, et il y a la petite élite des plus pervers d'entre nous qui reconnaissent l'utilité de la loi pour les autres, mais qui se comportent en tout point avec leur prochain comme la pire canaille pour en tirer profit, à l'instar d'O. Duhamel que M. Finkielkraut et Mme Lévy cherchent à couvrir dans la limite de leurs moyens.

Le projet libéral fixé par Mandeville est concomitant avec le projet technoscientifique d'arraisonnement de la nature établi par Descartes ; l'inceste et/ou la pédophilie assez globalement répandus au sein de la gauche libertaire entre la fin des années 70 et le début des années 80 dans les plus hautes sphères de la bourgeoisie et du pouvoir, n'en est qu'un des symptômes.

Évidemment Macron et ses sbires n'appartiennent pas à la catégorie des "moutons". Le problème est que tout homme de pouvoir s'il voulait être probe comme l'était de Gaulle, devrait sur le champ abandonner le projet libéral et inciter à sa critique radicale jusque dans ses fondements théoriques qui remontent à Mandeville.

De Gaulle est effectivement le dernier homme d'État en France qui se méfiait à juste titre de l'idéologie libérale, qui ne lui était pas corps et âme inféodé, parce qu'elle est une idéologie anglo-saxonne, un cheval de Troie "anglais" au sein même de l'Europe pour mieux la pervertir (dont on voit le résultat catastrophique aujourd'hui !). Ce n'est pas pour rien que Mandeville était un huguenot d'origine française qui avait dû fuir en Grande-Bretagne pour éviter les persécutions, il avait une revanche à prendre sur le continent.

Ainsi on peut voir aujourd'hui toute l'idéologie libérale comme un virus qui mute constamment pour ne pas disparaître, qui revient depuis les années 80 plus fort que jamais alors que la seule idéologie alternative, le communisme, a été vaincue ; et que ce qui en subsiste en Chine ne s'y apparente que très peu

Si nous n'étions pas dirigés par des pervers depuis 50 ans, il y a bien longtemps que l'on aurait mis au premier plan une critique du projet cartésien d'arraisonnement de la nature. Mais toute critique qui va aujourd'hui dans ce sens est inaudible.

Selon moi l'antiracisme et le féminismes idéologiques et militants, qui sont très largement soutenus par ce gouvernement de jeunes gens aux dents longues mais étant aussi des bras cassés, sont de l'enfumage pour diviser la société pour mieux régner.


dimanche 17 janvier 2021

Merci Monsieur Kant pour votre conception de la Liberté


J'ai été traité par la justice de mon pays comme une statistique que l'on fout en prison, 6 mois. Honnêtement je n'ai rien à me reprocher vis-à-vis de ma femme et de mes enfants ; mais j'ai bousculé le gendarme qui venait me demander de me rendre au plus vite à la gendarmerie sur dépôt de plainte de ma femme pour violences imaginaires.

C'est là que je me suis rendu compte que je faisais partie des « petites gens » et que j’avais en réalité la « grosse tête », que l’on traite comme des statistiques pour faire plaisir à Madame Schiappa et à sa politique impulsée en faveur du droit des femmes.

Pour l'instant j'ai tout perdu et je suis SDF. Mais ne s'agit-il pas de complaisance narcissique ? Même le Christ s'est fait narcissiquement plaisir en exhibant de façon ostentatoire son agonie sur la croix. Cet acte d'un très haut degré de narcissisme masochiste est à l'origine de toute notre civilisation depuis 2000 ans, vous vous rendez compte ! Je suis saisi comme d'un vertige !

Le pire étant que ma femme m'a rejeté en raison de mon comportement fébrile qui découle directement de la relation que j'avais eu avec mes parents, où mon père était un pervers narcissique ayant des pulsions pédophile incestueuses pour avoir une emprise sur moi, et ma mère une égoïste aveugle dégoûtée par les victimes réelles (mes parents étaient séparés), à l'instar de Madame Lévy. Donc pour conclure, j'ai hâte de voir O. Duhamel toucher le fond puisqu'il y a prescription pour mon père, et que je ne peux plus l'attaquer en justice. La police surveillant mes blogs pour y chercher une éventuelle tentative de "diffamation calomnieuse". Voilà la réalité de notre pays, bien loin du battage médiatique autour du petit "Victor" Kouchner. Des statistiques, nous ne sommes que des statistiques qui remontent peu à peu vers le plus haut sommet de l'État, pour faire plaisir aux commanditaires. Et toute cette petite mécanique est bien huilée.

Ce que je veux dire c'est que la justice ne s'applique réellement que pour les gens puissants, là elle fait un réel effort d'investigation et d'enquête. Pour les autres elle les traite comme on accomplit une routine, sans du tout chercher à connaître la vérité. Vous êtes sali par une chaîne d'individus absolument crétins et remplis de préjugés, qui ne veulent pas sortir de leur petit confort moral ; du plus simple gendarme au plus haut magistrat en passant par le personnel pénitentiaire. J'ai honte pour la justice de mon pays !

Le phénomène le plus contraignant de la modernité est selon moi l’arraisonnement de la nature par le sujet cartésien. Le dévoilement qui régit la technique moderne est une provocation par laquelle la nature est mise en demeure de livrer une énergie qui puisse comme telle être extraite et accumulée, c’est cela l’arraisonnement (gestell) du monde. Il n’est pas sûr que la démocratie, l’État de droit, soit le meilleur régime pour accompagner ce phénomène. L’État de droit implique l’autonomie des citoyens qui la composent, l’animal est conditionné par son instinct et sa nature, l’homme est le seul animal qui étant dénaturé vis-à-vis de l’instinct n’est pas conditionné ; il est donc libre. Et les Lumières ont cherché à l’émanciper de ses préjugés, superstitions, et de sa servitude

Les Lumières pour extraire l’homme de sa condition d’inféodement à l’aristocratie et à la religion, ont postulé par l’intermédiaire de Kant le caractère inconditionné de sa raison débouchant sur l'autonomie et la liberté. Mais Kant n’a fait qu’inventer l’eau chaude, sa découverte est une lapalissade qui n’a fait que contribuer à appauvrir un peu plus le monde de son chatoiement bigarré, à travers ses traditions, ses cultures plurielles. Sa philosophie monolithique, austère et intolérante ayant contribué à les détruire un peu plus. Kant n’aimait manifestement pas la vie.

Il n’est donc pas sûr que les Lumières ne doivent pas être dépassées, en raison de leur austérité et de leur intolérance pour la diversité chatoyante de la vie. La tentative romantique qui fut la première de ces tentatives de dépasser les Lumières, s’est soldée par le fiasco meurtrier que constitua la deuxième guerre mondiale. Il faut donc axer une critique des Lumière sur un autre plan que le vitalisme des peuples ou de la race qui constituait l’hypothèse romantique. Cette critique est selon moi nécessaire car l’homme est un néotène, un animal inachevé, qui a besoin comme de béquilles pour avancer ; pendant longtemps ses béquilles furent les dieux. Il y a quelque chose de profondément inhumain dans le kantisme qui veut retirer à l’homme toutes ses illusions et ses croyances, ainsi que sa vitalité, qui a peut-être plus à voir avec le nazisme que la philosophie de Heidegger au niveau de l’inhumanité.

Il semble que les pays qui s’en sortent le mieux au sein de ce phénomène contraignant que constitue l’arraisonnement du monde, soient aujourd’hui les pays asiatiques qui ont su conserver des traditions multimillénaires de détachement, pour en supporter l’effet. Ces pays nous font sentir le besoin de traditions pour faire ne serait-ce que tenir cet élément fondamental que constitue la cellule familiale, et en son sein le dévouement filial et la transmission d’un héritage spirituel en milieu hostile (car l’arraisonnement de la nature est une agression de l’homme faite à sa propre nature) ; sans lesquels tous les efforts consentis et même les sacrifices, ne déboucheraient que sur de nouvelles formes de nihilisme, comme l’inceste et la pédophilie qui furent quand même assez largement répandus dans les milieux éclairés vers la fin des années 70 et le début des années 80.

Cellule familiale qui est en voie d’implosion dans les pays occidentaux sous la pression de ce que l’on pourrait appeler un nihilisme des Lumières, impulsé par Kant.

Par conséquent tandis que l'Europe sera totalement envahie par des hordes venues d'Afrique subsaharienne sous l'effet de notre idéologie multiculturaliste et antiraciste, et de l'oligarchie pour en tirer profit, et en même temps la famille se décomposant en l'absence de toute tradition pour la faire tenir ; l'Asie sera l'avenir de l'Europe. C'est en Chine très certainement et non plus aux États-Unis que s'accomplira le destin de l'Europe sous la forme de l'arraisonnement du monde par la technique.

vendredi 15 janvier 2021

Taisez-vous Madame Lévy !

À aucun moment Madame Lévy ne se place du côté de la victime, elle n'a que mépris pour la génération de ses enfants ; qu'ils se démerdent avec leurs traumatismes !

C'était une génération aimée et choyée (celle de Madame Lévy) pleine de promesses qui avait tout pour réussir, mais qui finalement avait été trop gâtée et qui ne supportait pas que les projecteurs ne soient pas constamment braqués sur elle ; à l'instar de Madame Lévy qui a le toupet de parler de "courage" dans le cas de Monsieur Finkielkraut. Dans ma tête ils resteront toujours les adultes et je semble être resté un enfant. Drôles d'adultes, si pleins de morgue, d'arrogance et de suffisance... Et si méchants et peu généreux en comparaison de la génération de leurs parents. Comme ça fait du bien de voir l'un des leurs parmi les plus emblématiques abattu en plein vol comme O. Duhamel. Finkielkraut qui est bien plus probe et moins fourbe n'est qu'un petit dommage collatéral, il s'en remettra. Tenez si Brice Couturier ou Laurent Joffrin pouvaient aussi être des pédophiles dénoncés par leur entourage, ça serait pas mal.

L'époque suit l'ontogenèse des boomers jusqu'à leur dernier souffle. Cela veut dire que l’époque pour commencer (il y a fort longtemps) s’est émancipée moralement et sexuellement sous l’impulsion de leur jeunesse, qu’ils ont obtenu beaucoup d’argent et de nouveaux droits du travail qu’ils ont réclamé au nom d’une émancipation sociale d’inspiration marxiste, et qu’on leur a donné (des droits qu’aujourd’hui ils retirent sous l’impulsion de réformes successives). Qu’ils n’ont pas hésité à expérimenter sur leurs enfants de nouvelles formes de sexualité jusqu’ici réprouvées. Que devenus adultes mûrs ils sont devenus franchement libéraux radicaux avec un petit fond libertaire de nostalgie pour leur insouciante jeunesse perdue. Qu’ils ont beaucoup spéculé, faisant augmenter exponentiellement les prix pour se loger et même pour se nourrir sans aucune considération pour ceux qui viendraient après. Qu’en vieillissant ils ont éprouvé le besoin de créer un nouvel ordre moral dit politiquement correct, une censure terrible bien plus contraignante que celle qu’ils avaient aboli renvoyant à l’héritage de De Gaulle, et d’élire le genre de gendre idéal qui correspondait le mieux à leurs aspirations libérales et de rétablissement d'un ordre moral et conservateur. Enfin qu’au crépuscule de leur vie, ils furent hantés par l’idée de la mort et de la terreur qu’elle leur inspirait après une vie si bien remplie, la diffusant à l’ensemble de la population, jusqu’aux enfants, qui elle n’était pas concernée par sa hantise de la mort et son obsession de la préservation de la vie âgée. Bref ils n’ont émancipé qu’eux-mêmes, très bien vécu, et beaucoup contraint les autres, voilà peut-être ce que l’on retiendra en 2121 de la folle épopée des baby-boomers.

De tout cela Madame Lévy a profité, sans à aucun moment se poser la question de savoir si elle avait légué à ses enfants le monde tel qu'elle l'avait trouvé ; non, il s'agit tout le temps chez elle de rabaisser ces jeunes ignares dont le niveau scolaire a dramatiquement baissé, sans jamais se remettre en cause, sans jamais éprouver le moindre sentiment de culpabilité (c'est un signe de faiblesse).

C'est une affaire de point de vue, je suis enfant de soixante-huitards, mon père fut pédophile et incestueux, sans complexe, dans l'air du temps quoi ! Dans les années 80 il a retourné sans aucun scrupule sa veste pour adopter les valeurs néolibérales de sa bande de potes soixante-huitards devenus cadres commerciaux, ingénieurs conseils ou DRH etc. Avec abandon au final de sa victime consommée réduite à l’état de déchet, donc de merde organique, in fine au néant : le principe de réalité quoi !

Et après Madame Lévy en évoquant la victime, parle de sa liberté et de son droit de se taire ! En condamnant par avance un débat sur l'éventuelle imprescriptibilité des faits tout en marquant au passage un point Godwin ! C'est qu'elle ne connait rien à la pédophilie et à l'inceste et qu'elle est incapable de la moindre compassion pour les victimes et de se mettre dans leur peau de traumatisés à vie (cela la dégoûte, elle n'aime que les hommes forts). Elle n'a d'intérêt que pour le pouvoir que lui confère le fait d'appartenir à cette génération qui fut globalement pédophile et incestueuse, dans le cas de son élite éclairée, vers la fin des années 70 et au début des années 80. Madame Lévy est tellement aveuglée par sa soif de pouvoir qu'elle ne peut s'identifier qu'à la douleur que peuvent ressentir M. O. Duhamel et M. Finkielkraut dans leur mise en cause dans une affaire aussi grave, et elle en fait les véritables victimes de cette sordide affaire ; l'un parce qu'il est l'accusé, l'autre parce qu'il cherche à le couvrir. Les pauvres chéris, "condamnés à la mort sociale". Pour ce qui est de Finkielkraut il s'en remettra !

Le dégoût dont parle Madame Lévy c'est celui qu'elle ressent pour les victimes... qui sont aussi des monstres de foire condamnés au silence et à la solitude ! Je me casse la tête contre les murs en raison de ma problématique, et un jour ce mur fut... un gendarme ! Une victime ça a quelque chose d'un peu répugnant j'en ai conscience, parce que ça ressemble plus à son bourreau que le citoyen lambda.


jeudi 14 janvier 2021

Taisez-vous Monsieur Finkielkraut !

Pas un mot sur Finkielkraut dans les colonnes du magazine Causeur pour l'instant. Est-ce qu'on estime qu'il ne s'agit que d'une boule puante à l'endroit de l'éminent philosophe, qui ne mérite même pas une réplique ? Ou alors peaufine-t-on longuement dans les coulisses du journal une réponse à la hauteur de l'affront ? Ou alors pense-ton que le philosophe n'a aucune excuse et qu'il est indéfendable (hypothèse peu crédible !) ?

Je ne sais pas quoi penser de la "libération pédophile" des années 70 ? Est-ce une expérience qui méritait d’être poursuivie dans un cadre bienveillant et d’une libération généralisée des mœurs jusque chez les enfants ? La libération sexuelle de toute façon a été dépassée par sa droite, le sexe comme tant d'autres activités humaines est devenue une machine à générer du profit. Et avec la pornographie la sexualité a totalement perdu son innocence. Le capitalisme corrompt tout, jusqu'aux sentiments les plus purs et jusqu'aux actes les plus innocents. La libération sexuelle a donc été récupérée par la marchandisation du monde, et chaque fantasme a trouvé sa réalisation grâce à l'industrie de la pornographie. En même temps la société s’est puritanisée, disneylandisée, et on dénonce toute forme d'abus sexuel exercée sur des femmes ou des enfants lorsqu'elle quitte le champ de l'image pornographique pour devenir réelle.

Mais où se situe la frontière du consentement ? Le tâtonnement plus ou moins fécond des années 70, la recherche de nouvelles frontières, a laissé la place à une chasse aux sorcières et à une criminalisation des comportements qui s'exerce notamment contre Polanski, Matzneff et aujourd'hui O. Duhamel, tandis que dans le domaine de la pornographie virtuelle, activité solitaire, égoïste et individualiste, tout est autorisé ; la zoophilie, la nécrophilie et même la pédophilie pourvu qu'elles soient virtuelles.

La génération des baby-boomers a détruit le dernier « père » bienveillant et responsable de la nation en la personne de De Gaulle, et n’a produit globalement que de la merde consumériste et divertissante. Normal qu’il y ait une réaction, malheureusement sans doute beaucoup trop tardive.

Les baby-boomers ont beaucoup réfléchi à leur épanouissement personnel, avec force intellectuels pour les soutenir dans leur recherche de « la beauté, de la liberté, de l’art et de l’amour » ; mais ils ont totalement laissé de côté la question de la transmission du monde tel qu’ils l’avaient trouvé, aux générations futures. D’où la crise actuelle. Je crois que cela Finkielkraut a le courage de le condamner.

Quant aux États-Unis, comme s’ils n’étaient pas impérialistes ! Et comme si les peuples qui le subissent étaient les seuls responsables de ne pas pouvoir exister par eux-mêmes.

La société s’américanise, donc se protestantise et se puritanise. Certains devraient être contents, surtout ceux que j’ai toujours connu faire l’apologie des États-Unis.

À la Renaissance, la pédophilie était évidemment condamnée formellement mais dans les faits je crois que c’était toléré. Notre époque produit beaucoup plus de « richesses » matérielles que la Renaissance, pourtant elle est très peu créatrice ; ou alors c’est du bidon, du divertissement, du temps de "cerveau disponible" pour mieux vendre de la camelote à des esprits épuisés et hébétés par le travail salarié, étant une nouvelle forme d'esclavage.

C’est en réaction à une forme de corruption de l’église catholique qui tolérait notamment la pédophilie et bien d’autres choses, en échange d’argent dans le cadre du commerce des indulgences, que le protestantisme a réagi dans un mouvement de purification morale et de puritanisme. Mais l’église catholique ne protégeait-elle tout simplement ses adeptes de la présence du mal, par la création artistique comme moyen de rédemption, ce que le protestantisme n’a jamais compris ?

Le monde s’est enlaidi depuis beaucoup plus longtemps qu’on ne le croit, et cet enlaidissement découle de la crise du catholicisme en Occident et de la Réforme ; et bien avant encore, de la chute de la civilisation gréco-romaine. Mais cela ne vaut que pour ceux qui placent l’art au-dessus de la morale pour soigner le monde de ses maux. Dans une société qui tolérait la pédophilie comme celle des Grecs anciens par exemple, elle n’entraînait aucun dégât psychique mais aidait au contraire les jeunes à s’élever à hauteur de leurs tuteurs.

Les protestants quant à eux subordonnent l’art à la morale et n’ont que faire de la grâce, pour lutter contre la corruption. Mais de nouvelles formes de corruption et de violence apparaissent quand on fait de l’argent le seul moyen de trouver son salut à la manière des protestants, comme une justice de classe pourrie comme la nôtre par exemple.

Les dégâts psychiques ne sont le fruit que de la puritanisation de la société, que je déplore, mais ils sont réels dans le cadre de notre société hyperprotégée et formatée. Donc Polanski, Woody Allen ou Matzneff sont condamnable car leurs actes ont suscité l’incompréhension et la sidération de leurs victimes. Il ne s’agit pas d’une simple chasse aux sorcières, car il y a eu de jeunes gens dont l’innocence a été bafouée dans le cadre d’une société puritaine et hygiéniste qui n’a plus la compréhension de la rédemption par l’œuvre d’art et la beauté qui s'en dégage.

L’argent de la même façon peut aider à améliorer le cadre de vie, mais ne saurait constituer à lui tout seul un moyen de salut, c’est là que ses idolâtres comme les protestants et les néolibéraux contemporains font fausse route. La rédemption est une affaire purement personnelle, et les catholiques qui pensaient la trouver dans la grâce notamment au moyen de l’art, étaient certainement plus proches de la vérité.

Dans une société comme la nôtre qui a la compréhension du salut uniquement par le confort que prodigue l'argent et une bonne situation sociale, la pédophilie est donc absolument impardonnable ; car elle vous empêche quand vous en êtes la victime d'accéder à ce genre de condition. On ne peut donc trouver aucune excuse à Finkielkraut et à sa défense inconditionnelle de tout forme de pédophilie chez ses amis de la très haute société française (notamment Polanski, Matzneff ou O. Duhamel) ; je ne l'ai jamais vu en outre, prendre la défense d'un vulgaire pédophile issu des basses couches de la société.

Cependant pour modérer mon propos sur Alain Finkielkraut (qui appartient à la génération des baby-boomers) l’appréciant par ailleurs, je dirai constatant juste que dans une civilisation comme la civilisation grecque où le Pharmakon (remède et poison) était l'art et la beauté, la pédophilie pouvait aider les adolescents à s'élever à la hauteur de leurs tuteurs ; même si en échange ils y perdaient leur innocence. Mais ne dit-on pas du tout premier rapport sexuel, qu'il déniaise ; et d'un niais qu'il est innocent ?

Dans une civilisation totalement matérialiste et laide comme la nôtre, la pédophilie bousille irrémédiablement.

Effectivement la pédophilie c'est aussi une affaire de contexte : à notre époque elle est absolument inacceptable, d'autant plus que les soixante-huitards (dans la mouvance de ce mouvement on trouve Finkielkraut mais pas Zemmour) ont trahi tous leurs idéaux d'émancipation du genre humains pour les remplacer par des valeurs consuméristes et mercantiles. Il ne s'agit pas d'un nouvel ordre moral absolu remplaçant les vieux dieux gaulliens plus tolérants d'antan, cela est un épiphénomène bien qu’il existe. Le phénomène actuel est qu'il s'agit du dieu fric régnant depuis le tournant néolibéral des années 80 ; la génération des boomers ayant été globalement dans son ensemble pédophile pendant un temps avec ses propres enfants (dans les années 70, surtout du côté de la gauche libertaire), s'est sagement rangée sous le dogme de l'économie libérale et du nouvel ordre moral, sans aucune considération pour le sacrifice qu’elle leur avait demandés.

Dans un monde sans considération pour la beauté, la pédophilie est un crime absolu : il n'y a plus que des victimes réduites à l'état de déchets consommés, quand elles auraient pu s'élever dans une civilisation plus évoluée spirituellement à hauteur de leurs tuteurs et amants, dépassant ainsi leur statut de "victimes". Je n'en démords pas malgré tous les travaux des spécialistes en neurosciences sur la psychologie de l'enfant, l'inceste, le viol, la pédophilie. C'est notre société consumériste et matérialiste qui produit des victimes en masse et cela à tout point de vue, dont l'obsolescence a été programmée, une société de traumatisés incapable de se prendre en charge, et non pas la pédophilie en soi qui est un mal absolu. C'est en cela que l'on peut comprendre Finkielkraut quand il parle d'une « société victimaire », il se place peut-être d'un point de vue gréco-latin, ou issu de la Renaissance, où effectivement il existait des adolescents consentants et reconnaissants ainsi que des tuteurs qui se donnaient pour tâche de les élever sans autre considération morale : un simple échange. Oui la vie était bien plus belle jadis, et elle a perdu en intérêt ce qu'elle a gagné en terme de sécurité et de longévité. Nous vivons plus longtemps, en bonne santé et en sécurité, dans un monde laid et d'un ennui abyssal.


mercredi 6 janvier 2021

L'avenir radieux de l'Occident

Si c'est ce type l'avenir radieux de l'Occident, alors n'avons-nous pas à apprendre de l'universalisme de l'Islam qui précisément pourrait nous éviter un tel avenir de soumission ? De toute façon comme le dit Zemmour qui a une vision nostalgique du passé, l'Islam vaincra par les migrations et sa démographie bien plus dynamique que la nôtre ; et pour un Zemmour combien de médiocres ou de paumés mal assimilés dans leur propre pays et pourtant Français de souche depuis X générations ? La messe est dite.

D'autre part ce qui nous arrive, on ne l'a pas volé. L'Occident n'a jamais voulu associer le peuple à ses réussites, et les possédants veulent tout posséder. Alors oui dans ces condition, l'islam est une religion plus universelle que celle des droits de l'homme. Cette dernière est une hypocrisie, nous sommes une civilisation des droits de la propriété privée. Or qui est plus légitime pour posséder que n'importe qui d'autre ? Et que l'on ne me dise pas qu'il s'agit de mérite, ce sont des foutaises !

Toutes les manipulations de l'hyperclasse vis-à-vis du peuple vont dans le sens de sa spoliation totale et radicale, avec l'uberisation du travail et le détricotage de tous les droits sociaux hérités du Conseil National de la Résistance ; c'est cet esprit de solidarité pour ne plus que se reproduise une catastrophe comme la seconde guerre mondiale que nous avons perdu à partir des années 80, et la recrudescence du virus libéral qui est aussi une chimère. Mais une chimère virulente qui mute constamment pour ne pas disparaître.

Le libéralisme combattant son propre peuple depuis toujours pour maximiser sa part de profit, comment pourrait-il combattre en même temps l'Islam ? C'est moindre de ses soucis et il doit certainement compter à long terme sur une dissolution de l'Islam sous l'action délétère et corruptrice du consumérisme.

Il ne faudra pas compter sur l'assimilation par l'école, ni sur la méritocratie, qui sont la tarte à la crème de l'idéologie républicaine, étant une méthode Coué plus qu'une idée universelle. En outre la France est méprisée parce qu'elle est une province éloignée qui ne joue pratiquement plus aucun rôle géopolitique contrairement aux États-Unis, qui jouissent encore de leur prestige de très grande puissance.

Toutes les concessions de l'hyperclasse dans le domaine sociétal, visent à augmenter sa part de profit. Dans l'Histoire de l'Europe depuis 300 ans, les propriétaires puis l'hyperclasse ont toujours un coup d'avance sur le reste de la population pour mieux l'exploiter, population par ailleurs aujourd'hui corrompue par le consumérisme, et la civilisation de loisir. Loisir qui n'est plus rattaché au désir de s'isoler otium et de s'élever par sa réflexion propre, mais à sa négation neg-otium qui a donné négoce. Tout loisir étant aujourd'hui intégré dans la machine à générer du profit, par le biais de la propagande du divertissement (dont la pornographie) et la publicité. La superstructure c'est effectivement 2000 ans de culture judéo-chrétienne ; mais très pervertie depuis 300 ans par l'idéologie libérale, au point que notre culture n'est plus capable de produire du beau par exemple, mais juste de l'art contemporain ou de la sous-culture d'origine anglo-saxonne. Par contre l'infrastructure c'est l'économie et les rapports de classes, où l'hyperclasse a toujours un coup d'avance sur les populations démunies et aliénées.

Si l'on est optimiste on pourrait dire comme Houellebecq que l'Islam nous apporte un petit air de vent frais sur une société corrompue par l'argent et le divertissement, avec le rétablissement de valeurs morales qui tiennent compte de la différence sexuelle et qui l'organisent autour de l'idée de famille. Tandis que les Européens de souche se perdent dans les sables de la théorie du genre et la dissolution complète de la cellule familiale, sous l'effet de l'extension du domaine de la lutte généralisée à l'ensemble de toutes les activités humaines.

Si les prédictions du mage Houellebecq se réalisent, elles se feront en douceur avec la bénédiction de la part patriarcale de la civilisation occidentale qui n'a pas dit son dernier mot, et qui pourrait prendre sa revanche sur la théorie du genre grâce à l'Islam.

On m’objecte que : « Il me semble qu'en Occident on a aboli l'esclavage (une sérieuse originalité) le servage, proclamé l'égalité devant la loi de tout le monde (pas de dhimmis), émancipé les femmes, proclamé les droits des enfants .... Je ne vois pas que les biens soient communs dans les sociétés non occidentales, sauf peut-être chez les derniers chasseurs cueilleurs. Et la condition du paysan en terre d’Islam n'a pas été enviable, elle a été meilleure en France. »

L'Occident a fait tout cela, non pour des motifs philanthropiques mais pour promouvoir son propre intérêt économique. Le seul moment où l'Occident a consenti à donner de réels droits à des individus ce fut pour la génération des boomers, afin qu'ils reconstruisent et que ne se reproduise plus une catastrophe telle que la deuxième guerre mondiale ; c'était une exigence morale et de conservation de soi pour l'Occident. Mais ce bel idéal s'est retrouvé caduc à partir des années 80 et l'offensive néolibérale.

Il y a deux choses que critique Marx, c'est l'organisation du travail qui crée de l'aliénation et l'exploitation du travail créant une énorme plus-value qui est le capital dans les mains des possédants, sans que se pose pour les Occidentaux la question morale de savoir si cette appropriation par quelques-uns et la spoliation qu'elle entraîne pour tous les autres sont légitimes ?

Le grand défaut du communisme est de ne pas avoir retenu la leçon de l'aliénation au travail pour se focaliser sur l'exploitation qui génère de la plus-value, en collectivisant les moyens de production qui auraient dû mener idéalement à la libération du travailleur, mais en utilisant finalement les mêmes méthodes de travail aliénantes que l'Occident productiviste.

Cependant la Chine est un beau modèle de réussite collectiviste et communiste puisqu'elle est la première puissance mondiale.

Les populations musulmanes ne comptent plus sur le communisme pour se libérer comme à l'époque de la guerre d'Algérie, mais sur l'islam avec toutes ses composantes religieuses et politiques, dont les plus radicales.

dimanche 27 décembre 2020

Le réel est le fruit d'une causalité

 


La pensée zemmourienne correspond à une vision nostalgique du passé, certes sympathique mais totalement inopérante dans le réel, car le réel est le produit d'une causalité, et nos valeurs républicaines sont aujourd'hui en réalité inféodées à celle du progressisme féministe, multiculturaliste et antiraciste, d'autant plus que ce progressisme est porté par un libéralisme qui a des origines anglo-saxonnes plus anciennes que la Révolution française. C'est à ce progressisme d'origine anglo-saxonne que se réfère constamment Macron, sans aucun complexe ni nostalgie. Le réel de Zemmour est donc un réel fantasmé, fruit d’une vision nostalgique de la société alors qu’il est le fruit d’une causalité.

La société contemporaine ressemble effectivement à une messe noire et revêt bien des aspects sadiens, dont la musique rock ou hard rock peut se faire l'écho plus qu'elle n'en est la complice, bien qu'il soit de plus en plus difficile de cerner dans la culture contemporaine la fragile frontière entre transgression et complaisance du système. Nous verrons qu’il s’agit aujourd'hui fondamentalement d’une sous-culture du divertissement qui n’a plus rien d’universel

La politique ultra-libérale de la France depuis 1983 qui incite à l'individualisme et à la perversion à travers la compétition, est en réalité un antihumanisme assez proche d'une société sadienne, ce qu'était la société allemande sous les nazis mais en plus soft. C'est ce que certains appellent un totalitarisme soft, mais que Pasolini en visionnaire qualifiait déjà bien avant les années 80 et à partir du mouvement consumériste des années 60, de fascisme ; cependant bien plus puissant que le traditionnel, car s'insinuant dans l'intimité de chacun notamment par l'écran, la publicité et la mode, pour précisément abolir chez le peuple toute idée d'héritage filial, de tradition, de transmission... bref de spiritualité.

Il ne s'agit pas de complot ou de conspiration, ou alors à très longue échelle, puisqu'il s'agit d'un mouvement idéologique qui trouve sa source théorique chez les fondateurs du libéralisme il y a un peu plus de 300 ans, qui s'opposait déjà à toute idée de religion, de traditions, d'humanisme ou de décence commune pour maintenir le lien commun. La déliaison contemporaine que dénonce par exemple un auteur comme Houellebecq et qui revêt les camouflages du progressisme, du féminisme, de l'antiracisme et du multiculturalisme n'est pas un complot ; c'est une idéologie qui sait muter comme un virus pour ne pas disparaître, et à laquelle la notion de valeurs de la République est aujourd’hui par la force des choses globalement inféodée.

Je cite un commentateur d'un forum de discussion politique : « Notre singularité est justement cette aptitude à absorber d'autres cultures pour constituer la nôtre. Mais il s'agit bien là d'une singularité culturelle qui existe. Cette singularité est la nôtre et forge une identité. Et cette identité a un sens, une cohérence, qui n'a rien à voir avec le multiculturalisme anglo-saxon qui est une autre singularité et n'est pas la nôtre. » ; il s'agit effectivement d'une guerre qui a commencé il y a bien longtemps entre une forme de protestantisme anglo-saxon et notre modèle français d'assimilation issu d'une tradition universaliste catholique. Dans le progressisme contemporain ce sont plutôt les valeurs anglo-saxonnes qui ont triomphé, et c'est dans cette défaite qu'un auteur comme Régis Debray voit l'origine de nos malheurs, plus que dans la supposée dangerosité d’une l'idéologie islamiste dans laquelle il ne voit qu'une forme locale de résilience au sein d'un monde globalisé.

Si nos valeurs avaient triomphé à l'échelle de l'Europe, mais elles ne l'ont pas fait comme le déplore constamment Zemmour avec une forme de nostalgie qui rend finalement sa pensée impuissante dans le réel, alors nous aurions été Rome, un empire suscitant l'admiration et la volonté d'assimilation, pouvant absorber avec tolérance toutes les différences ; alors que la France constitue aujourd'hui une province éloignée et méprisée et qui pour cette raison peine à imposer ses valeurs qui n'ont plus rien d'universel. Quant à l'Europe est le fruit de la catastrophe que constitua la deuxième guerre mondiale. Au nom du « plus jamais ça » elle a essayé de se reconstruire sur une ruine fumante, uniquement autour de valeurs mercantiles et consuméristes où actuellement les hommes et les femmes se font perpétuellement la guerre, n'arrivent plus à s'entendre ; sans traditions ni transmission. Pur nihilisme où chacun cherche à tirer la couverture à soi, monades isolées, perdues, dépravées et endettées.

L'empire américain ne produit pas une culture universaliste, c'est fondamentalement une sous-culture, c'est un patchwork fait de bric et de broc, une machine à produire du toc, où règne la guerre de tous contre tous et la fascination de la réussite sociale et de l'argent. L'individualisme n'est pas un universalisme, le libéralisme n'a rien d'universel c'est juste un Pharmakon qui empoisonne plus qu'il ne remédie, et la pensée anglo-saxonne est incapable d'imposer un modèle. Elle laisse chacun livré à soi-même et à sa culture d'origine, cela ne forge pas une identité ou alors une identité protestante qui n'est pas la nôtre ; l'argent servant de juge de paix... Le moindre village isolé de France ou d'Europe, jusqu'aux années 60/70, contenait plus d'universalité que tout l'empire américain réuni.

Pour conclure :  

Ce n'est pas faire du bien aux femmes que d'abolir la place du père, c'est bien ce que fait la société actuelle pour le plus grand dommage des enfants. Une société où les pères sont devenus des paumés infantilisés n'ayant plus aucun droit sur leurs enfants n'est pas forcément meilleure. Le matriarcat de fait actuel n'est peut-pas mieux que le patriarcat, mais on compte effectivement apparemment dessus avec le concours des forces de l'ordre et des magistrats pour nous éviter de nouvelles guerres. C'est une conséquence de la construction européenne autour du "plus jamais ça", aboutissant à ce que les Français finissent par choisir un homosexuel pour les gouverner, mais ça fait des dégâts humains aussi ; aussi bien chez les hommes que chez les femmes... 

Ah les sales mecs quand ils sont hétéros ! Le mieux serait encore d'abolir le sexe mâle (le Mal). Avec encore un peu d'efforts et de progressisme à la Schiappa on finira bien par éradiquer cette part maudite de l'humanité, en leur coupant la bite à tous ! Vous avez raison Marlène, culpabilisons l'homme jusqu'à ce qu'il n'en reste rien.

Cet impératif de sécurité inouï des sociétés occidentales est assez récent et est dû selon moi à une mutation sociétale qui a aboli la place du père et la part du risque ; ainsi que globalement toute idée d'universalité. Le problème est qu'après avoir éradiqué le père, la femme sacrifiera ses enfants de sexe mâle...

 


vendredi 18 décembre 2020

L'inquisition d'État


« Dernier épisode en date, la comparution d’Éric Zemmour le mercredi 9 décembre devant le tribunal correctionnel. Son délit ? Avoir soutenu lors d’un débat télévisé que le maréchal Pétain aurait joué un rôle dans le (relatif) sauvetage des juifs de nationalité française. Ce faisant, il se serait rendu coupable de contestation de crime contre l’humanité. Le parquet a requis 10 000 euros d’amende. »

Tous les propos sont critiquables, mais ne devraient pas tomber sous le coup de la loi systématiquement.

C'est la judiciarisation des propos et des comportements qui pose un problème ! On dirait un nouveau genre d'inquisition ! La plupart des lois sont désormais faites pour inciter à l'absence de la moindre remise en question par la réflexion et donc pour endormir, et même pour effrayer la critique par l'exemplarité de la sanction dans le pays des droits de l'Homme (ou de l'homme et de la femme en écriture inclusive) : c'est cela que l’on appelle la judiciarisation de la pensée et des comportements. Les GJ notamment ont fait très peur à l'État qui réagit par l'inquisition.                                                  

Un monde "normal et digne" est une vue de l'esprit, un instrument de propagande pour le petit peuple qui a encore des valeurs et les naïfs, dans un monde régi par des pervers (des gens qui nuisent à autrui par des voies détournées, sur le modèle du "Prince" de Machiavel) et qui s'assume comme tel par son idéologie fondatrice : lisez Mandeville, Smith et tous leurs héritiers.                       

Et le trafic de drogue et la délinquance ? Vous croyez que ça ne rapporte pas une quantité phénoménale d'argent à l'État (assurances, serruriers, magistrature, police...) : comment fonctionnerait tout ce petit monde sans cette manne providentielle ?

C'est le principe du fonctionnement de la société décrite dans La fable des abeilles par Mandeville. Une cité perverse dirigée par des pervers (on pense irrésistiblement à Macron, ce modèle de perversion narcissique), rapporte beaucoup plus d'argent qu'une société vertueuse... C'est le principe fondateur de la théorie du libéralisme dont Macron est le digne héritier !                                                                 

Certes la vertu pour Machiavel ce n'est pas la morale, c'est la virilité et la violence du prince, le droit du plus fort ! Une violence d'État que le prince doit cependant s'efforcer de dissimuler aux yeux du peuple, par prudence.                                                                    

Le "droit chemin" ne l'est que pour ceux qui sont assez naïfs pour obéir aux lois que les dirigeants politiques et économiques ne s'appliquent pas à eux-mêmes. La différence avec Machiavel est que les dirigeants ne sont plus les seuls acteurs politiques, mais également économiques (au point que les acteurs économiques, les fameux GAFAM, ont désormais une bonne longueur d'avance sur le politique), et ils veulent plus que jamais cacher cette violence inhérente au pouvoir ; ainsi ils s'y prennent par des voies détournées et c'est le génie du libéralisme, mais toujours destinées à nuire à autrui. C'est ce qu'on appelle la perversion : pourquoi simplement prendre autrui par devant quand vous pouvez l'enculer ? Le terme pervertir est issu de deux termes latins (per qui signifie par et vertere que l'on peut traduire par tourner). Autrement dit "prendre à l'envers ou par derrière". L'enculage est la meilleure illustration du terme pervertir. C'était juste une illustration de l'étymologie du mot par son image la plus simple. Une métaphore en quelque sorte, et je trouve je ne sais trop pourquoi qu'elle s'applique si bien à Macron, en raison de sa sexualité si particulière (son homosexualité qu'il cache) et quand on imagine tout ce que les élites font subir au peuple.

Peut-être que ce qui anime tous ces acteurs, c'est avant tout de nuire à autrui, c'est avant tout la perversion pour le plaisir de la perversion que donne le pouvoir. Quoi de plus ennuyeux, rébarbatif et plat que ces commandements qui nous incitent à ne pas empiéter sur la liberté d'autrui, ou à l'aimer comme soi-même, c'est totalement contraire à la nature humaine ! Bref c'est comme un serpent qui se mord la queue : la plupart des gens admettent désormais avec la meilleure foi du monde que les principes qui conditionnent l'action humaine ne sont pas moraux mais sont purement égoïstes et vénaux, c'est ce que nous a révélé le libéralisme qui postule un égoïsme rationnel et la liberté totale du marché pour y pourvoir. Et en même temps une société qui postulent ouvertement de tels principes amoraux, voire immoraux, augmente sa capacité de nuisance pour l'ensemble de l'environnement et in fine de la communauté humaine, même si une infime minorité de richissimes arrive à sortir du lot !

Je préfère encore le modèle chinois honni que notre système occidental, effectivement on pourrait dire en Occident grand pourvoyeur de leçons à donner au reste de l'humanité obscurantiste que le libéralisme a popularisé la perversion, qui avant la génération des boomers était réservée aux puissants à qui s'adressait Machiavel. Les boomers sont les enfants gâtés de la providence qui ont rejeté toute notion d'ancestralité et de dette, c'est juste en cela qu'ils sont critiquables et seulement quand ils n'en ont pas conscience. Les générations qui viennent après sont bien plus abîmées, bien moins créatrices encore, moins solidaires même. Un formidable gâchis ! L'époque et le progressisme suivront certainement l'ontogenèse des boomers jusqu'à leur dernier souffle, derrière il n'y aura plus qu'une ruine climatique et économique ! À moins que le monde trouve la force, en Asie pourquoi pas ? de se trouver de nouvelles fondations ou encore plus simplement de suivre la tradition des ancêtres ! Ceux qui paient le prix des fautes ne sont pas ceux qui les ont commises mais leurs enfants, aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain… 

Il aura fallu environ 250 ans pour que le libéralisme arrive à son acmé avec les générations qui ont le mieux profité des trente glorieuses. Il est évident que ces générations n'avaient aucune moralité, contrairement peut-être aux asiatiques qui respectent mieux la filiation, la transmission ainsi que leurs traditions et ancêtres. Voir le film Tanguy, le retour, qui explique de façon ludique cette différence de mentalités.

La surveillance généralisée et le permis à points de bonne conduite ça fait très peur, mais à ma connaissance il s'agit surtout d'une propagande occidentale, difficile à vérifier à moins d'aller en Chine. J'ai juste fait deux ou trois voyages en Asie, et je trouve leurs populations globalement plus apaisées et sereines, même si je ne suis jamais allé en Chine, je me suis senti moi-même apaisé au contact de cette culture du détachement d'origine bouddhiste et de nature bien plus spirituelle que le reliquat de religion qu'il nous reste en Occident. Quant aux valeurs de la République, cela ne relève ni du spirituel, ni même de la croyance, mais de la méthode Coué. Enfin ça me fait un peu marrer quand Enthoven, un sophiste brillant mais un sophiste, dit que le libre marché est la condition de possibilité, nécessaire mais pas suffisante, de la liberté d'expression, et que le contraire n'est pas vrai comme le prouve le modèle chinois à honnir selon lui. Il explique que vous pouvez avoir le libre marché sans la liberté d'expression (comme en Chine), mais que vous ne pouvez avoir de liberté d'expression sans libre marché ; bref ce philosophe fait plus confiance au marché qu’à toute forme d’humanisme, c'est pour cela que je dis que c'est un sophiste.

Le film de Chatiliez, Tanguy, le retour, montre aussi que ce réalisateur qui a l'air de bien connaître la culture chinoise peut convaincre du contraire, c'est-à-dire que cette culture qui a su garder ses traditions de filiation et son héritage ancestral, aurait peut-être bien des leçons à nous donner. Je mets bien sûr à part la personnalité de leur dirigeant, élu à vie !

Bref… trêve de chinoiseries ! Nous avons fait fausse route depuis 500 ans et l'héritage de Machiavel, aussi sympathique et talentueux que puisse être cet auteur n'oublions que selon la rumeur Le Prince serait le livre de chevet de Macron ; il faut rétablir de la morale dans la vie des gens et jusque dans les plus hautes sphères du pouvoir étatique et économique, pour tout simplement rétablir un équilibre spirituel. Et je ne pense pas que cela puisse venir du haut avec Marion Maréchal ou un(e) autre... mais du bas, du peuple lui-même qui doit se livrer bataille à soi-même pour retrouver des valeurs de transmission et de filiation, bref comme le disait Orwell repris par Michéa (qui ne dénigre pas le terme de populisme et même le réhabilite), de décence commune. Rompre avec l'ontogenèse des boomers et de leur descendance ainsi que de leur représentant Macron (le gendre idéal !), et leur totale adhésion au consumérisme après leur (trop) courte acmé révolutionnaire adolescente qu'ils n'ont jamais eu le courage, dans leur immense majorité, de poursuivre jusqu'au bout. Pour moi il s'agirait de renouer avec les valeurs et l'héritage spirituel de mes grands-parents, surtout ceux du côté de ma mère ; les bretonnants, que me géniteurs et leurs congénères, forts de leur nombre, de leur puissance et leur aura idéologique, ont réussi à totalement occulter et à tourner en dérision finalement au nom du profit.  C'est aux "petits" de faire la leçon de morale aux "grands", comme avaient essayé de la faire les gilets jaunes, très durement réprimés, éborgnés et amputés pour leur outrecuidance !

vendredi 11 décembre 2020

Peut-on rire de tout ?

 


Car il s'agit de ça, il s'agit de savoir rire, d'avoir de l'humour et le sens de la provocation : ce dont est incapable Macron, ce pervers narcissique polymorphe et ses sbires au service des boomers. Cette affaire des caricatures a quitté la sphère du rire pour devenir une affaire sérieuse et la plus ennuyeuse qui soit, en étant récupérée par l'État, alors qu'au départ il s'agissait d'une joyeuse bande d'anarchistes qui rigolaient entre eux et détestaient la police et les magistrats. L'esprit de Charlie s'est totalement évaporé, comme les années 70 rebelles et contestataires.

L’enfant d’aujourd’hui est un enfant sauvage issu d’une génération spontanée sans filiation ni transmission possibles, c’est l’expérience que j’ai vécue et que doivent vivre beaucoup, dont Mila pauvre enfant égarée dans un monde de brutes, qui la dépasse ; monde qui suit aussi la trajectoire et l'ontogenèse des boomers qui en est la toile de fond. Effectivement l'époque va désormais bien plus vite et mute bien plus rapidement dans son polymorphisme pervers débridé que le rythme d'un Homme, alors que jadis c'était l'inverse. Accélération du temps exponentielle et confusion permanente des esprits, c'est aussi la logique de la fabrique du consentement et de la servitude volontaire propre à l'individualisme et au libéralisme. Qui peut encore comprendre l’esprit des années 70 ? Alors que pour quelqu’un comme moi, pas si vieux, c’était hier ; pour un jeune c’est de la préhistoire… 

Ce n’était pas comme ça avant, l’époque durait le temps de la vie d’un Homme voire plus et l’Homme pouvait même devancer son époque, alors que désormais elle dure à peine le temps d’une décennie. L’époque courait après l’Homme quand désormais il peine à la suivre et à s’y adapter ; dans ces conditions les pervers, les âmes sombres, sont mieux adaptées. Chacun reste dans son paradigme générationnel, sans communications possibles ou à tout le moins bien plus complexes, entre générations. Ce qui nous relie est quelque chose qui ne se partage pas, ou plutôt ce nous partageons (une époque) ne nous relie plus : l’égoïsme et l’individualisme issus du libéralisme. Aujourd'hui on peut être vieux à trente ans pour un jeune de 18 ans, il n'y a plus d'héritage possible, plus de transmission, il n'y a plus que des générations spontanées et des enfants sauvages…

On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui, surtout ceux qui égorgent et décapitent... Attention je demande à mes compatriotes musulmans (ceux qui n'ont pas d'humour !) de ne pas regarder les images publiées pour illustrer mon propos.

Je ne suis pas progressiste. Les pervers en général et ceux qui nous gouvernent en particulier surfent sur le progressisme pour accomplir leurs forfaits, le polymorphisme est leur maître mot... Aujourd'hui l'antiracisme et le néoféminisme, derrière tout ça il y a surtout une affaire de gros sous...

D'une part une main d'œuvre à meilleur marché et nécessaire pour combler un vide démographique créé par l'irresponsabilité des boomers ; des boomers qui aujourd'hui ne veulent pas mourir de la Covid et préfèrent, comme ils l'ont toujours fait, sacrifier leurs enfants (après que leurs parents se soient sacrifiés pour eux !), n'ayant transmis aucun héritage à leur progéniture et lui préférant la jouissance sans entraves (c'est la logique du faire un enfant comme on fait un caprice, pour se faire plaisir par simple égoïsme... Alors qu'il s'agit en fait d'une responsabilité qui nous engage !)

Pays des droits de l'Homme, je m'interroge... Ou alors en considérant que la génération des boomers jouit d'un droit quasi divin et que la femme est l'avenir de l'homme, au fond plus docile et productive au sein d'un système libéral-libertaire prônant l'autonomie de la femme et le métissage ethnique comme seul horizon, via les réclames notamment....

La République une et indivisible ne veut pas de pensées déviantes. Tous en rang derrière la République, je ne veux voir qu'une tête ! Les têtes qui dépassent ce sont autant de divisions pour des Français qui ont surtout besoin qu'on les infantilise, qu'on les berce avec une comptine, toujours la même.

Toutes les lois sont désormais faites pour inciter à l'absence de remise en question par la réflexion et donc pour endormir, et même pour effrayer la critique par l'exemple de la sanction dans le pays des droits de l'Homme : c'est cela que l'on appelle la judiciarisation de la pensée et des comportements.

Dans le même ordre d'idées par exemple, la compromission avec l'islamisme et notre propre autocensure nous amènent à ne plus publier les caricatures de Mahomet dans un souci d'apaisement. Dans un souci d'apaisement aussi, toute critique de la pensée officielle sera vue comme une tentative de division, voire de sédition, et donc fortement condamnable à cet égard.

On peut voir dans ce système de pensée un vestige du monothéisme qui s'incarne désormais dans des valeurs et des lois de la République, en France, rigides et monolithiques, après s'être très fortement incarné dans le catholicisme et la culpabilité qui accompagnait toute pensée ou acte déviants. Ce que l'on appelle esprit de division, ou pire, populisme (donc fascisme !), on pourrait tout aussi bien l'appeler pluralisme et débat d'idées... Mais nos gouvernants et nos magistrats ont une matraque qui leur sert de cerveau.









jeudi 10 décembre 2020

Petite transgression en période de confinement...

Ma femme a senti le bon filon pour se débarrasser de moi, elle m'a accusé de violences et de viol (il y aurait eu une relation sexuelle sans son consentement, je ne m'en suis pas rendu compte car elle me l'a dit après coup), les gendarmes, le proc et ses substituts, les juges ont gobé et j'ai fait six mois ferme pour ça. Il y a plutôt une culture de chasse aux sorcières aujourd'hui, et la cible c'est quand même l'homme blanc de plus de 50 ans.

Elle me disait juste qu'elle voulait divorcer depuis environ un an et refusait depuis la même date tout rapport sexuel, sans vraiment que je m'en explique la raison après 17 ans de vie commune, sinon que tout d'un coup, tout ce qu'elle avait aimé en moi s'était transformé en objet de sa haine assez soudainement je dois dire. Je n'ai pas vraiment vu le coup venir, car elle est très pragmatique et a su saisir l'occasion par les cheveux. J'ai aussi très mal réagi face au gendarme qui avait accepté de prendre sa plainte, il m'a provoqué verbalement, et a cherché à m'humilier devant mes enfants, en disant qu'il voulait aussi ajouter une plainte contre moi pour une raison obscure car j'avais déjà eu affaire à lui au sujet de mes parents qui portent aussi plainte contre moi (parce que j'accuse mon père d'attouchements sexuels et ma mère de maltraitances, sur un blog), alors je l'ai bousculé ; j'aurais pas dû faire ça, grave erreur ! 6 mois de prison ferme, 72 heures de garde à vue, 3000 euros d'amende, interdiction de retourner chez moi donc SDF, sans doute la perspective d'être déclaré par l'Éducation nationale inapte à mon métier de prof, bref une vie de misère en perspective. J'ai gravement morflé !

Je suis victime de la "justice" des boomers !... du néoféminisme qui gangrène le système judicaire et de la chasse aux sorcières qui poursuit les hommes blancs de plus de 50 ans. Alors que les boomers crèvent de la COVID ou d'autre chose ?

Au secours ! J'avais une maison avec vue sur la Vilaine, une femme, 3 filles, un chien, un chat, un salaire... Et je n'ai plus rien, j'ai le cul à l'air... Help ! Je n'ai pas mérité un destin si funeste, ce n'est pas ma faute, ni celle de ma femme, si influençable. Alors Qui ? Je suis certainement victime de moi-même et de mon absence de limites. Je demande même pardon à ma femme qui ne m'a pas compris, moi, mon discours, mes actes ; même si je crois, mais je peux me tromper, que cela ne méritait pas de faire 6 mois de prison ferme, ni d'être réduit à rien pour le restant de mes jours. Je suis aussi victime de la Justice de mon pays, je suis victime de "l'État de droit" !

Une bien mauvaise métamorphose ! Merci Caro ! Et merci encore au gendarme Bersot d'Allaire, au procureur Touron de Vannes, et à la JAP Céline Bureau, trois saloperies totales issues du système judiciaire français, soumis à l'idéologie néoféministe... Je déteste les magistrats, la pire engeance de psychopathes sur la Terre, bien plus dangereux et inhumains que les gens qu'ils sont censés condamner !

Une heure du matin, seul avec moi-même : perspective de suicide aux benzodiazépines... Mais y en a-t-il assez ? Humilié, abandonné pendant 6 mois aux mains de mes geôliers, 72 heures de garde à vue, paroles méprisantes et infantilisantes des magistrats, traité par ma femme pire que le chien, qui a le droit, lui, de rentrer dans ma maison... Pays des droits de l'Homme, je m'interroge... Ou alors en considérant que la femme est l'avenir de l'homme, au fond plus docile et productive au sein d'un système libéral-libertaire prônant l'autonomie de la femme et le métissage ethnique comme seul horizon, via les réclames...

Jour 5 après ma sortie de prison : internement en hôpital psychiatrique sur signalement de ma femme... Après 6 mois de prison, cela ne suffisait pas.

Ce que je redoutais le plus est arrivé : le divorce s'accompagnant du déchaînement de violence que je lui connais, quand elle a décidé d'abattre un ennemi à qui plus rien ne la lie... Alors que moi, j'ai des sentiments et des scrupules.

Combat assymétrique et perdu d'avance...

Je crois que dans sa tête je ne suis même plus le père de ses filles. Je suis juste un nuisible qu'elle écrase comme un cafard.

Dans sa tête une âme de flic qui rêve de matraquage. Elle ne s'adresse d'ailleurs pour me punir et sans dialogue, qu'à des flics...

Ma femme est comme ça : quand elle se met une idée dans la tête, elle va jusqu'au bout. Peu importent les énormes dégâts collatéraux !

Elle m'avait dit il y a deux ans qu'elle ne m'aimait plus mais qu'elle avait encore de l'affection, parce-que j'étais le père de nos deux filles. Heureusement qu'elle avait encore de l'affection, sinon qu'est-ce que j'aurais pris !

Après des années de confort douillet petit-bourgeois, je suis enfermé dans un logement d'urgence glauque qui sent un mélange de pisse de chat et de moisi incrustés, sans aucune ressource hormis les restos du cœur. Triste retour au réel, au dénuement. J'ai gravement merdé, c'est ce qu'on appelle un instinct d'autodestruction. Seul avec moi-même et des pensées morbides, j'ai la trouille que la gendarmerie vienne me chercher pour me ramener en prison dès qu'une portière de voiture claque dans la rue.

Qu'est-ce que j'ai fait au fond ? Bousculer un gendarme et l'outrager, toujours le même à venir chez moi pour la moindre embrouille avec ma femme. Il m'avait pris en grippe quand il a vu des livres chez moi ; j'ai eu à ses yeux la mauvaise image de l'"intellectuel" de "gauche" (bof ! La gauche ne fait plus bander) et contestataire (ça oui, contestataire !): un petit complexe d'infériorité du fonctionnaire de police face au fonctionnaire de l'éducation ?

Attendre la décision du comité d'experts médicaux et de l'inspection académique : radié ou non ? Avec la déchéance imposée par la Justice, difficile de garder un aspect présentable. Déshumaniser pour mieux détruire, c'est la logique décrite par Robert Antelme dans L'espèce humaine. Privé de "chez-soi" est une grave aliénation pouvant conduire à la folie ou des actes désespérés...

Mes parents boomers et privilégiés triomphent, ils ont leur vengeance (ma mère me pousse subtilement au suicide...), qui est finalement venue par là où je ne m'y attendais pas. Ma femme qui jusqu'il y a deux ans, était encore une alliée indéféctible.

Je n'en veux même pas à ma femme car elle a sans doute été victime de pressions familiales ; plus ou moins conscientes, sous-jacentes. De la part de sa famille, de ma mère...

J'en veux à mon père, Robert Blesbois, car c'est un pervers narcissique aux pulsions pédophiles et incestueuses, brutal et criminel, qui m'a laissé sur le bord de la route quand j'avais 18 ans.

J'en veux à ma mère, Colette Blesbois, qui ne manque pas de ressources et qui pourtant ne m'apporte aucun secours. Pourquoi ? C'est une femme qui comme mon père est abandonnante. À force de raconter mon histoire familiale à ma femme, elle l'a répétée à mon égard comme l'avaient fait mes deux parents avec moi. À croire que j'ai un don pour être laissé de côté, abandonné. Je ne jette surtout pas la pierre à ma femme, avec un vécu si lourd j'ai fini à ses yeux par me rendre insupportable. Et je reconnais qu'il y a une part d'instinct d'autodestruction dans ce qui m'arrive. L'histoire ou le destin s'acharne sur ceux qui ont eu une mauvaise enfance, et se répète. Je crois depuis que je suis tout petit que mes parents m'ont considéré comme le bouc-émissaire de leur relation pourrie.

Ma mère pourrait me venir en aide mais elle ne le fait pas, si j'ai bien compris elle espère que je me suicide pour se soulager d'un poids qui a entravé sa jouissance, depuis que je suis tout petit elle m'interdisait que je l'appelle maman.

Une femme vénale et profondément égoïste qui ne sait pas ce qu'est l'amour, et qui considère les hommes comme un intrument de plaisir, noirs et bien membrés de préférence.